L'histoire de Francescas au 21ième siècle

12.06.2000: On crache à Francescas
LOT ET GARONNE : Le temps des cerises revenu
Renouant avec le programme festif de l'Albret, après trois ans d'interruption, le championnat du monde s'est rappelé au bon souvenir des spécialistes du jet de cerises. Un spécialiste du cru, Michel Poli, s'impose avec une performance à 8,04 m.

le championnat du monde des cracheurs de cerises

Après avoir figuré parmi les rendez-vous incontournables du programme festif de l'Albret, le championnat du monde des cracheurs de cerises a connu un déclin le conduisant à demeurer en sommeil durant trois ans. Autour du jeune comité des fêtes qui a repris les rênes des réjouissances franciscaines, chacun s'est attelé à rendre à cette compétition son faste d'antan, pour son retour sur les devants de la scène en cette année 2000. Hier, le public a répondu présent en masse à ces retrouvailles, célébrées dans l'esprit originel, alliant performances et bonne humeur. Si les spécialistes du genre ont fait état d'obscures recettes garantes de succès dans la spécialité, notamment un bain de bouche de graisse de canard (!), c'est avant tout par le souffle que les champions se sont imposés.

le championnat du monde des cracheurs de cerises

Pas de record
Une aptitude à laquelle les champions locaux ont ajouté une grande connaissance des caprices d'Eole autour de la piste officielle de la compétition. Dès leur plus jeune âge, les enfants de Francescas s'entraînent ainsi chaque printemps à souffler les cerises, peaufinant patiemment leur talent d'une édition à l'autre. Parmi cette relève, c'est Nadia Boufaarirane qui illustre le mieux cette aptitude locale, avec un jet à 5,19 m. Un bon début qui n'en demeure pas loin encore du record mondial (11,53 m), fixé par le grand champion tarn et garonnais Denis Lacapère, malheureusement absent hier. Mal lui en a pris car le titre revient désormais en terre franciscaine, dont-il sera désormais difficile de l'arracher. Outre le nouveau champion du monde, c'est en effet tout le podium senior qui décline les couleurs de l'Albret. Michel Poli, couronné par un jet à 8,04 m, fini entouré par Bernard Planté et Thierry Terrier, ce dernier ayant fixé, durant les éliminatoires, le record du jour: 9,03 m.

19 juin 2000: Inauguration du rond-point Porte Neuve. Stephan Douady-Soucaret, propriétaire de la société Les Jardins de Gascogne, a planté un olivier sur ce rond-point. Les élèves de l'école ont lachés des ballons bleus et blancs à cette occasion.

Le rond-point, le maire, les élèves et l'olivier

2002: Francescas gagne en population
La légende veut que le jeune Henry prince de Navarre, futur Henry IV, à qui l'on a beaucoup prêté, aimait à venir chasser le sanglier sur les terres de Francescas (escas franc), c'est à dire « zone franche » avec son compagnon La Hire lequel ne se doutait pas que quelques siècles plus tard, il laisserait son nom, à une des tables les plus réputées du département. Francescas, jouxtant le département voisin du Gers, est l'archétype même de la commune rurale. De quelque route qu'il vienne, le visiteur est noyé dans un océan de verdure, de terres cultivées, entretenues remarquablement, la commune ayant bénéficié il est vrai, dès les années 60, de l'irrigation, avec la création de 52 lacs collinaires de par la réalimentation du petit ruisseau de l'Auvignon, permettant que plus de 60 % de la surface agricole est irrigable. Et bien sûr, depuis toujours, Francescas doit sa vitalité à son agriculture, prospère et diversifiée grâce à l'apport de la semence avec l'implantation du semencier Claeys dans les années 70 et aujourd'hui devenu Epi de Gascogne, employant une cinquantaine de personnes à plein temps. Des semences donc, mais aussi des cultures sous abri, des légumes de plein champ, des céréales. Mais aussi, du melon, la fameux bon melon de Nérac qui fût cultivé au départ à Francescas.
TOUS LES SERVICES
De par ces atouts, le tissu économique s'est organisé autour de l'agriculture, en amont ou en aval avec des entreprises de manutention et préparation à la vente des produits, ainsi que des constructeurs de matériel agricole, d'entretien et de vente. La commune franciscaine, possède en outre comme atouts, d'être à 20 minutes d'Agen, un quart d'heure de l'entrée d'autoroute, dix minutes de Nérac et de Condom, mais avec cependant pour faiblesse, un enclavement routier aux voies d'accès au village se devait d 'être rectifiées. Autre problème que vit la commune, le fait qu'il n'y ait que peu de travail offert pour satisfaire la demande, la commune ne possédant pas d'industrie. Néanmoins, et les derniers recensements le prouvent, Francescas demeure attractive, avec une quinzaine de demandes de permis de construire chaque année et surtout une population qui augmente, avec 113 habitants de plus ces 24 dernières années. Dans le bourg, ramassé autour de son clocher carré magnifiquement réhabilité, l'une des priorités de la municipalité a été de conserver l'ensemble des services publics, mais aussi de nombreux commerces de proximité à l'image de la création récente d'une station service qui fonctionne bien. Volonté affichée également de créer de nouveaux lotissements, le dernier créé devnt être doublé dans sa surface. Autre pierre d'achoppement de la vie du village, son école avec 70 enfants qui la fréquentent. Un village dont la vie s'organise autour de la vie de sa dizaine d'associations et notamment ses clubs de basket, de pétanque et de judo. Ces dernières années des investissements conséquents ont été réalisés et matière d'équipement sportif, avec la réhabilitation de la salle de sport, la création du musée de boîte en fer blanc ou encore la réfection du clocher, et l'aménagement de chemins ruraux. Pour ce qui est des projets à venir, la municipalité souhaite pouvoir venir à bout d'un projet de 12 hectares de serres. De prévoir également des aménagements relatif à l'embelliissement du village.

2002: Le village s'offre une station-service - Francescas se mobilise pour organiser sa survie
«Cela fait longtemps maintenant que le village a décidé de ne pas mourir » explique d'emblée le maire de Francescas, Raymond Soucaret, pour justifier l'originale démarche que vient d'entreprendre sa commune. Prêts à se mobiliser pour préserver le dynamisme de leur chef-lieu de canton, les Franciscains n'hésitent pas, pour ce faire, à s'engager dans d'étonnantes entreprises. En effet, si l'on a pu voir fleurir les complexes multiples ruraux dans nombre de cantons, aucun de ces commerces protégés n'a, jusqu'à présent, pris la forme d'une station-service. « En fait, pendant longtemps, le village a conservé tous les services indispensables à sa survie. Mais, le temps est venu, pour mon épouse et moi, qui tenions la station-service du village, de prendre notre retraite. Avec cette fermeture, disparaissait la dernière station-service du canton. Dans cette même période, le dépôt de presse-papeterie s'est vu lui aussi menacé de fermeture. » Autant le maintient d'une seule station-service dans le village, même avec le soutien de la municipalité, se révélait aléatoire, « notamment en raison de la concurrence des grandes surfaces et de la fluctuation du prix du carburant », autant l'association de ce commerce à la vente des journaux et autres fournitures d'écoliers rendait le projet désormais viable. « Nous avions déjà établi la nécessité d'un fonctionnement de la station 24 heures sur 24, d'afficher des prix intéressants, mais même en élevant le litrage, la rentabilité semblait inaccessible. Avec le service presse et la création d'un emploi-jeune de « facilitateur » pour servir la clientèle, le projet a pu voir le jour. » Avec à sa tête Sylvie Torresan, néo-Franciscaine, le commerce peut ouvrir ses portes. « Nous l'inaugurerons samedi, mais la station fonctionne déjà. Elle appartient aux habitants de Francescas; c'est à eux qu'il revient de choisir le moyen de la payer (274.400 € en partie subventionnés), à travers l'utilisation de ses services, ou par l'impôt en cas de déficit ». Une approche tranchée de la préservation du tissu rural, que Raymond Soucaret illustre, comme il se doit, d'une image terrienne dont il a le secret, « la noria a besoin de chacun des maillons de sa chaîne pour fonctionner ».

Lundi 31 janvier 2005: Raymond Soucaret a présenté les orientations 2005
C'est à la salle des fêtes que Raymond Soucaret et le Conseil municipal franciscain ont réuni la population samedi après-midi, à l'occasion des voeux.
Débutant son propos par une pensée à l'attention des victimes d'Asie du Sud, Raymond Soucaret a ensuite évoqué les difficultés du monde agricole local. « Comme nous l'avions promis, nous sommes restés sages au niveau des dépenses en 2004 », a indiqué l'édile, revenant sur les chantiers majeurs du presbytère à la salle des fêtes en passant par l'extension du lotissement de Benise, dont huit lots sur quatorze ont aujourd'hui trouvés acquéreurs.
2004 a également vu l'installation du docteur Choinet sur la commune. Deux nouveaux enseignants, Mme Mercadet et M. Soulard, ont rejoint Francescas tandis que Mlle Cassan a pris le poste de directrice. Quant à 2005, l'année sera une nouvelle fois placée sous le signe de la sagesse quant aux investissements. Haut lieu des bals, la salle des fêtes devrait connaître des travaux de climatisation tandis que l'isolation de la salle de judo est également prévue. Gros chantier en perspective, la rénovation de l'intérieur de l'église. L'année 2005 sera mise à profit pour le montage du dossier et la recherche de subventions pour des travaux prévus en 2006 et 2007.
Voirie. La nouvelle carte communale en cours devrait permettre à une dizaine de constructions de sortir de terre et le bureau de Poste de la commune sera maintenu, sûrement avec quelques modifications de fonctionnement. Enfin, trois faits majeurs vont marquer l'année. La construction d'une déchetterie sur le canton, l'arrivée du Haut-Débit (Francescas ayant été choisi comme commune pilote en la matière) et une nouvelle donne concernant la voirie. Après le retrait de Nérac du Syndicat de voirie existant, les communes adhérentes devront faire face à un surcoût de dépenses. « L'augmentation des cotisations payées au syndicat devrait atteindre 12 % », a expliqué Raymond Soucaret.

2005: A l'occasion des Journées du patrimoine et pour sa rentrée, Mémoires en Albret proposait un circuit autour des possessions du comte de Dijon. « Ce curieux personnage, protestant légitime, est évoqué par George Sand dans son roman « Rose et Blanche », avec le surnom de " Marquis de Carabas " », explique Simone Labadie, présidente de l'association. « En effet, ce riche mécène, député de Nérac pendant la Restauration, a offert la statue en bronze de Henri IV à la ville de Nérac, a fait construire à ses frais le pont de pierre enjambant la Baïse à Lasserre et a installé une école d'enseignement mutuel à Francescas. D'autre part, le comte de Dijon s'est intéressé aux nouveaux développements agricoles et industriels en installant un élevage de moutons mérinos, achetés en Espagne, dans son château de Lasserre, puis une filature mécanique sur la Gélise, en promouvant la culture du chêne-liège et en établissant un jardin botanique d'espèces exotiques dans le parc de son château de Poudenas. Le comte, qui avait réuni quelque 600 ouvrages dans la bibliothèque, était un humaniste. « Le circuit sur les traces du comte de Dijon, proposé par Mémoires en Albret, s'est achevé à Poudenas. Dans le parc du château, le professeur Hervé Sanchez-Cazadilla a exposé la biographie du comte de Dijon puis les participants ont visité le château et l'église.

2006: 18/01/2006 La rénovation du village se poursuit
C'est devant une assistance assez conséquente, à la salle des fêtes, que Raymond Soucaret et le conseil municipal ont présenté leurs vœux à la population. Dans son préambule, le maire n'a pas manqué de parler de la sécheresse qui a une nouvelle fois sévi et les difficultés rencontrées par les agriculteurs.
Celui-ci a ensuite évoqué l'année écoulée pour dresser un bilan des actions menées sur le village, à commencer par l'école qui a vu l'ouverture d'une quatrième classe, école dont l'agrandissement du réfectoire aura lieu ce mois-ci, signalant également la prise de direction de M. Soulard et la venue de Mmes Sabine Grégo-Mathis et Laura Py Le Brun.
Concernant le logement, le maire a souligné que la création du lotissement a bien fonctionné, toutes les parcelles ayant été vendues et construites en grande partie. De même la carte communale est terminée. Au niveau des travaux, Raymond Soucaret a souligné l'installation de la climatisation à la salle des fêtes et l'isolation du dojo. La réhabilitation intérieure de l'église va être entreprise en deux tranches pour un montant de 300 000 €. Travaux encore avec la pose de canalisations d'eau dans la rue principale et de l'église avec la réfection de la chaussée à cette occasion, tout comme d'ailleurs le revêtement de la ceinture au niveau du boulevard du Nord. Pour ce qui est de la déchetterie, le permis de construire est en cours. L'édile s'est également félicité de l'arrivée d'Internet avec Twister et l'ADSL, soulignant cependant les problèmes au niveau de la couverture avec les portables. Il a également salué l'arrivée de nouvelles entreprises sur la commune à l'image d'un tailleur de pierre, d'un semencier bio ainsi que d'une kinésithérapeute. Saluant le personnel communal, le maire a conclu son intervention en rendant hommage à Jacques Bachère, président du SI, terminant son propos en formulant ses vœux et souhaitant que les conditions économiques s'améliorent.

2006: Un arbre enraciné à Francescas - Thomas Mankowski - ANNÉE FALLIÈRES. Suite de notre série qui jalonnera tout 2006. Des généalogistes amateurs ont fait un saut dans l'ascendance du président républicains aux origines 100 % lot-et-garonnaises
Des biographes majeurs d'Armand Fallières situent les racines du natif de Mézin à Villemur-sur-Tarn, soit à une quarantaine de kilomètres au nord de Toulouse. « Faux ! », s'insurge amusé et satisfait le Groupement héraldique et généalogique de l'Agenais (GHGA) qui, à l'occasion du centenaire de son élection à la présidence de la République, va exposer en mars l'arbre du Gascon dans son village natal : la souche mère se trouve à Francescas, ancienne paroisse de Saint-Ourens, bel et bien en terre lot-et-garonnaise. De quoi pousser dans le département un ouf de soulagement et de fierté teintée de chauvinisme. Le voisin haut-garonnais n'a plus qu'à se trouver un autre président !
Cinq membres actifs du GHGA sont parvenus à remonter la rivière généalogique sur quatre siècles. Si aujourd'hui l'annuaire ne référence pas un seul Fallières dans le département, ces amateurs éclairés ont découvert dans les pages blanches d'antan - à savoir les registres et autres actes de naissance - 200 noms émanant de la souche de Francescas dans treize communes du département. Joli.
Il faut croire que le chansonnier Bonnaud (dont Bono, chanteur de U2, n'est pas le descendant), leur a indiqué la voie avec ses rimes retraçant le mariage de la fille du « père Fallières », Anne, à l'Élysée : « Des gens s'avancent, pleins d'importance. Et l'assistance, les admirant, dit : "Ces autochtones, venus en personne, du Lot-et-Garonne, ce sont les parents. La tante Julie, la tante Sophie, la tante Octavie, le cousin Léon, l'oncle Théodule, l'oncle Trasibule, les cousins Tibulle et Timoléon. »
Descendant « d'artiste vétérinaire ». Ses ascendants ont, globalement, toujours exercé des petits métiers artisanaux. Quelques curiosités égrènent le passé de celui que ses condisciples du lycée d'Agen décrivaient comme « un petit bonhomme gros et gras, assez bas sur pattes et grand mangeur de pain ». On apprend par exemple que le fils de greffier de justice de paix de Mézin et petit-fils de forgeron né à Villeneuve-de-Mézin avait pour arrière-grand-père, Jean dit « Peyre », « artiste vétérinaire » de son état. Suivant les actes, on parle d'un « médecin des boeufs ». C'est selon... Quoi ? On ne sait pas. Peut-être de l'envie d'Apollon, dieu de la Poésie.
Ironie de l'histoire, Armand Fallières, républicain favorable à la séparation de l'Église et de l'État, avait pour petit-cousin un évêque de Saint-Brieuc. Malheureusement, les actes ne précisent pas si lors des repas de famille, les petits-enfants de Peyre se tapaient sur l'épaule ou bien se crêpaient le chignon pour défendre leur paroisse.
De Fallières aux fougères. L'orthographe du nom s'est stabilisé à partir de l'artiste-vétérinaire-médecin-des-boeufs. Mais avant de devenir Fallières, le nom est passé par de nombreuses étapes : Fallière, Falières, Falguières, Falguères, Falgères. Jean-Pierre Verdier et ses ouailles optent pour un nom venant du latin « filicaria », dont une variante ancienne représente la forme occitane « falhera ». Celle-ci désigne une fougeraie : « On suppose que le premier ascendant à s'être installé à Francescas dût défricher un terrain sur lequel se trouvaient des fougères. C'est donc devenu "Celui qui rasait les fougères". »
Du défrichage à la présidence de la République, il n'y a qu'un pas. Mais un pas parcouru par moult chaussures appartenant à moult générations.
« Armand Fallières, favorable à la séparation de l'Église et de l'État, avait pour petit-cousin un évêque de Saint-Brieuc »

2007: 19 janvier 2007
Une classe est menacée- Le maire a informé les habitants sur la situation locale
Comme le veut la tradition, le maire Raymond Soucaret, a invité toute la population à la salle des fêtes, afin de leur adresser, en son nom et celui de son Conseil municipal, ses meilleurs voeux pour l'année 2007. Cette cérémonie fut aussi l'occasion pour le maire d'informer les Franciscains sur la situation de la commune à la fin de l'année 2006 et sur les projets de 2007. Ainsi, il a rappelé les travaux deremplacement de la canalisation principale d'alimentation en eau potable qui ont été réalisés, les travaux de voirie, l'extension du réseau d'assainissement, l'enfouissement du réseau électrique et des lignes téléphoniques et les travaux de restauration de l'église, dont la première tranche devrait être terminée au mois de juin prochain.
Il a aussi mis l'accent sur les nombreux logements construits ou qui sont en projet. La carte communale a été approuvée et est consultable à la mairie afin de connaître les zones constructibles de la commune. Une déchetterie est aussi en cours de réalisation, route de Lasserre, et devrait être fonctionnelle en mai ou juin 2007.
Raymond Soucaret a également annoncé la menace qui pèse sur la quatrième classe ouverte l'an dernier, suite à la mutation de 35 familles dans le courant de l'année dernière. Mais il a aussi annoncé de nombreuses autres nouvelles, telles que la conservation du bureau de poste, la modification de l'émetteur au cours du premier trimestre 2007 afin de pouvoir capter partout, un réseau avec les portables et l'accès au haut débit Internet.
Enfin, le maire a tenu à saluer tous les sportifs des clubs de basket, judo, tennis et pétanque. Il a tenu également à remercier les associations, la gendarmerie, les pompiers, les enseignants et le personnel communal pour toutes leurs actions.

13.2.2008 «Tous ensemble pour Francescas» avec d'Yvon Bollo
Il faut revenir quelques municipales en arrière pour trouver trace d'une liste dite d'opposition, face au maire sortant franciscain. Pourtant Yvon Bollo, le retraité franciscain l'a fait et qui plus est « sans trop de difficulté », souligne l'intéressé. Les temps changeraient-ils même sur les hauteurs du Néracais ?
Toujours est-il que les Franciscains vont pouvoir suivre ces municipales en n'étant plus que de simples observateurs.
Yvon Bollo présente une liste qui mise sur la jeunesse, 50 ans de moyenne d'âge, qui joue dans la diversité au niveau des horizons socioprofessionnels et politiques et qui joue la parité alors qu'il n'était pas obligé : 7 femmes et 8 hommes.
« Avec la volonté, souligne le candidat, d'unir les anciens de notre commune avec les nouveaux arrivés sur notre liste. Les nouveaux venus sont une chance et un enrichissement » avec une seule philosophie : « le respect, le dialogue, la démocratie et la transparence ».
Et la quiétude même puisque dans le journal de campagne, pas un mot sur la liste d'en face.
Voici la composition de la liste : Yvon Bollo (retraité secteur bancaire), Christine Morterolle (organisation JO en 92), Jean-Marc Ricarte (ancien receveur des postes de Francescas)), Hélène Billon (agricultrice), Yannick Amédée (agriculteur), Marlène Mentuy ( représentante commerciale) , Gilbert Bouchon (retraité de gendarmerie), Rachel Cristofoli ( juriste), Claude Manouvrier ( retraité agent technique médical), Pascale Daugé (technicien conseil à la CAF), Hubert Massaloux ( employé de banque), Gilberte Lopinot (présidente d'association «familles rurales»), Sébastien Pierre ( travailleur social), Joëlle Jurado ( assistante familiale), Sébastien Chaynes
( agent technique du ministère de l'intérieur).

2006-2008: L'église est complètement rénovée. Le peintre gersois Lacoste a restauré les peintures. Mgr Hubert HERBRETEAU a célébre une messe le 24 février 2008

2007: La déchetterie
La déchetterie de Francescas sera ouverte au public mois de novembre 2007. L'inauguration officielle des équipements a eu lieu ce dernier mardi, en présence de Pierre-Bernard Taulet, le président du SMCTOM du Pays d'Albret, gestionnaire des installations, et de nombreux élus, bravant une pluie battante pour entourer les coupeurs de ruban.
Située route de Lasserre, au lieu dit « Sainte-Catherine-Sud », cette nouvelle déchetterie sera la troisième mise en fonction SMCTOM après celles de Barbaste et de Mézin, déjà en place. Viendra ensuite une quatrième à Nérac (prévue à l'entrée de la ville, en venant d'Agen en prenant la déviation poids lourds), programmée pour la fin de l'année.
À Francescas, la nouvelle déchetterie permettra de déposer les ordures non ménagères, tout ce qui est triable. À savoir : cartons, végétaux, bois, métaux, gravats, huiles, piles et le tout-venant… Tout ce qui sortira des bennes sera pris en charge par un prestataire, Veolia, qui viendra le récupérer sur place. D'autres prestataires prendront en charge la ferraille et les cartons. « Des bornes de tri, pas encore en place, vont être installées sur le site, sachant que l'accès à l'équipement, ouvert aux particuliers, sera gratuit », explique Sébastien Bensoussan, agent administratif au SMCTOM du Pays d'Albret. Pour son secteur géographique, la déchetterie devrait apporter un service à une population d'environ 21 000 habitants.
Le coût de l'installation s'est élevé à 379 000 €TTC, sans compter les bennes. Un financement réalisé grâce à l'aide du conseil général, un emprunt et un autofinancement du SMCTOM du Pays d'Albret. La déchetterie ouvrira les mardis, de 9 heures à 12 heures ; les jeudis, de 13 h 30 à 17 heures ; les vendredis, de 9 heures à 12 heures, et les samedis, de 13 h 30 à 17 heures.

2009: Jeudi 22 janvier
Samedi après-midi, la salle des fêtes accueillait les Franciscaines et Franciscains venus en nombre pour la traditionnelle cérémonie des voeux. Le maire, Raymond Soucaret, présentait les voeux au nom du Conseil municipal et en son nom personnel.Dans son discours, le maire faisait un rappel de la période des élections municipales et cantonales. Malgré la crise économique, il est persuadé que, grâce au dynamisme, les agriculteurs, commerçants,artisans et ouvriers feront tout pour en atténuer les conséquences.
L'église de Francescas, après deux ans de travaux de réfection, a été inaugurée en mai. La population est restée admirative devant le travail effectué et les visiteurs ont exprimé leur surprise devant une aussi belle réalisation. La déchetterie est ouverte depuis le début de l'année et le maire s'adressait aux indisciplinés qui ne respectent pas les règles de tri. Le matériel informatique de l'école a été entièrement renouvelé. Des travaux de mises aux normes de sécurité ont été réalisés.
La Poste, malgré la ténacité de la municipalité, a continué à faire avancer son rouleau compresseur. Le bureau reste néanmoins ouvert tous les matins de la semaine, y compris le samedi.
Les travaux en 2009
Un lotissement de 25 lots viabilisés va voir le jour à proximité de la maison de retraite. La salle des jeunes sera remise aux normes de sécurité et mise à disposition des associations. Un columbarium sera implanté au cimetière, au regard de la demande des citoyens optant pour la crémation. Des chemins ruraux seront goudronnés et certains feront l'objet d'un entretien nécessaire.
Raymond Soucaret, après avoir dressé le bilan des travaux effectués et à venir, s'adressait à tous ceux qui oeuvrent pour la commune, les responsables d'associations, les responsables des clubs sportifs franciscains, les pompiers toujours au service de la population, les gendarmes qui veillent sur la sécurité, les enseignants et tous ceux qui, par leur activité, animent le village. Tous étaient vivement félicités.
Il terminait son propos sur le concours de la poule au pot, le « Bouclier de Galinus » étant resté à Francescas pour la deuxième année consécutive et félicitait les cuisinières.
Le verre de l'amitié était ensuite partagé et clôturait tardivement cette cérémonie des voeux.

 

2009: « La Station », crée en 2002, s'est agrandieLa diversité pour atout dans la boutique de Sylvie. Photo Paulette Guerrini. La diversité pour atout dans la boutique de Sylvie. Sourire, disponibilité, serviabilité sont les adjectifs que les clients emploient pour qualifier l'accueil que leur réserve Sylvie à « La Station ». C'est sous cette dénomination que les habitants de Francescas désignent, compte tenu de son histoire, l'ensemble commercial qui abrite la station-service et le magasin de presse du village.

Sylvie et la station service

Car à l'annonce de la fermeture de l'unique station d'essence et du départ du marchand de journaux-papeterie, le conseil municipal s'était mobilisé et impliqué financièrement voilà quelques années, sous l'impulsion du maire Raymond Soucaret, pour sauvegarder ces deux services de proximité. Et depuis cette date, Sylvie, gérante, n'a de cesse de faire vivre sa petite entreprise souhaitant ne pas être rattrapée par la crise. La rentabilité de l'établissement passe par une importante amplitude horaire d'ouverture du magasin, beaucoup de ténacité et un moral sans faille pour fidéliser la clientèle.
Véritable caverne d'Ali Baba, la boutique offre toujours plus de services tels que la vente de la presse, de cartes téléphoniques, de friandises, jouets, vêtements, et devenait exiguë. La commune, propriétaire du local, est toujours à l'écoute de ses besoins. Et depuis quelques semaines, l'on peut y trouver dans un îlot spécifique des produits du terroir : jus de fruits, pétillants de fruits, vin et autres denrées non périssables des producteurs locaux.
À l'unanimité, les clients déclarent vouloir conserver le plus longtemps possible ce service de proximité et indiquent en chœur à qui veut l'entendre « allez à « La Station », la survie du petit commerce passe obligatoirement par sa fréquentation. Ce que nous a confirmé le maire Raymond Soucaret, toujours attentif à la conservation de ces services sur sa commune.

23.10.2010: Transfert de la CCA à « Labourdette »Un permis de construire pour le site de Labourdette.
Si le président Francis Malisani a réuni les conseillers communautaires des coteaux de l'Albret au Nomdieu, à l'ordre du jour figurait le point d'avancement sur le projet de transfert du siège de cette communauté. Actuellement en mairie du Fréchou pour l'administratif, le conseil communautaire avait adopté en séance du 16 février le principe d'un transfert du siège social sur la commune de Francescas avec pour objectif une meilleure gestion des services.
L'opportunité s'est présentée avec la vente par la commune de Francescas d'un terrain d'environ 7000 m2 et maison au lieudit « Labourdette » et possibilité pour la communauté d'y implanter les services administratifs, un bâtiment à toiture photovoltaïque pour les ateliers et le stationnement des véhicules pour le service voirie.
Implantation plus centrale qui permettra in fine un regroupement des services administratifs et techniques. Le bâtiment voirie est actuellement situé sur la commune de Nérac et de ce fait excentré du territoire de la communauté. La vente de ce bâtiment est actuellement à l'étude.
Jeudi, l'ensemble du conseil communautaire s'est prononcé favorablement d'une part sur l'achat à la commune de Francescas du site de « Labourdette » afin de reprendre à son compte le projet d'extension et d'aménagement du bâtiment et d'autre part de procéder aux différentes formalités administratives liées à ce projet. Le permis de construire déposé initialement par la commune de Francescas vient d'être délivré. L'année 2011 devrait donc voir la concrétisation de ce transfert.Au fil des dossiers : lancement des études pour l'élaboration du plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics ; prorogation des délais pour les travaux différés et fixation du prix des lots pour la zone d'activités du Caudan ; projet de convention avec l'école de musique d'Albret.

Juillet 2011: Les locaux de la gendarmerie de Francescas sont vidés depuis du mois de juillet 2011.

6.11.2011: Un comité cantonal du Souvenir français
Gardien de notre mémoire, le Souvenir français vient de renaître vendredi sous l'impulsion de Mario Lunardi avec la création d'un comité cantonal à l'intérieur duquel toutes les communes sont représentées.
Conservant le souvenir de celles et de ceux qui sont morts pour la France ou qui l'ont servie et honorée avec éclat,les nouveaux adhérents auront pour mission de veiller,entretenir,rénover et fleurir les monuments qui, dans leur village, sont là pour rappeler leur mémoire.
Mission également de transmission de cet héritage de mémoire aux générations plus jeunes qui peut se traduire par l'organisation chaque année d'expositions et de rencontres avec les scolaires.
Le colonel Francis Ruffier-Monet,délégué général départemental, a tenu à présenter aux bénévoles cantonaux le Souvenir français, 200 000 adhérents,ouvert à tous,sans aucune attache politique libre de tout lien confessionnel ou philosophique.
Le bureau cantonal : président, Mario Lunardi; vice-président, Guy Mauer; trésorier , Gilbert Torres; trésorier adjoint, Monique Torres; secrétaire, Francis Sigl ; secrétaire adjointe, Paulette Sigl.

2011: Plusieurs fois l'église était un lieu de vandalisme

2011: Station d'épuration d'eau
Journées « portes ouvertes » sur la commune du maire et président d'Eau 47, Raymond Soucaret, ainsi que sur différents sites de la fédération pour son 30e anniversaire. Occasion pour les Franciscains de visiter la nouvelle station d'épuration et le château d'eau, deux éléments indispensables à la vie quotidienne.Un succès pour cette opération, le public s'étant déplacé nombreux sur les deux sites pour écouter les animateurs de la fédération. « A quoi sert cette trompette ? » Interrogation d'un enfant en approchant du château d'eau. Construit dans les années 1980, avec ses 32 m de haut et sa réserve de 600 m3, il dessert par gravité les communes entours.
Mais d'où arrive l'eau ? Elle est pompée dans la Baïse, traitée à la station de Nazareth à découvrir à Nérac, puis envoyée par deux puissantes pompes dans le réservoir. Un circuit sous télésurveillance complète l'installation pour la bonne organisation du service.Quant à la nouvelle station d'épuration très visitée, bien intégrée dans le paysage, elle a suscité de nombreuses questions. Conjugaison de technologie et de la nature avec des filtres plantés en roseaux auxquels vient s'ajouter une lagune intermédiaire, une modernisation dans de traitement qui a satisfait le public.
Station d'épuration inaugurée samedi, le 30.04.2011, à Francescas par le maire également président du Syndicat des eaux du Sud d'Agen Raymond Soucaret, en présence des membres du conseil municipal et de nombreuses personnalités, Conjugaison de technologie et de la nature, cette unité bien intégrée dans le paysage comprend des étages de filtres plantés en roseaux qui détruisent les matières polluantes auxquels vient s'ajouter une lagune intermédiaire. Dimensionnée pour traiter les rejets de 600 équivalents/habitants, elle a mobilisé avec l'achat du terrain un coût total de travaux 290 000 €. Financée par le conseil général, l'Agence de l'eau Adour Garonne, le syndicat à hauteur de 58 000 €, plus la TVA récupérable, la part à la charge de la comune est estimée à 10 %. Réalisation qui s'est révélée nécessaire, l'ancienne station de 1982 étant devenue obsolète.
Le premier en 1947
Après une visite commentée du site par Nicolas Babin, du cabinet Mares, maître d'œuvre, le maire s'est plu à retracer l'historique de ce syndicat constitué en 1947, le premier en Lot-et-Garonne qui s'est élargi aujourd'hui à 45 comunes et dont il est le président depuis 1971.
Le maire a avoué « avoir quelques scrupules pour cette inauguration, six communes du syndicat étant dans l'attente d'assainissement. Mais c'est promis en 2014 sauf accident de parcours tous les bourgs seront assainis ». Après les remerciements à toutes les personnes ayant participé ou facilité cette construction qui s'inscrit dans une démarche de développement durable, un vin d'honneur a clôturé l'inauguration.

Les dettes de Francesas en 2011:

Montant
par habitant
moyenne national
encours de la dette
734 000 €
1 021 €
585 €
annuité de la dette
57 000 €
79 €
85 €
avance du trésor
0
0
-1

Définitions :

Encours de la dette : l'encours de la dette représente la somme que la commune doit rembourser aux banques. La somme présentée ci-dessus représente l'encours total au 31 décembre.

Annuité de la dette : l'annuité de la dette représente la somme des intérêts d'emprunts et du montant du remboursement du capital de la commune.

Avance du Trésor : prêt à court terme de la part du Trésor public destiné à permettre à la commune de faire face à un besoin ponctuel de disponibilités. Cette avance est mobilisable et remboursable en une fois pour un montant et selon une échéance définis par contrat. (JDN d'après ministère de l'économie) http://www.journaldunet.com/business/budget-ville/francescas

2012: Francescas : 207 exploitants, 451 salariés, 320 retraités.

2012: Entouré du Conseil Municipal, le maire R. Soucaret a présenté hier soir, le 22 janvier, les voeux 2012 à la population de Francescas.

Environ 130 personnes des familles et habitants de Francescas ont fait l'honneur à cette invitation. Samedi après-midi, à la salle des fêtes, s'est déroulée la traditionnelle cérémonie des vœux à la population. En préambule de cette manifestation, le maire Raymond Soucaret, entouré de son Conseil municipal et des responsables d'associations, a accueilli la vingtaine de nouveaux résidants de la commune. La présentation de l'équipe municipale et du personnel communal, ainsi que des activités des associations locales était au menu de cette première partie d'après-midi. Après l'accueil du député Jean Dionis du Séjour, de Francis Malisani, président de la Communauté de communes des Coteaux de l'Albret, de Christian Lussagnet, conseiller général, et de la population venue en très grand nombre, l'édile s'est adressé à l'ensemble des participants.
Maison de la Hire
Des travaux ont été effectués au cours de l'année écoulée, mais en limitant les dépenses pour ne pas alourdir la feuille d'impôts : à l'école (pour l'ouverture d'une classe supplémentaire), réalisation d'un columbarium au cimetière et station d'épuration écologique qui a été inaugurée. Pour 2012, des réalisations importantes sont au programme : la construction du siège de la Communauté de communes, la rénovation de la construction la plus ancienne du village, la maison de La Hire, afin de la sauvegarder. Le projet d'hébergement temporaire du CAT (centre d'aide par le travail) de Mézin est toujours à l'étude. Un tour d'horizon était effectué sur le commerce local avec les changements de directions effectués et à venir. Raymond Soucaret n'a pas caché son inquiétude sur l'artisanat, après cessation d'activité sans repreneur pour cause de retraite. Il s'est adressé en les énumérant aux associations et à leurs bénévoles. Leur dynamisme et le bonheur qu'elles procurent aux adhérents sont les éléments moteurs du développement et de la vie du village.
Par ailleurs, un site Internet Francescas Infos a été créé. Il est mis à jour régulièrement. Un film sur la commune, réalisé par la Communauté de communes, et Gabriel Saint-Mézard était présenté sur grand écran.
La soirée s'est terminée par un apéritif dînatoire concocté et servi par l'équipe du Conseil municipal.

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23.01.2012: Imany a vu le jour à « Baque »
Plus de quarante années que la mairie franciscaine n'avait pas enregistré de naissance sur la commune. C'est chose faite depuis quelques jours. Au lieudit « Baque » le 23 janvier, à 6 h 21, Imany Wywijas, 3 ,250 kg et 53 cm a poussé son premier cri. Bébé et maman se portent à merveille, Dimitri, le papa, a le sourire aux lèvres et la grande sœur Ysia est en extase.

naissance sur la commune


La phobie des hôpitaux, son côté déshumanisé, les protocoles, ont poussé Evelyne à accoucher à domicile. Si pour son premier accouchement la décision n'a été prise qu'au 8e mois, pour cette deuxième grossesse la question ne s'est pas posée. Relation de confiance et d'amitié avec la sage-femme, liberté d'accoucher dans la position souhaitée, être dans un environnement familier bien entourée, autant de raisons qu'elle avance pour justifier son choix.
Nullement inconsciente, la maman a subi une échographie avant l'accouchement afin d'en évaluer les risques. Confiante, calme, détendue sous le contrôle bienveillant de la sage-femme venue de Bazens (47), le contexte idéal selon Evelyne. Une balade entre les contractions, un petit tour chez les voisins et retour dans le foyer familial devant la cheminée pour attendre Imany arrivée en douceur, un « accouchement de rêve » pour la maman. Un suivi d'une semaine par la sage-femme, pour un coût inférieur à celui d'un accouchement en hôpital et une reprise rapide des activités, indique la maman.
Nouveaux arrivants sur la commune et accueilli par le maire la veille de l'accouchement,cette petite famille se retrouvera dès avril au cœur du village. Dimitri sera, dès le mois d'avril, gérant du bar-restaurant sous les arcades. (Finalement, Dimitri n'a voulu continuer le gastion de l'hôtel-restaurant.

9 février 2012: Un grand froid exceptionnelle s'est battu sur la France et en particulier sur Francescas. Entre -10° et -14° dans la nuit ont fait gélés la nature.
Découvrez ici quelques photos de Francescas sous la neige

16. juin 2012 Le Café de la Paix devient La Manoa
Depuis plusieurs mois, l'unique café du village avait fermé ses portes, les exploitantes n'ayant pas trouvé de repreneur. Après quelques recherches, plusieurs candidats ont finalement postulé auprès de la municipalité.

L'Hôtel-Resurant La Manoa avec S. Boudon et son équipe

Aujourd'hui, Stéphane Boudon, 35 ans, après un parcours administratif difficile, est devenu le nouveau tenancier de l'établissement.
Samedi soir, un pot de bienvenue était organisé et les Franciscains ont répondu en nombre à l'invitation du nouveau propriétaire. Raymond Soucaret, le maire, lors des mots de bienvenue, s'est montré satisfait que l'établissement reprenne vie, pour le bien du village.
Changement de nom
Après beaucoup de travaux de réfection, de mise aux normes, l'établissement reprendra vie ce samedi, avec l'ouverture du bar et du restaurant La Manoa qui remplace donc le Café de la Paix. L'hôtel ouvrira ses portes fin juillet début août. Stéphane Boudon, qui sera entouré d'une équipe de quatre personnes, proposera une cuisine traditionnelle et des spécialités de poissons frais dont il a le secret. L'établissement sera ouvert tous les jours, sauf le dimanche soir.
Une vie d'aventures
Stéphane Boudon est cuisinier de métier. Après une formation professionnelle dans un lycée hôtelier, il a obtenu un BTS hôtellerie-restauration. Il a exercé en Polynésie française où il s'est installé avec ses parents. Puis, il a embarqué pendant quelques années sur « L'Aranui » , navire blanc de 117 mètres qui assure le ravitaillement des îles Marquises, mais aussi permettant de visiter les îles et les atolls.
De retour en France en 2009, il a exercé au casino des Sables-d'Olonne (85). L'opportunité d'exploiter seul un établissement s'est présentée avec la reprise du Café de la Paix, à Francescas.

Janvier 2013: Lot-et-Garonne : l'union homosexuelle désunit les maires
C'est à la question « Userez-vous de la liberté de conscience si la loi sur le mariage homosexuel est votée ? » qu'une trentaine de maires de Lot-et-Garonne, tous premiers magistrats de communes chef-lieu de canton, ont répondu. Le débat va au-delà de la simple confrontation idéologique gauche/droite
Raymond Soucaret (UDI, Francescas) « J'ai toujours dit que je ne célébrerai pas de mariage homosexuel. La décision de François Hollande fait que je suis protégé et que je n'irai pas en prison. Mais si tous mes conseillers jouent aussi la clause de conscience, qu'est-ce-qui se passera ? »

Janvier 2013: Lasserre. Le maire dénonce une route accidentogène
Traditionnelle cérémonie des vœux et partage de la galette des rois dimanche à Lasserre dans la salle des coteaux. Le maire Serge Pérès, son conseil municipal accueillaient la population,Nicolas Lacombe président de la communauté des communes du Val d'Albret,le conseiller général du canton Christian Lussagnet et Raymond Soucaret maire de Francescas. Occasion pour l'édile de dire aux élus son «ras le bol» à la suite de l'accident mortel qui s'est produit en décembre sur la départementale 112 reliant Francescas à Mézin. Un de trop car le quatrième sur sa commune en quelques années et sur cette même départementale. Route départementale, compétence du conseil général le maire vient à nouveau d'informer cette instance par courrier, ses précédentes lettres n'ayant pas reçu d'écho. Le conseiller général du canton proposait d'abattre les platanes, le président de la communauté quant à lui se prononcera dès que la commission d'enquête en cours d'instruction aura rendu ses conclusions. Espérant avoir été entendu, Serge Pérès revenait aux travaux effectués au cours de l'année : cuisine moderne pour la salle des fêtes, lifting de la mairie et ses abords. En 2013 : réfection de l'ancien presbytère, une opération pour l'amélioration de l'habitat va débuter et trois certificats d'urbanisme ont été attribués évènement rare le dernier datait de 30 ans. Le maire a remercié les bénévoles et responsables d'associations pour leur implication dans la vie de la commune.

12 Janvier 2013
Raymond Soucaret, le maire, entouré de son Conseil municipal lors de la cérémonie des vœux.
Samedi 12 décembre, en fin d'après-midi, à la salle des fêtes, le maire, Raymond Soucaret, et son Conseil municipal accueillaient la population pour la cérémonie qui s'est déroulée en présence d'Olivier Campan, suppléant de la députée Lucette Lousteau, et de Christian Lussagnet, conseiller général.
L'édile présentait les travaux qui ont ponctué l'année avec, notamment, les constructions à couverture photovoltaïque à Labourdette. Il communiquait quelques chiffres afin de faire taire des rumeurs sur la rentabilité de ces constructions, tant sur la location que sur l'électricité. Des locaux qui seront disponibles pour l'installation d'artisans ou d'entreprises. La commune recherche un charpentier, un plâtrier carreleur et un peintre. Il en est de même pour l'unique épicerie du village. L'exploitante arrivant à l'âge de la retraite, la municipalité recherche un repreneur et toutes les possibilités de continuation du commerce sont à l'étude.
La carte communale fera l'objet de réfection en raison du développement devenu nécessaire pour l'usine Épi de Gascogne. La maison de La Hire, monument classé, a été acquise, ainsi que des immeubles voisins en vue de leur restauration, les travaux étant largement subventionnés.
Il saluait pour leur dynamisme, en les énumérant, les associations et leurs bénévoles, éléments moteurs du développement de la vie du village et qui portent, pour certaines, les couleurs hors du département.
Le verre de l'amitié clôturait la cérémonie.

14.03.2013
Jules Vecchi est décédé à la clinique St. Hilaire à Agen.
Personnage éminent de Francescas, le lieu de son domicile, il a été incontournable pour la vie associative dans ce village. Basket-ball, comité d'initiative et la fête annuelle des voisins ne sont que quelques exemples d’une vie riche en événements.
Sa bonne humeur, sa générosité et sa gentillesse sans faille ont marqués les amis, les collègues et les habitants de Francescas. Des centaines de personnes l’on accompagnées pour son dernier voyage et on saluées la mémoire d’un homme hors commun.

Jules Vecchi à la fête des vosins en 2010

8.06.2013
Samedi après-midi, à la salle des fêtes, de nombreux amis politiques, élus du département et Franciscains ont répondu à l’invitation de Raymond Soucaret pour la présentation de son premier livre, écrit conjointement avec Stéphane Baumont, son ancien attaché parlementaire, aujourd’hui professeur de droit constitutionnel. Le livre « Raymond Soucaret ou du terroir au Sénat » est à la fois biographique et autobiographique. Après de longues années en politique, le maire de Francescas raconte une vie politique, ses différentes étapes, le parcours municipal depuis cinquante ans, le Conseil régional et le Conseil général de Lot-et-Garonne, mais aussi le Sénat. Il fut également pendant plus de trente ans président des Entrepreneurs de travaux agricoles et forestiers de Lot-et-Garonne et président national pendant dix ans. Il est aujourd’hui président du Syndicat des eaux du Sud Agen.
À près de 90 ans, Raymond Soucaret a souhaité laisser une trace écrite de ses multiples actions publiques et de son parcours auprès de Jacques Chaban-Delmas et Jean François-Poncet. Avant la traditionnelle séance de dédicace, le maire s’adressait à l’assemblée et remerciait tous ceux et celles qui se sont associés à son parcours. Dans quelques mois, Raymond Soucaret sera à la retraite politique, mais pas totale puisqu’il envisage déjà un deuxième livre, sur l’historique des actions menées à Francescas avec l’aide du Conseil municipal.
Il a confirmé qu'il ne se représentera pas pour les élections municipales en 2014.
A ce jour, le nouveau propriétaire de l'hôtel et restaurant a ouvert le bar au public.

la biographie du maire R.Soucaret de Francescas

11.06.2013
Le Café de la Paix a ouvert

Il ne s’agit pas d’une reconversion pour le couple, il exploite depuis quelques années une brasserie à Laon (02). Mais l’appel du Sud-Ouest, des amis et de la famille, a fait que Véronique et Éric ont décidé de s’installer dans la région.

bar hotel de la paix

Café, restaurant et hôtel

Le Café de la Paix étant à reprendre, le couple décide d’en faire l’acquisition. Après quelques travaux, l’établissement sera opérationnel pour la restauration et l’hôtellerie début juillet. Une formule simple pour les repas qui se feront au gré des saisons, dans le cadre d’une cuisine familiale. Le premier service repas se déroulera à l’occasion de la Fête de la musique. Des soirées à thème seront organisées, avec quelques spécialités de la région d’origine des nouveaux propriétaires, le nord de la France.
Mardi matin, le 11 juin, les Franciscains poussaient la porte de l’établissement pour souhaiter la bienvenue à Véronique et Éric.

 

17.09.2013: La triste histoire d'«Icare» le teckel, mordu à mort par un bouledogue...(17/09/13)

Quelques jours après les faits, l’émotion est intacte. P. et M. L. habitant à Francescas, retraités, racontent, encore sous le choc, les dernières minutes d’«Icare», un «chiot de 5 mois, un teckel à poils durs». «Icare est un chiot de 5 mois, que mon épouse promenait dans le centre du village, en fin de semaine dernière». Subitement, un chien, «un bouledogue anglais» précise P. L., «sans collier ni laisse, est venu agresser notre chien avec une violence telle que mon épouse a été projetée à terre». Puis le chien agresseur, «45 kg contre les 6 kg de mon petit chien, s’est acharné sur «Icare» et l’a mordu puissamment au torse détruisant son flanc gauche, lui perforant le poumon dans une mare de sang». Ce que confirme un vétérinaire de Nérac, «il a été attaqué sans sommation par une chienne identifiée. Il est arrivé en état de choc, il présentait un enfoncement de la cage thoracique à gauche autour des trous caractéristiques des crocs». Devant la gravité du tableau clinique et l’importance de la chirurgie nécessaire pour réparer les lésions, «on nous a expliqué qu’il fallait reconstituer la cage thoracique avec un treillage métallique que le chiot devait porter six mois», «Icare» a été euthanasié. «Pour nous, c’est un choc. Nous aimons les animaux, nous avons toujours eu des teckels, «Icare» était le cinquième». Les deux propriétaires d’«Icare» se sont même rendus chez un médecin généraliste, «nous étions complètement traumatisés, choqués et bouleversés par une telle agression».
Et s’ils racontent cette histoire, P et M. L. après avoir prévenu la compagnie de gendarmerie de Nérac et la mairie de Francescas, «c’est pour éviter que pareil événement ne se reproduise au détriment d’un autre animal ou pire d’un bébé ou d’un enfant, voire d’une personne âgée».
La plainte, par contre, que les deux retraités de Francescas voulaient déposer n’est pas recevable : «Il n’y a pas de plainte contre un chien qui mord un autre chien».

 

09.10.2013: Bienvenue à Fred et Aurélie

Fred et Aurélie
«Chez Fred et Aurélie» les nouveaux sourires de l'épicerie./Photo DDM. P, G.

Vendredi, officiellement, Marie-Jo Ellero, épicière depuis trente-cinq ans, a fait valoir ses droits à retraite. Fred et Aurélie, jeune couple venant du nord de la France, ont acquis le fonds de commerce et prennent le relais de l’unique épicerie du village. Un changement radical pour le couple qui a décidé, après de multiples recherches, de venir s’installer en Aquitaine afin de travailler ensemble. Aurélie, militaire au 41e régiment de transmissions de Douai, et Frédéric, commercial dans l’industrie automobile en Bretagne, ont passé le pas et sont dorénavant Franciscains. Rien n’a entamé leur bonne humeur, formalités administratives, stage de formation de débitant de tabac…, bien décidés à s’installer dans la bastide. Si Marie-Jo sert de guide pendant encore quelques jours, Fred et Aurélie ont de nombreux projets. La création d’un point relais-colis sera a priori le premier.
Bien accueilli par la population, ravie de conserver un service essentiel en zone rurale : épicerie, alimentation générale, tabac, gaz, vente de timbres-poste, permis de pêche, plaque de pizza, pain et gâteaux le dimanche restent au programme des ventes pratiquées auparavant par Marie-Jo.
«Chez Fred et Aurélie» c’est ouvert tous les jours, y compris les dimanche et jours fériés, le matin. Tél. 05 53 65 41 40.

Une reconversion de l’usine à l’épicerie de village

Chef-lieu d’un canton appelé à disparaître dans le cadre de la réforme de la carte cantonale, Francescas reste une commune dynamique. Si l’agriculture constitue la première activité, son tissu commercial, artisanal et de services reste appréciable avec une boucherie charcuterie, un multiservice, une boulangerie, un restaurant, un dépôt presse et carburants, une pharmacie, un médecin, une entreprise d’expédition de fruits et légumes, un mécanicien agricole et un mécanicien auto. L’industrie est également présente avec notamment l’unité de productions de semences Épi de Gascogne.
C’est au sein de ce paysage que Frédéric et Aurélie Sénéchal, accompagnés de leur fillette âgée de 15 mois, viennent de poser leurs valises. Dans le cadre d’une opération « Diagnostic transmission » initiée par l’agence de Nérac de la Chambre de commerce et d’industrie, ils ont repris depuis le mois d’août l’épicerie multiservice animée pendant plus de trente ans par Marie-Josée Ellero qui leur fait encore partager son savoir-faire pour les aider à prendre véritablement leur envol. Ils sont également entourés par l’ancienne employée de Mme Ellero, fidèle au poste et qui connaît bien la clientèle.
« Ayant des amis à Bayonne et ma famille étant de Perpignan, je penchais plus pour le Sud-Ouest alors que mon épouse était davantage attirée par le Sud-Est. Nous avons visité plusieurs affaires dont un camping à Sarlat qui était, pour nous, hors de prix. C’est par Internet que nous avons pris connaissance de l’annonce Act de la CCI à laquelle nous avons adressé un dossier de reprise au mois de janvier », raconte Frédéric Sénéchal.

Une vie au calme

Ancien salarié de Renault dans la région lilloise, travaillant souvent loin du siège de son entreprise, il avait envie, avec son épouse, d’une autre vie dans le sud de la France. « Nous retrouver en zone rurale sans avoir à faire des kilomètres pour effectuer nos courses par exemple, au sein d’un environnement calme, était quelque chose que nous souhaitions, pour nous et notre fille. »

Après un premier stage de cinq jours avec la CCI et un second à Toulouse pour bien maîtriser son activité de buraliste, Frédéric Sénéchal s’est rapidement investi dans son nouveau métier qu’il apprécie au bout de quelques mois. « Nous avons été bien accueillis par les habitants. Mme Ellero continue à nous accompagner le jeudi, journée d’approvisionnement et nous aide en ce moment dans le choix des vins du Beaujolais », commente le nouveau commerçant qui travaille avec des producteurs du pays à l’exemple d’un fabricant de miel de Xaintrailles, un fromager de Moncrabeau pour alimenter un magasin très bien fourni en fruits et légumes notamment et capable de répondre à toutes les attentes que peut avoir un consommateur de à propos de l’épicerie de village.

Un village au sein duquel Frédéric Sénéchal envisage de développer son activité en reprenant, en début d’année prochaine, la station-service et le dépôt de presse qui pourraient, dans le cadre d’un projet plus vaste, constituer des éléments d’une nouvelle structure qui abriterait le commerce d’alimentation. À terme Frédéric Sénéchal pense aussi à enrichir son commerce avec les propositions de la Française des Jeux.(13.11.2013 par Michel Laffargue)

11.01.2014

R.Soucaret présente ses derniers vœux municipaux
© Photo F.S.

Samedi après-midi 11 janvier, à la salle des fêtes, s'est déroulée la cérémonie des vœux. Le maire Raymond Soucaret et son Conseil municipal accueillaient la population en présence d'Olivier Campan, suppléant de la députée Lucette Lousteau, de Christian Lussagnet, conseiller général, du président de la Communauté des communes des Coteaux, Francis Malisani, et de nombreux élus voisins.
C'est avec émotion que l'édile présentait pour la dernière fois ses vœux à l'assistance. Après quarante-neuf ans de mandat dont quarante-six ans en tant que maire, il se retire de la vie communale.
Récapitulatif des travaux, accueil des nouveaux résidants, des artisans et commerçants venus enrichir le tissu économique, Raymond Soucaret est revenu sur l'année 2013. Mais aussi sur les principales grandes réalisations des cinq dernières décennies. Entre autres, ont été cités : l'installation de l'usine Epi de Gascogne et ses 170 emplois, la pharmacie, la réalisation du foyer-logement aujourd'hui devenu maison de retraite, la salle des fêtes, le complexe sportif, la modernisation de l'école communale avec la première école maternelle en milieu rural, l'implantation des établissements Sansan et, dernièrement, l'arrivée du siège de la Communauté de communes des Coteaux de l'Albret.
Quant aux années à venir, de nouveaux investissements et structures verront bientôt le jour, mais le maire a souhaité laisser le soin à la nouvelle équipe municipale de les présenter. Il a ensuite remercié tous les membres des conseils municipaux successifs qui l'ont accompagné pendant les quarante-neuf ans de mandat qui, grâce à leurs dynamisme et compétence, ont fait avancer la commune.
Enfin, il a félicité celles et ceux qui font la vie du village à titre personnel ou à travers les associations. Un discours clôturé par le verre de l'amitié.

Francis Sigl

6.3.2014 Le dernière prêtre de Francescas est décédé
L’abbé Lucien Auneau s’en est allé dans la nuit de dimanche à lundi du 3 mars à la maison de retraite «Les Deux Vallées» de Sos. Lucien Auneau est né à Allemans du Dropt en 1927. Ordonné prêtre le 29 mars 1952, il devient vicaire d’Astaffort. En 1959, il est curé de la paroisse Saint-Hilaire de Garonne. En 1967, il devient curé de Francescas où il officiera jusqu’en 1984. Par la suite il exerce son sacerdoce à Lavardac. En 1992, à sa demande en raison de son état de santé, il est déchargé de son ministère et réside au lieudit «Capitaine» à Francescas. Au 1er juillet 2009, il se retire à la maison de retraite de Sos.Lucien Auneau a exercé son ministère sacerdotal avec dévouement, s’efforçant de mettre en œuvre le Concile Vatican II et n’hésitant pas à innover pour développer la collaboration avec les laïcs.
Ses obsèques seront célébrées jeudi 6 mars en l’église Notre Dame à Francescas à 15 h.

1.04.2014Raymond Soucaret tire sa référence

Vendredi soir, à la mairie, il a été procédé à la mise en place du nouveau Conseil municipal, du maire et des adjoints. Raymond Soucaret, après quarante-six ans de mandat, ouvrait pour la dernière fois la séance de ce Conseil municipal en tant que doyen. Le Conseil municipal procédait ensuite au vote et désignait Paulette Laborde nouveau maire de la commune.
Paulette Laborde issue d'une vieille famille franciscaine, agricultrice et agent d'assurances, est aussi très impliquée dans la vie associative locale, notamment auprès du club phare de basket-ball. Conseillère municipale depuis 1977, premier adjoint en 2001, elle succède à Raymond Soucaret, maire depuis 1968.

le maire te les adjoints
Les adjoints sont ensuite désignés : Gérard Castillo, directeur de maison de retraite,
est élu premier adjoint ; Patrice Chiesa, directeur territorial, deuxième adjoint
et Jean-Louis Planté, artisan plombier, troisième adjoint.

Les commissions sont mises en place et les membres appelés à y siéger sont désignés au vote à main levée. Les délégués des principales commissions sont Paulette Laborde et Gérard Castillo, pour la communauté de communes des Coteaux de l'Albret et du Syndicat départemental Eau 47 ; Jean Gallardo, membre extérieur au Conseil municipal et Patrice Chiesa au SDEE ; Jacques Bachère au Val de Baïse ; Paulette Laborde et Jean-Louis Planté au Syndicat mixte du Pays d'Albret et Mario Lunardi au Smecton. Comme promis lors de la campagne électorale, une nouvelle commission de communication et relations publiques est mise en place, composée de quatre membres.

Maintenir les services

Une planification des réunions du Conseils municipal est d'ores et déjà entérinée, à savoir le premier lundi de chaque mois à compter du mois de mai. Pour le nouvel édile, l'action du Conseil municipal permettra d'inscrire la commune durablement dans la volonté de maintenir les services essentiels et son développement.
Le verre de l'amitié terminait la séance. Francis Sigl

 

8 Juin 2014
Raymond Soucaret, Maire de Francescas, s'est éteint ce matin à 5h du matin.
«Mon accent rocailleux, il est reconnu très loin. Je ne fais rien pour diminuer ou accentuer les “r”. Comme je ne m'entends pas parler, je reste naturel… »
Cet accent-là ne résonnera plus. Il s'est tu, hier, à l'aube. Emportant avec lui le Gascon humble et travailleur, l'élu fier de ses convictions, la figure emblématique du radicalisme rural lot-et-garonnais… Raymond Soucaret s'est éteint des suites d'une maladie, chez lui, dans son « païs », à Francescas, à l'âge de 90 ans.
Envrion 1200 personnes, des personalités et des citoyens, l'ont accompagné à l'église et aux obsèques. Vous trouvez ici des pages dédiées à Raymond Soucaret

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