Le climat a fortement influencé l'homonisation depuis les prémisses de l'humanité.
Nous avons donc mis à votre disposition ici chronologie climatique du dernier millénaire en Europe.

L'histoire de Francescas au 18ième siècle

Noble Joseph de Lartigue, né en 1657, consul de Francescas en 1703, 1704 et 1717, épousa demoiselle Catherine du Vergier, et testa le 19 avril 1732, nommant ses enfants dans Tordre ci-après. Il mourut le 16 décembre 1732.

Pour le procès intenté par les sieurs Charles et Raphaël de la Poterie, habitants de Francescas, héritiers de leur grand-oncle dit Pierre Labordasse d'Anglure, acien brigadier de la première compagnie de la garde du roi, mort major de la ville de Saint-Qentin le 19 septembre 1705, contre massire Nic.-Em. de Fontaine, brigadier de chevau-légers, dame M.-L de Launoy.

1709: Autorisation donnée par le juge de Francescas à Marie Gaudé, épouse de Joseph Saintaraille, d'engager et aliéner ses biens dotaux pour aider son mari, emprisonné pour dettes.

1710: Le premier décembre, Messire Francois II de Bazon, Baron de Beaulens, vend le Château, la chapelle, la basse-cour etc.....appelés à Saint Barthélemy avec le patronage, baux et droit de sépulture à la Chapelle Notre Dame de la Charité dans l'église de Francescas.
Les deux acquéreurs sont:
- d'une part Jean de Cos, Seigneur de St. Orens, appelé "Lou Croutze", le croisé en français, parce qu'il avait fait partie des premiers chevaliers de St. Louis, crées par Louis IX. Il était aussi ancien brigadier des gardes du corps du Roi de la compagnie du maréchal Duc de Boufflers, dans laquelle il avait servi pendant 30 ans de 1677 à 1707.
- d'autre part, son frère Louis de Cos, Sieur de Saint Orens et de la Teoulère.
Ils étaient fils, l'un et l'autre du noble Jean François du Cos Sieur de Bourgade, mentionné comme juge royal sous Louis XIII.
C'est par la descendance de Louis du Cos que nous arrivons à la famille de Clairin, que nous allons retrouver plus tard aux affaires municipales de Francescas.

1710: Joseph-Etienne de Bigos de la Falitre, né à Francescas le 9 Novembre 1710, nommé successivement Garde-du-corps du Roi, le 6 avril 1746, Capitaine de la Cavalerie, le premier Septembre 1751, Chevalier de St. Louis le 19 Janvier 1752; recç, le 15 Février suivant, par JEAN DE BIGOS, son frère, que le Roi avait nommé pour lui donner la Croix, en son nom; Sous-Brigadier des gardes du Corps, le 25 Novembre 1759, et enfin Brigadier de cette compagnie, le 2 Mai 1762.

1713: Lartigue Daniel et Roquette Suzanne - Massé sont chirugiens à Francescas

1718: Noble Jean de Marches Ier du Nom Ecuyer Seigneur de Cellerier & de la Plaine Capitaine de Cavalerie dans le Régiment de Mérinville & Catherine de SUPERIORI mariée le 18 Juin 1654 fille de noble Etienne de SUPERIORI & de Susanne de SARRAN II eut deux frères savoir 1 Noble Charles de Marches Ecuyer Capitaine d Infanterie & 2 Noble Louis de Marches Ecuyer Seigneur de Coussire Capitaine d une Compagnie de Chevaux légers par Commission donnée à Amiens le 3 Juin 1647 Pu s Mestre de Camp & Colonel d un Régiment de Cavalerie lequel suivant une déclaration faite le 28 Avril 171 8 dans l Hôtel de Ville de Francescas par les Sieurs de Bigos de la Salle de l'Estrade & de Rostaing devant les Consuls Juges Criminels & de Police de la mème Ville & de son Ressort à la Requête de Jean de Marches de Cellerier IIe du Nom commanda en 1674 une grosse troupe de Noblesse tant du Condomois que du Pais d Albret dont étoient lesdits Sieurs de Bigos de la Salle de l Es trade & de Rostaing & mena cette troupe de Mauco en Armagnac où étoit le quartier à S Julian de Juliac conformément à l ordre qui lui en fut donné de Dax le 4 Juillet de ladite année par le Maréchal d Albret Gouverneur & Lieutenant Général pour le Roi en Guienne

1715-1767: Jeanne Nairac, marquise de Pouy, comtesse de La Serre, dame de Roquelaure, Belmont et Ligardes, coseigneuresse haute justicière avec le roi, de la ville et juridiction de Francescas.

1718: Jean-Antoine De BlGOS, Ecuyer, Sieur de Belloc, étoit Capitaine de cavalerie lorsqu'il se maria, servoit sous le nom de Sieur de Bigos, en 1674, parmi la noblesse, du Condomois & du pays d'Albret , suivant une déclaration qu'il fit dans l'hôtel-de-ville de Francescas, le 28 Avril 1718 ; & eut une commission de Capitaine d'une compagnie de cinquante hommes à pied François, dans le régiment de Meaux, le 20 Juin 1690. II avoit épousé , par contrat du 16 Juin 1664, Françoise Bachère, fille de Jean, demeurant à Condom, & de Marthe Dauguin, dont: — 1. JoSEPH-FRANÇOIS, qui suit; — 2. JOSEPH-etienne , Sieur de Bonnefont, lequel donna des preuves de fa valeur dans toutes les occasions de guerre où il se trouva. II obtint, le 7 Février 1694, sous le nom de Chevalier Belloc, une Lieutenance dans le régiment d'infanterie du Maréchal de Catinat; fut fait Capitaine d'une compagnie dans le régiment d'infanterie des Feugerets, par commission du 30 Septembre 1703, vacante par la promotion du Capitaine Bigos, son frère, a la charge de Lieutenant en la compagnie Colonelle dudit régiment ; obtint, le 4 Février 1706, un brevet d'Aide-Major du régiment de Clairefontaine, infanterie; fut fait Capitaine audit régiment le 20 Février 1707; commandant une compagnie dans le bataillon de milice de Nérac, le 24 Mars 1742; est mort à Francescas le 5 Juillet 1764, âgé d'environ 80 ans. II avoit épousé Jeanne de Monteils , de laquelle il a laissé un fils , nommé JEAN DE BlGOS, qui a servi aussi comme Officier dans le bataillon de milice de Nérac, & est mort a Francescas le 30 Juin 1758, âgé d'environ 25 ans. — 3. ANNE, Religieuse Ursuline; — 4. & Catherine De Bigos, morte en bas âge.

1720: François d'Aux-de-Lescout, la famille possédait le château Lescout à Moncrabeau, fils de Jean-Jacques et d'Anne de Monins, s'est établi à Francescas, en Condomois et s'est marié le 5 Novembre 1720, avec noble Demoiselle Marie-Anne de Rostaing.

1720: Baptiste de Bazignan, écuyer, sieur du Peyrusse, marié le 23 avril 1720 avec noble Gracie du Cos de ladite commune de Francescas, est maintenu dans sa noblesse de race et signée par arrêt du conseil d'état rendu à Compiègne le 5 août 1748 et mentionnant les faits divers qui précédent. Il rédige son testament le 22 avril 1755, en faveur des trois fils de son cousin noble Frix de Bazignan.
Ce Frix de Bazignan, seigneur de Tauzia, Bertin, coseigneur de Ligardes ancien mousquetaire de la garde du roi Louis XV, chevalier de justice, commandeur de l'ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare de Jérusalem par Lettres de réception du 22 Septembre 1727, a pour curateur et administrateur de ses biens pendant sa minorité, messire Arnaud de La Devèze écuyer, seigneur de Charrin (également aujourd'hui du canton de Francescas), son cousin germain, qu'il décharge de sa gestion de curatelle, le 28 février 1730. Le même Frix de Bazignan, commandant d'Agen le 18 octobre 1737, obtient un jugement de l'Intendant de Bordeaux
le 22 décembre 1773.
Il avait de demoiselle Marguerite de Redon, qu'il avait épousée en 1736, les trois fils institués héritiers en 1755 par le testament de leur cousin

François d Aux de Lescout , fils de Jean Jacques & d Anne de Monins, s'est établi à Francescas en Condomois & s'est marié, le Novembre 1720 avec noble Demoiselle Marie Anne de Rostaing, dont Henri D'Aux de Lescout co-Seigneur de Saint Médard, qui a été Officier de Dragons dans le Régiment de Bertillac. II a épousé le 24 Janvier 1758 noble Demoiselle Marie de Soubiran du Déhès dont deux garçons.
Les Patrons du Chapitre de Larromieu jouissent du droit de nomination à tous les bénéfices, ont la première place an Chœur droit de Banc dans le sanctuaire pour tous ceux de leur Maison. Les armes: d'argent 3, à trois chevrons brisés, d'or & de gueules, & accompagné de trois marteaux de même, 2 en chef & I en pointe.

1722: Correspondance de l'intendant, concernant des provisions d'offices municipaux restant a vendre de la création du mois de novembre 1733 ; - les élections des officiers municipaux des communautés de Lavardac, Calignac, Francescas, Montagnac, Nérac, Meilhan, Marmande, Buzet, Casteljaloux, Damazan, La Gruere-du-Puch, de Gontaud, Villefranche-de-Queyran, Clairac, Sainte-Livrade et Vianne (Lot-et-Garonne), Bazas, Langon, La Réole et Cadil lac (Gironde) et de Bergerac (Dordogne) ;

Dupré, Jean, né en 1724 à Francescas, diocèse de Condom, reçu à Cahors en 1744, et y a fait les voeux en 1746, en présence de M. Michel Bastit.

1728: Achats de biens nationaux dépendant de la chapelle de Mousaron a Francescas, par Charles-Franéois Laffitte, négociant a Nérac

11 juin 1730: Jean Florimond de Raymond, chevalier, seigneur de Lagarde, Plaisance Huguet et Lapérine, Conseiller du Roi en ses Conseils, Grand Maître enquêteur et gêneral réformateur des Eaux et Forêts de France au département de Guienne, Béarn, Bigorre, Labourd, pays de Soule et Basse Navarre, accompagné de Me Vincent Vigué, greffier, de Pierre Martel, Garde Général, et autres gens de sa suite, se rend dans la commanderie du Nomdieu pour procéder à l'apposition du quart de réserve, en conformité de l'arrêt du Conseil du 12 mars 1726. Arrivé à Beaulens vers les 5 heures du soir, il renvoie l'opération au lendemain "attendu l'heure tardive". Le lendemain et jours suivants, le Grand Maître et sa suite parcourent le bois de Pourquerat, qui a 55 cartelades 1/2 ou 33 arpents 2/3 d'étendue (17 ha. 20 a.) et eu taillis chêne de 11 ans, avec 2 arpents de vieille futaie arbres tous éhouppés et déshonorés et caducs, situé sur un terrain uni et bon. Ils arrivent dans le meilleur fonds, le quart de réserve de 8 arpents et demi et le bornent avec 13 pierres; le surplus du bois est divisé en 25 coupes. Aux bois d'Abrin, situés sur terrain assez médiocre, en pente douce, même opération.

Le 26 et 27 mai 1746, le chevalier de Pins va aux bois de Pourqnerat et d'Abrin marquer du marteau de l'Ordre des coupes autorisées par arrêt du Conseil du 5 juin 1745 et lettres patentes du 21 juillet, enregistrées au Parlement de Bordeaux le 24 novembre, M. le Commandeur étant absent, il est assisté, à Pourquerat, du receveur, du fermier et du lieutenant de juge de la commanderie. A Pourquerat 770 baliveaux marqués pour la vente sont estimés 1155 livres.

Joseph-françois De Bigos, Ecuyer, Sieur de Belloc, donna des preuves de fa valeur dans toutes les occasions qui se présentèrent, & fut fait Capitaine d'une compagnie dans le régiment des Feugerets, infanterie, par commission du 7 Mai 1702, en considération de ces services. Il épousa 1°. par contrat du 14 Janvier 1706, Marie de Gerbons-de-la Grange, fille de Jean , Sieur de la Grange , co-Seigneur d'Andiran, Commissaire d'artillerie, & d' Anne Rodé ou Roudé; & 2°. Marthe de Verduc, morte à Francescas le 2 Mars 1739, âgée d'environ 70 ans, & enterrée dans l'église paroissiale de Notre-Dame de cette ville, en la sépulture ordinaire de la famille de BIGOS. Du premier lit il a eu : — Marie-anne De BlGOS, Dame de Belloc, mariée le 17 Avril 1742, à Armand-Joseph de Gaun, Sieur d'Aiguillon, dont elle a resté veuve; — 2. FRANÇOISE ; épouse de François Caillarel , Sieur de Couloumé ; — 3. & Marie , mariée, par contrat du 10 Juin 1743, à Joseph de Castilton-de-Mouchande-Mauvein , Ecuyer, ancien Capitaine au regiment de Foix infanterie; & du second lit : — 4. Jean, qui suit; — 5. GUILLAUME, Chapelain de Notre-Dame de la Conception; — 6. JOSEPH-ETHIENNE DE Bigos- DELA FALITRE, né à Francescas le 9 Novembre 1710, nommé successivement Garde-du-corps du Roi, le 6 Avril 1746, Capitaine de cavalerie , le premier Septembre 1751, Chevalier de Saint-Louis le 19 Janvier 1752; reçu,le 15 Février suivant, par JEAN DE BIGOS, son frère , que le Roi avait nommé pour lui donner la Croix, en son nom ; sous-Brigadier des gardes du Corps, le 25 Novembre 1759, & enfin Brigadier de cette compagnie, le 20 Mai 1762 ; —
7. & Antoinette De Bigos.

1736: Noble Menaud II de Bazignan, écuyer, sieur de Caulezuns, est conseiller du roi et juge royal de Francescas.
Au 18e siècle, deux autres rameaux de la maison de Bazignan existaient en outre dans l'étendue du même canton actuel de Francescas.Noble JeanBaptiste
de Bazignan, écuyer, sieur du Peyrusca, marié le 23 avril 1720 avec noble Gracie du Cos de ladite commune de Francescas, est maintenu dans sa noblesse de race et signée par arrêt du conseil d'état rendu à Compiègne le 5 août 1748 et mentionnant les faits divers qui précédent. Il rédige son testament le 22 avril 1755, en faveur des trois fils de son cousin noble Frix de Bazignan.

DUPRÉ (Stanislas), prêtre, né à Francescas, diocèse de Condom, le 18 juin 1736, reçu au séminaire à Cahors le 26 mai 1752, y a fait les vœux le 19 juin 1754 en présence de M. Chareun, décédé le 18 novembre 1777 à Paris (Saint-Lazare).

1740: Instruction primaire à Francescas (régente)

BACCA Joseph, cordonnier à Francescas (47), diocèse de Condom (près Nérac d'ou le surnom)

1740: BAZIGNAN (Joseph-Henri Menaud), colonel du génie, né le 15 février à Francescas (Lot-et-Garonne), entra au servicele 1er janvier 1759 en qualité d'élève-aspirant du génie, fut admis comme lieutenant en second à l'École de Mézières le 1er janvier 1762, et en sortit le 1er janvier 1765 avec le grade d'ingénieur ordinaire (lieutenant en premier). Capitaine le 15 août 1773, il fut successivement employé dans diverses places du royaume; obtint le 4 décembre1792 le grade de lieutenant-colonel et le 15 messidor an III celui de chef de brigade directeur des fortifications. Il servit dans plusieurs places frontières jusqu'au 8 pluviose an VI, époque à laquelle il prit la direction de Nice.L'année suivante,il adressa au ministre de la guerre, qui le transmit au comité des fortifications, un rapport sur la défense du comté de Nice et des pays adjacens occupés par l'armée française.Ce travail, qu'accompagnait une carte bien étudiée des localités, mérita à son auteur des témoignages de satisfaction de la part du comité. Le colonel Bazignan fit faire une reconnaissance des cols qui aboutissent à la grande chaîne des Alpes; fortifia le col de Tende, à la hauteur dite de La Briga, d'où, avec une seule compagniede sapeurs de 200 hommes, il maintint constamment libres les communications entre la place de Nice et l'arméed'Italie, et une partie de celles entre la France et l'armée des Alpes. Lorsque le corps de Suchet se retira sur le Var, le colonel Bazignan fut également chargé de fortifier les places de Monaco, de Villefranche et le fort Montalban.Ces dispositions défensives arrêtèrent la marche de Métas. L'activité,l'intelligence et le zèle que cet officier supérieur déploya dans cette circonstance, lui mérita les éloges du Directoire exécutif. Le 9 germinal an VIII il reçut l'ordre d'aller prendre la directiondu génie à Antibes, et passa en l'an XI à celle de Bordeaux, devenue très importante à cette époque. Il reçut, le 19 frimaire an XII, lad écoration de membre de la Légion-d'Honneur, et le 25 prairial suivant celle d'officier du même Ordre. Peu de temps après, l'Empereur le désigna pour faire partie du collège électoral du département de Lot-et-Garonne. Métait colonel directeur des fortifications à Rochefort lors de sa mise à la retraite, le 20 mars1810. Il est mortle 10 septembre1821.

1747: Ducos de la Hitte (Jean-Baptiste-Michel), né le 4 mai, capitaine d'artillerie, Élève d'artillerie en 1765, lieutenant en second et lieutenant en premier en 1767, capitaine par commission en 1779, capitaine en second eu 1780, idem de sapeurs en 1785, capitaine de bombardiers en 1786, de canonniers en 1787, capitaine en premier nommé en 1791.

1748: Correspondance de l'intendant concernant le terrier d'Agenais et Condomois é les réclamations des seigneurs Dugravier de Goirod, Thoumazeau de Puygirault, Fouissac Carbonnac, Descorbiac, Carabelles, d'Albert de Laval, de Jonzac, d'Aubeterre seigneur de Francescas, Brons, seigneur de Cezerac, Brach, seigneur de Montussan, Poudenas, Poléon seigneur de Castelnovel, contre le fermier du duc d'Aiguillon

175.?: Généraux des galères et chefs d'escadre: chevalier d'Aux de Lescout, de Francescas.

1752-1753: Correspondance de MM. de Tourny et Dupré de Saint-Maur avec le ministre Debonnaire de Forges et les subdélégués sur les affaires du terrier d'Agenais, mentionnant : la juridiction de Francescas possédée en paréage avec le Roi par la maison d'Aubeterre.

Joseph-Bernard Ducos de Lahitte, né le 4 novembre 1753 à Francescas (Lot et-Guronne), élève d'artillerie (ler août 1780), lieutenant en second (3 août 1781), lieutenant en premier (11 Juin 1786)

1753: le 25 juin, frère chevalier de Montgey, commissaire député pour le récolement des couoes ci-desssu autorisé en 1745 et marquées par le chevalier Pin, se rend au bois de Pourquerat, avec le sous-adjudicataire, le garde, le charpentier expert en matière de bois, choisi pour expert-soucheteur après serment. Le commissaire trouve l'exploitation «très unie et sans esquilles» et même autant de baliveaux qu'il est porté au procès-verbal du Chevalier de Pins. Tout est donc bien. Le 30 juin, même opération au bois d'Abrin où l'exploitation est aussi satisfaisante et où l'on trouve 5 baliveaux en sus de ceux marqués en 1746. Le 17 juin 1754 de Montgey revient à Pourquerat achever le récolement dont il n'avait fait qu'une partie l'année précédente.
Les bois de Pourquerat ont disparus depuis sans laisser de traces.
Il faut signaler, que ces bois servait aussi pour l'élévage des porcs et pendant la période du glandage la commanderie de Nomdieu interdisait le bois de Pourqueyrat aux villageois de Francescas.

1754: Bernard Lozes, curé de Francescas

1754: marriage de Jeanne Nairac, marquise de Pouy, comtesse de La Serre, dame de Roquelaure, Belmont et Ligardes, coseigneuresse haute justicière avec le roi, de la ville et juridiction de Francescas avec Jean Jacques de Dijon, haut et puissant seigneur, né en 1725 .

1756: Correspondance du subdélégué de Nérac (Lot-et-Garonne) avec l'intendant, relative aux offices municipaux de Francescas

1757: Épizootie en Guyenne et Languedoc. 1757, 1774-1779.
Lettre du 16 mars 1774 par Viven , procureur du roi, au contrôle général, transmise à Vicq d’Azyr de Francescas près Nérac : moyens de lutter contre la contagion.
(http://bibliotheque.academie-medecine.fr/static/SRM/SRM187Adossier4.html#d7e119911)

1758: Droit romain: De litterarum obligatione. De non numerata pecunia. Droit français: Des contrats. Thèse pour la licence (Faculté de droit de Toulouse) par M . Félix- Pierre Corne, né à Francescas

6 février 1761: Inventaire d'hommages envoyés à la Chambre des Comptes de Paris et rendus par : - Jeanne de Nairac, veuve de Pierre de Narbonne Pelet, pour la seigneurie de Francescas

1761: Sur une hémorragie périodique du front survenue à une demoiselle qui, trois mois auparavant , avait été frappée du feu du Ciel (foudre); par M. Peltsson , Maître Chirurgien à Francescas en Guienne.

1761 : Dame Jeanne de Nayrac, marquise de Pouy, comtesse de La Serre, dame de Roquelaure, Belmont et Ligardes, coseigneuresse haute justiciaire avec le roi, de la ville et juridiction de Francescas, veuve de messire Pierre de Narbonne Pelet, à son décès, écuyer, conseiller, secrétaire du roi, maison, couronne de France et de ses finances, reçoit des reconnaissances féodales à Francescas, en 1761, cinq ans après la naissance de Philippe, comte de Dijon.

1763: Joseph Simon Pierre Marie Théodore Irénée d'Aux, capitaine de vaisseau né à Francescas le 25 mars 1763 mort à Agen le 9 janvier 1832

Jacques de Lartigue fut premier consul de Francescas (il fallait être gentilhomme pour occuper cette charge) pendant les années 1762 à 1767. Il testa le 5 mai 1779, et mourut le 24 octobre de la même année, à l'âge d'environ 55 ans; dame Marie de Rey, son épouse, lui survécut jusqu'au jour de la Pentecôte 1800.

Mémoire juridique et lettres concernant la seigneurie de Lasserre, le château de Saint-Barthélémy et la seigneurie de Francescas, vendus par le baron de Baulens partie à MM. Ducos, frères, partie à la marquise de Cosnac, comtesse de Lasserre.
Brouillons de lettres adressées au duc d'Aiguillon , Emmanuel Armand de Vignerot du Plessis, par la dame de Francescas pour la détermination de leurs droits respectifs dans la seigneurie, l'auteur de ces lettres est Mme de Monteton, fille et héritière de Mme de Pellet (1758-1768). 7 pièces.

Noble Jacques de Lartigue, avocat en Parlement, né le 17 novembre 1753, succéda à son père dans la charge de conseiller du Roi, juge royal, civil et criminel de la ville et juridiction de Francescas. II épousa, en janvier 1780, demoiselle Marie- Anne du Cos de Saint-Barthèlemy, née à Francescas le 7 août 1750, fille de messire
Jean-François du Cos, seigneur de la maison noble de Saint-Barthélémy, et de noble Louise-Candide de Cambou. Jacques de Lartigue est décédé le 30 mars 1835, laissant de sa femme, morte le 4 juillet 1834, pour fille unique : Demoiselle Marie-Joséphine de Lartigue, née le 17 octobre 1780, mariée, le 18 novembre 1800, à noble Joseph - Bonaventure de Bourrousse de La Fore, écuyer.

Charles-Joseph Pellisson, né 1760 comme fils de Barthélémy Pellisson, maître chirurgien à Francescas et de Jeanne Dugarçon, est vicaire à Saint- Michel de Condom d'octobre 1786 à fin 1787, et à Saint-Pierre de 1788 à 1791. Il figure jusqu'en août de cette année sur les registres de paiement pour le culte dans le district de Condom. Il signe « prêtre vicaire un acte de baptême à Francescas, le 4 octobre 1784.
Le 4 septembre 1791, il est nommé vicaire épiscopal du Lot-et- Garonne, et il signe sous ce titre, à partir du mois d'Octobre, les actes paroissiaux à Francescas ; il y ajoute celui de « desservant la paroisse » en novembre et décembre ; le 27 de ce dernier mois, on trouve les mots élu cure après sa signature au bas d'un acte paroissial ; il venait évidemment d'être nommé curé par les électeurs du district de Nérac. Néanmoins, dans le courant de 1792, jusqu'au mois d'août, il signe « vicaire épiscopal desservant la paroisse », ou seulement « vicaire épiscopal », et à partir du 1er août 1792, il ne signe plus que « curé » de Francescas jusqu'en novembre, époque à laquelle les officiers municipaux clôturent les registres. Le 13 novembre 1792, il prêtait serment comme « vicaire cathédral » dans l'église du collège d'Agen, cathédrale provisoire. Nous le perdons de vue à cette époque ; mais peut-être revint-il à Condom, où l'on nous assure qu'il fit partie de la Société Montagnarde (une organisation clandestine du parti républicain) de cette ville .
Quoi qu'il en soit, il desservait Montagnav en l'An X, et c'est en cette qualité qu'il fait son adhésion au Concordat, par déclaration datée de Nérac « lieu des séances de la sous-préfecture », le 25 thermidor (iso.i).
Il devait mourir à l'âge de 52 ans à Réaup (Lot-et-Garonne), le 29 fructidor An XII. Son acte 'de décès le désigne comme « célibataire ministre du culte catholique ». Peut-être desservait-il Réaup (isnr,).

1764: FRANCESCAS, paroisse & jurisdiction dans le Condomois, en Gascogne, diocese & élection de Condom, parlement & intendance de Bordeaux. On y compte 162 feux y compris ceux de Saint-Ozens, qui y est annexé. Cette paroisse est à une lieue & demie E.S.E. de Nerac, & 3. & demie N.N.E. de Condom. Son terroir abonde en grains, en vins, en fruits & en pâturages.

1765: Dupourtau, notaire royal à Francescas

1766: Contrat de mariage d'Etienne Dangiroux, fils de Marc-Antoine, habitant Saint-Ourens, juridiction de Francescas, avec Françoise de Pichard.

Jacques Lartiques, nommé juge royal de Francescas le 29 Octobre 1767, meurt en 1779; son fils aîné Jacques de Lartiques remplit les fonctions de juge royal de 1779 à la révolution.

Jean-Bapstiste Ducos de la Hitte, né à Francescas( Lot & Garonn) le 4 mai 1747, aspirant à l'école d'artillerie de la Fére le 5 avril 1765, élève du 30 novembre 1765, lieutenant en second le 4 juin 1767, capitaine en second le 11 juin 1786, placé sur sa demande en résidence à vie à Bayonne le 1 mai 1789, chevalier de St. Louis
le 3 mai 1791, colonel directeur du parc de l'arsenal de Bayonne le 11 mai 1793, remplacé comme capitaine à Bayonne en 1795, son brevet de colonel n'ayant pas été confirmé par le Comité de salut public, retraite le 16 brumaire an I (16 novembre 1796)

Jacques de Lartigue obtint de M. de Moncroc de Laval, lieutenant des maréchaux de France, un certificat constatant qu'il était en droit de jouir du privilége de port d'armes, en vertu de l'ancienneté et de la situation militaire de sa famille. Il fit faire une enquête le 13 août 1767, pour établir que les différentes branches de sa famille étaient' nobles d'ancienne extraction, et que la sienne était tombée dans la pauvreté depuis environ quatre-vingts ans, et avait dérogé à la noblesse. Cette
enquête eut lieu devant Menaud de Bazignan, écuyer, conseiller du Roi et son juge civil et criminel au siége de la ville et juridiction royale de Francescas, et eut pour déposants noble Joseph de Monbet du Nègre, habitant de Montesquieu, et sieur Jean Séheutz, vivant noblement; il en résulta les faits allégués par de celles du
Petit-Goalard et d'Aignestoux. Jacques de Lartigue fut premier consul de Francescas (il fallait être gentilhomme pour occuper cette charge) pendant les années 1762 à 1767.

Dame Jeanne de Nayrac, marquise de Pouy, comtesse de La Serre, dame de Roquelaure, Belmont et Ligardes, coseigneuresse haute justiciaire avec le roi, de la ville et juridiction de Francescas, veuve de messire Pierre de Narbonne Pelet, à son décès, écuyer, conseiller, secrétaire du roi, maison, couronne de France et de ses finances, reçoit des reconnaissances féodales à Francescas, en 1761, cinq ans après la naissance de Philippe, comte de Dijon.

1767: Francescas était donc une ville royale depuis au moins la seconde moitié du 16ième siècle, et le roi y nommait un juge royal. De son côté, le Seigneur de La Serre était Seigneur de Francescas en paréage avec le roi et nommait un juge pour y exercer la moitié de la justice. En effet, un certificat donné à Nérac le 21 juin 1767, est ainsi formulé :
« Nous François de Capot Feuillide, conseiller et avocat du Roy au siège présidial et sénéchal de Nérac, et de plus, exerçant la justice par moitié au siège de la ville et juridiction de Francescas, pour la dame de Narbonne Pelet, marquise de Pouy, comtesse de Lasserre, seigneuresse haute, moyenne et basse justiciaire en paréage avec le roi dudit lieu de Francescas, certifions. ...» Signé : « Capot Feuillide. • {Original.)

1768: Lettre de l'intendant de Guienne à M. de Brondeau, subdélégué de Condom, concernant la concession d'un terrain faisant partie des anciennes fortifications de Francescas. (C. 34. (Liasse.) — 2 pièces, papier. 1768)

1772: Terrier du Domaine.Requêtes et pièces relatives aux hommages et dénombrement dus par les religieuses de Sainte-Marie-Madeleine de Bordeaux, et, en leur nom, soeur Marguerite de la Passion, prieure, « pour raison d'une maison noble englobée dans ledit monastère, scituée rue de Lalande » (1729) ; - Susanne de Narbonne-Pelet, marquise de Poudenas, comtesse de Lasserre, pour la justice de Francescas, qu'elle tient en paréage avec le Roi .

1772: augmentation des gages de la régente de Francescas, soeur Jeanne Lasserre, de l'Hôpital général de Saint-Joseph de Tarbes

1773: Lettres patentes. V., 1" septembre 1773-16 juin 1774 (fol. 445 r°-447 r°). — François Vivent, procureur du roi à la juridiction de Francescas

1774: Correspondance de l'intendant, concernant les élections des officiers municipaux de Francescas (Lot-et-Garonne)

1774: François Vivent, procureur du roi à la juridiction de Francescas, autorisé à remplir les fonctions de juge des justices ordinaires

Une famille a Francescas, Pierre Dubroca; Naissance : 47, Francescas; Déces : avant 05 novembre 1787 a 47, Francescas;
Mariage: 1764 a 47, Francescas; Conjoint: Marie Lassoulade; Déces : 05 novembre 1787 a 47, Francescas

1774: Les élections des officiers municipaux de Francescas

1777: Correspondance de M. Dupré de Saint-Maur, intendant de Bordeaux, avec le ministre Bertin, relative aux aux droits de prélation de Francescas (Lot-et-Garonne)

Francescas décide sur proposition de Mgr l'Intendant et à la demande du subdélégué de Nérac la création d'un atelier de charité à Francescas. L'epizootie, la grêle et la disette de 1777, la chute du cours du blé consécutive à la guerre ne permettent pas à la communauté de payer les tributs ordinaires.
Pour ouvrir le chemin de Francescas à Bétané, la communauté de Francescas décide de payer 3.200 livres

1778: états de distributions de riz pour la subsistance des pauvres des paroisses de Benquet, Arzac, Ayze, Aurice, Castelnau-et-Chalosse, Cazalis, Coudures, Eyres, Gaujac, Geaune, Nérac, Moncrabeau, Francescas, Lamontjoie, Fieux, Montaignac, Lavardac, Vianne, Mongaillard, Saintaraille, Le Fréchou, Durance, Sainte-More, Saint-Martin, Saint-Pé, Saint-Simon, Autieges et Trenqueleon, etc.

1778: Noble Joseph-Bonaventure DE BOURROUSSEDE LAFFORE, écuyer, chef des nom et armes de sa maison, baptisé à La Plume le 9 décembre 1778, filleul de Joseph de Bourrousse de Laffore, son grand-père paternel, et de dame Marie-Anne de Bacon, sa grand-mère maternelle, femme de Mr Me Jacques Besse de Bouhebent, conseiller, procureur du Roi au bailliage de Bruilhois; marié, le 18 novembre 1800, à demoiselle Marie-Joséphine DE LARTIGUE, fille de Mr Me Jacques de Lartigue , juge royal de Francescas, et de dame Marie-Anne du Cos de Saint-Barthélemy.

1779: une lettre à une adresse à Francesquart

Un avis du percepteur de Francescas en 1865

1779: le 7 février, l'Assemblée générale de Francescas décide sur proposition de Mgr l'Intendant et à la demande du subdélégué de Nérac la création d'un atelier de charité à Francescas.

vers 1780, les fortifications qui ne servent plus, sont définitivement démolies et une autre porte est détruite.

Les pauvres restes des fortifications de Francescas en 2012

1777-1780: Demande en autorisation de démolir une porte de ville et d'en employer les matériaux à des ouvrages publics, faite par les officiers municipaux de la ville de Francescas

1781: Cette dame de Narbonne Pelet, veuve de M. de Dijon, est la mère du comte de Dijon; il existait un grand nombre de pièces judiciaires scellées à Francescas d'un sceau portant les armes de France et de Dijon. Dans les archives du 'Revue de l'Agenais' se trouvait l'original d'une pièce judiciaire, datée du 21 novembre 1781, signée Viven, conseiller et procureur du roi au siège royal de la ville de Francescas, portant sur cire rouge le sceau de la juridiction, que on peut blasonner ainsi : (D'azur, à trois fleurs de lis d'or posées tel 4, quiest de France; parti de gueules, à la bande d'or, accompagnée en chef d'une étoile d'or surmontant un corbeau d'argent, et en pointe de deux fîanquis ff argent posés en bande, qui est de Dijon. L'écu est timbré de la couronne royale de France. (J'avais mis ce certificat et ces armes, avec les Autographes, à l'Exposition des Beaux-Arts d'Agen (/*79), dans la vitrine F 19, comme on peut le voir au Catalogue, page 136).

Ainsi, le roi de France et le comte de Dijon étant les seigneurs hauts justiciers de la juridiction de Francescas, réunissaient leurs armes pour faire sceller les titres relatifs à l'administration de la justice. Les armes de la ville ou de la commune de Francescas n'étaient pas les mêmes que celles qui servaient pour les actes judiciaire.
Dans les archives de la 'Revue de l'Agenais' il y a l'original d'une attestation donnée en l'absence des Consuls, à Marc-Antoine d'Angeros de Castelgaillard, chevalier, par douze anciens jurats et le secrétaire de la ville de Francescas. L'empreinte sur cire rouge du sceau de la commune est placée à côté des signatures et parfaitement conservée: d'azur,à trois fleurs de lis d'or posées 3 et 4, qui est de France ; parti de gueules, à la triangle en argent, accompagnée de deux autruches affrontées en chef et d'une en pointe d'or ou d'argent, qui est Francescas.
Supports,deux femmes ; Reçu timbré de la couronne royale de France {Voir le même Catalogue Exposition des Beaux-Arts, p. 43S)

Un M. de Bigos fut juge royal et après lui trois autres; MM. de Bazignan (Menaud, Joseph et Menaud II, père, fils et petit- fils), tous les trois qualifiés nobles et écuyers, sont successivement juges royaux de la même ville. Jacques de Lartigue fut nommé juge royal de Francescas le 29 octobre 1767 et mourut en 1779. Son fils aîné, autre Jacques de Lartigue, remplit les fonctions de juge royal de Francescas de 1779 jusques à la Révolution.

1783:Correspondance de l'intendant, concernant la nomination de M. Patras de Campagno à la place de maire de la communauté de Francescas (Lot-et-Garonne), en remplacement du Sieur Dupin, admis a la retraite.

1786: prestation de serment de M. Ducos de Saint-Barthélémy, maire de Francescas (id.), en remplacement de M. Patras de Campaigno, démissionnaire

En 1787, Messire Philippe Dijon, Chevalier, Baron de Monteton était Comte de Lasserre et Co-Seigneur de la ville et juridiction de Francescas. Il sera le dernier.

1788: remplacement des consuls des communautés de Vianne, La Montjoie, Nérac et Francescas (Lot-et-Garonne)

En 1788, il y eut peu avant le carême un exercice public des élèves de seconde sur Virgile ct Homère; les mêmes élèves de seconde offrirent
le 7 août à Mgr d'Anterroches une séance académique dont nous allons donner la composition.
 
SÉANCE ACADÉMIQUE
DÉDIÉE
A MONSEIGNEUR
L'ILLUSTRISSIME ET RÉVÉRENDISSIME
ALEXANDRE-CÉSAR D'ANTERROCHES
(s'exile à Londres le 15 septembre 1792, et y meurt le 28 janvier 1793) Evêque et Seigneur de Condom, conseiller du Roi en tous ses
Conseils, Comte de Brioude, Commandeur des Ordres Royaux
de St-Lazare et de Notre-Dame du Mont-Carmel.
PAR MM. LES ÉCOLIERS DE SECONDE
DU COLLEGE DE CONDOM.
 
NOMS DES AUTEURS.
  TITRES des Pièces
     
M. DUBERNET,
de Francescas.
  L'Ecolier généreux, anecdote nouvelle et véritable -
Vers sur la croix de St Louis, donnée à un jeune Officier envoyé contre les Bretons.

Liste des Gentilshommes convoqués à l'assemblée de la Noblesse de la senéchaussée de Condom, pour l'élection des députés aux Etats-Généraux de 1789: de Lafite, de Cauze et le vicomte deJuillac, co-seigneur de Francescas, par M. Dubernet (son procureur fondé) de Francescas des Jacquou qui s'ébranlèrent contre les châteaux du Sud-Ouest de 1789 à 1799: la Révolution fut aussi l'affaire des villages. Comment la connaissance de ces soulèvements ruraux a-t-elle pu se limiter si longtemps au célèbre roman d'Eugène Le Roy Jacquou le Croquant ? Cette thèse, aussi rigoureuse que portée par les événements, sort de l'oubli un des plus grands mouvements Croquants. Se libérant seule du poids de la féodalité, la paysannerie du Sud-Ouest participe à l'invention de la politique : ses mais deviennent nos arbres de liberté. A Francescas, la garde national de Nérac arrête 12 valets et métayers dans ce contexte.

1789: Dans les archives anciennes des jurades de la commune, on peut retrouver dans l’inventaire de Georges Tholin « on songe à fonder un hôpital avec le revenu des chapelles », en 1601-1604 (ESUP 2637) ; et aussi « il y aura dans l’hôpital un hospitalier et une hospitalière » (ESUP 2645), « la peste sévissant dans la province, un grand nombre de pauvres se réfugient dans la ville à cause de l’hôpital qu’il y a en icelle » 1660-1665 (ESUP 2646) ; « délibérations relatives à l’administration de l’hôpital » (ESUP 2647) ; « nomination de deux administrateurs, d’un syndic et d’un trésorier de l’hôpital, 1757 (ESUP 2649).
Il y avait donc un hôpital à Francescas avant la révolution de 1789.

1790: La juridiction royale s'est éteinte avec la proclamation de la République le 17. Janvier 1790. La France est alors divisé en 83 départements.

1790: - Francescas 1 instituteur (30 élèves) pour des cours de latin ( Histoire de langue francaise 1927)

1792: A Francescas, sur 234 votants, Auguste-Victor Vivent, homme de loi et juge de paix du çanton, fut élu par 160 suffrages.

1792: Insurrection à Francescas à l'occasion du recrutement; confrontement au décret du 21 février 1792, les citoyens de Francescas doivent être convoqué de nouveau pour compléter immédiatement le contingent de soldats pour leur canton.

16 juillet 1792: Mme de Belloc, veuve Castillon, est rétablie dans la libre possession de ses biens sis à Francescas.

12.07.1793, M. Jean Baptiste du BERNET, lieutenant de vaisseau dans la Marine Royale de France, fils à M. Robert du BERNET, écuyer de Franciscas, province de Guienne, et Marie Barbe BRIFFOZ, fille de Thomas BRIFFOZ, négociant en cette ville, tt : Jacques Léonard Michel de Monthuchon, lieutenant de vaisseau de la marine royale de France et Jean Quirin DOUTRELEPONT, prêtre.

Pendant la révolution, en 1794, fut installé un hospice dans la maison Campagnon.

1795: Lettre (42 pages) du très honoré Frère Didace de Francescas, religieux capucin, à Barthélémy-Jean-Baptiste Sanadon, premier et dernier Evêque constitutionnel du Département des Basses-Pyrénées; contenant la réfutation d'une lettre circulaire ce cet intrus, avec quelques observations curieuses sur la pauvreté actuelle du clergé ci-devant constitutionnel. Mais surtout une charge virulante contre l'évêque-citoyen, qui ne respecte en rien le christianisme et mène une vie de luxure.

Le 18 germinal an III (7 avril 1795), la livre prend le nom de Franc; à partir de cette date, les documents comptables seront le plus souvent rédigés en Franc.

Procès verbaux du Directoire
DUCOS (Jean-Baptiste-Michel), directeur du parc d'artillerie de Bayonne, émigré inscrit par la municipalité de Francescas (Lot-et-Garonne), radié: 13 messidor an VI

GABIOTTE, administrateur municipal de Francescas (Lot-et- Garonne) nommé commissaire municipal: 1er germinal an VI.

La Seigneurie s'éteint avec cette division et voici la commune de Francescas, canton du-dit arrondissement de Nérac, département de Lot & Garonne.
Francescas quitte définitivement l'influence de Condom, le village dépend administrativement de Nérac, alors que jusqu'à cette date il n'avait que des relations épisodiques avec cette ville, qui n'a jamais eu une entité religieuse définie. Le village dépendra d'une juridiction à moitie au Nord de Garonne, alors que jusqu'à là, Francescas était au Sud entièrement Gascons. Avec la disparition de la juridiction, la zone d'influence se trouve très réduite.
Francescas entre dans le 19ième siècle sans avoir souffert pendant cette période de grands changements. Une commune, qui n'a comme source historique que les archives départementale du Lot & Garonne à partir de cette date, et quelques cahiers de délibérations du Conseil Municipal de Francescas.

Louis-François d'Oulan Polignac , âgé de cinquante-cinq ans, ancien chevau-léger de la garde des rois Louis XV et Louis XVI, chevalier de Saint-Louis, originaire de Francescas, est traduit, le 7 mai 1796, devant le Tribunal criminel de Lot-et-Garonne, après avoir été arrête à Bordeaux, comme prévenu d'émigration. Il est inscrit sur la liste d'émigration, et il ne conteste pas son identité. Mais il prétend qu'il s'est embarqué en Angleterre, à Southampton, sur un vaisseau de Bierne, la Maria-Catharina, à destination de l'Espagne, « que c'est contre son gré et au mépris de l'engagement élu capitaine qu'il a été momentanément conduit et déposé dans un port de France, et que l'on ne peut lui imputer comme une infraction de son bannissement et comme une violation des lois de la République française un événement survenu contre sa volonté par la seule trahison du capitaine qui le conduisait et auquel il n'était pas en son pouvoir de résister ».
L'examen de cette exception est renvoyé à l'autorité administrative. Mais l'administration du département de Lot- et- Garonne et le Directoire exécutif lui-même, par un arrêté signé de Revollière-Lépeaux président, du ministre de la police générale Cochon et du ministre de la justice Merlin, en présence de la déclaration du capitaine de navire sur les registres de la douane de Bordeaux, qui ne fait mention d'aucun passager, décident qu'il n'y a pas lieu de s'arrêter à la réclamation formée par d'Orlan Polignac. La justice suit son cours. D'Orlan Polignac est ramené devant le tribunal criminel de Lot-et-Garonne, à l'audience du 20 août 1796: il est condamné à mort, ses biens sont confisqués et il porte le même jour sa tête sur l'échafaud.

A Francescas, sur 234 votants, Auguste-Victor Vivent, homme de loi et juge de paix du canton, fut élu par 160 suffrages

1797 Pierre Dupin et Jospeh Bazignan (propriétaires cultivateurs) sont nommé "experts gratuits pour coopérer à la consommation de l'arrangement entre les membres d'une même famille" par une commission de Compositeur Arbitreur (les membres sont en d'autres Ducos, Lafitte, Plairin, Lartique et Timothée Dunignau). (Source: le document officiel)

 

L 85 - an V (1797)

Arrêté portant que les prisonniers de guerre cantonnés à Francescas continueront à résider dans ce même lieu:
25 prisonniers de guerre sont en dépôt à Francescas
"Leur déplacement serait un préjudice motivé par ce que ces étrangers s'occupent journellement aux travaux de l'agriculture"....
" Nombre de jeunes étant partis pour aller à la défense de la patrie" ...si les prisonniers sont déplacés "une grande partie des terres resteront sans cultures"....
"Un citoyen de la commune a proposé d'aller à Agen traiter avec le commissaire Daries garde magasin de vivres"....

Les documents en ce qui concerne des prisonniers de guerre à Francescas en 1797

" Vu l'arrêté pris par l'Administration le 5 du présent mois qui, d'après l'impossibilité ou se trouve le garde magasin des vivres de faire fournir le pain aux prisonniers de guerre en dépot à Francescas, aux clauses et conditions portées par le règlement, prescrit la réunion des dits prisonniers au dépot de Nérac "....
"Considérant que les intérets de l'agriculture sollicitent le maintien à Francescas des prisonniers qui y sont en dépôt "......

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