Les voeux 2015

les voeux du maire janvier 2015
© Photo F. S.

Samedi dernier, le 17.1.2015, en fin d'après-midi, à la salle des fêtes, s'est tenue la traditionnelle cérémonie des vœux. En préambule de cette manifestation, une minute de silence a été observée en hommage aux victimes des attentats de Paris. Cette cérémonie s'est déroulée en présence de Paulette Laborde, le maire, entourée de son Conseil municipal, et d'Olivier Campan, suppléant de la députée Lucette Lousteau ; de Christian Lussagnet ; du président de la Communauté de communes des Coteaux de l'Albret, Francis Malisani.

L'édile a également rendu hommage à Raymond Soucaret, disparu en juin et qui fut maire de 1968 à 2014. « L'accent rocailleux de celui qui s'est battu pour la ruralité et son village en gascon humble et travailleur s'est tu. »

Paulette Laborde a, ensuite, énuméré les travaux qui ont été réalisés en 2014.

Agence postale au musée

En 2015, les travaux de restauration de la Maison de La Hire se poursuivront, avec une étude de faisabilité d'appartements au 1er et 2e étage, le rez-de-chaussée étant réservé à la commune. Cette dernière vient d'acquérir une maison limitrophe à l'école primaire où une garderie sera réalisée. L'agence postale s'installera au musée et ouvrira en août. Le projet d'extension du CAT (Centre d'aides par le travail) de Mézin, dans la maison Egèle, est toujours d'actualité. Une décision définitive interviendra après le 31 mars. Le permis pour le regroupement de l'épicerie et de la station-service est prêt, ce projet débutera, lui, avec l'attribution des subventions.
Paulette Laborde a aussi remercié son Conseil municipal, l'ensemble du personnel communal, les associations et les artisans piliers de l'économie locale. Francis Malisani a, pour sa part, présenté les travaux sur la fusion du Grand Albret, tandis que Christian Lussagnet a évoqué, non sans ironie, le nouveau mode d'élection des conseillers départementaux décidés « par des penseurs supérieurement intellectuels ». Un dernier hommage a aussi été rendu, cette fois d'Olivier Campan à Raymond Soucaret, « homme de terroir et de l'Albret ». F. S.

Les voeux 2016

voeux de la mairie en 2016

2015, une année mitigée

Le maire Paulette Laborde entourée du conseil municipal a présenté ses vœux, samedi , devant une salle bondée. Députée, conseiller départemental, président de la communauté de communes des coteaux, président du syndicat mixte du pays d'Albret, capitaine commandant la compagnie de gendarmerie, maires se sont joints pour l'occasion aux Franciscains.
Un discours que l'édile a débuté en rappelant les principes de Liberté, Égalité, Fraternité plus que jamais de mise dans les épreuves traversées par la Nation.
Année 2015 mitigée, déclare-t-elle d'emblée, avec des projets concrétisés mais aussi abandonnés : la réhabilitation de la maison de la Hire devrait reprendre en 2016, le moto-quad se verra attribué un local de stockage, le matériel informatique a été complété à l'école et les TAP ont pris un régime de croisière avec l'implication des bénévoles et des agents de la collectivité, le regroupement épicerie-station presse se précise dans l'attente du versement du FISAC, les bâtiments photovoltaïques ont dégagé un bénéfice
de 65 966 € ;
des sujets plus fâcheux avec l'abandon faute de subventions du projet de la maison Egèle en partenariat avec l'Essor Esat de Mézin, idem pour le projet de centre de loisirs étudié par la communauté des coteaux et retour au projet initial d'une garderie communale avec ouverture prévue en septembre 2018.
La municipalité cherche activement un repreneur après la fermeture du bar-hôtel-restaurant du village après la mise en liquidation le 9 décembre des époux Théron propriétaires et la mise en vente du fonds.
Une année a conclu le maire avec de nombreux changements pour le département et la région et l'entrée en 2017 dans l'Albret Communauté.
Cependant, restons positifs, solidaires seront les souhaits de Paulette Laborde avant d'inviter l'assistance à partager le verre de l'amitié. (9.01.2016)

15.02.2016: Une asso des commerçants
Une assemblée constitutive pour les membres de lUFACS.

UFACS

Mercredi soir, les membres de l'union franciscaine des artisans, commerçants et sympathisants (UFACS) présidée par Cécile Cotayne se sont réunis afin de constituer leur association en propre.
Après deux années passées en qualité de section du syndicat d'initiative l'UFACS a souhaité prendre son indépendance. Séance de travail des adhérents donc mercredi pour adopter les statuts, procéder à l'élection du conseil d'administration et à la mise en place du bureau. L'objectif et le but poursuivis par l'Union sera de continuer à dynamiser l'action commerciale locale, de représenter le tissu local auprès des administrations, collectivités et d'organiser des manifestations. Une continuité dans le programme avec d'ores et déjà arrêtée la date de la fête de la fraise le 8 mai prochain.
Une association ouverte non seulement à tous les artisans, commerçants franciscains mais aussi à ceux des environs ainsi qu'à tous les sympathisants qui souhaitent s'y associer. Pour tout renseignement : 05 53 65 41 65
Le bureau : présidente : Cécile Cotayne ; secrétaire Maryline Rapetti avec pour adjointe Sylvie Destelle ; trésorier Fabien Chaumes.

27 Février 2016
Monsieur Magnouac est décédé à la maison de retraite.
Sans doute la mairie va récupérer la maison de la famille Magnouac, qui était, il y a longtemps, partie intégrante de la mairie.
Un arrangement dans ce sens a été trouvé avec Mr. Raymond Soucaret, ancien maire de Francescas.

La revitalisation du bourg du village en marche

Publié le 19/03/2016 (La Dépêche)
La Poste et l'ancienne gendarmerie réhabilitées avec des commerçants, artisans et mairie unis dans le même but : revitaliser le centre bourg./Photo DDM. P. G.

revitaliser le bourg francescas

Fermée la brigade de gendarmerie de l'ancien canton de Francescas et vides les logements depuis le mois de juillet 2011. L'ancien sénateur-maire Raymond Soucaret n'avait pu à l'époque infléchir la décision de fermeture. Un bâtiment propriété du conseil général qui abritait à l'époque six familles et dont le déménagement a imputé sur le commerce et la vie locale. La fermeture du bâtiment de la Poste dont le service public s'étiolait avec une restriction d'amplitude horaire, celle plus récente de l'unique bar-hôtel-restaurant, le cœur même de la bastide franciscaine frisait hier encore la désertification.
Le sursaut de commerçants et artisans

Une situation qui a interpellé dans un premier temps cinq commerçants et artisans franciscains. Comment faire revivre ce centre bourg ? Quid du bâtiment vide de la gendarmerie ? Quelle destination lui donner ?

Les idées ont germé et au final cinq d'entre eux décident de créer une société civile immobilière. La SCI franciscaine voit le jour en 2015 et achète le bâtiment de la gendarmerie. Un immeuble dont le potentiel après rénovation a permis la création d'appartements mis en location, la vente d'un lot et au rez-de-chaussée l'installation d'un office notarial. Le bâtiment de l'ancienne Poste, situé lui aussi au cœur de la bastide vient également de trouver preneur. Des travaux sont en cours et Cécile, artisan coiffeur, y installera prochainement son salon. S'y adjoindra une pièce où officiera une esthéticienne. Deux bâtiments rénovés, un apport d'habitants, des services de proximité, des commerçants et artisans qui s'investissent et espèrent donner des idées à d'autres corps de métiers. Le centre bourg «est le poumon de notre village, il faut le préserver», précise Maryline, la pharmacienne

Une agence postale communale ouverte du lundi matin au samedi matin a trouvé sa place dans le local du musée et a remplacé la Poste déficiente précise le maire. La collectivité n'a pu qu'accepter ce transfert pour une continuité et un meilleur rendu du service au public. Quant au café-restaurant, des contacts sont pris actuellement par la municipalité pour trouver rapidement un repreneur et semblerait se concrétiser. Un bâtiment qui dispose d'un emplacement idéal sous les arcades de la place du centre bourg et d'un potentiel d'accueil important entre l'activité bar, restaurant ou encore hôtel. Le maire Paulette Laborde, soucieuse d'améliorer la vie économique dans le village, se réjouit des démarches entreprises par les artisans et commerçants mais reste aussi vigilante afin d'assurer la stabilité des services existants. «L'implication de toutes les forces vives est nécessaire pour assurer et conserver les atouts qu'offre le village à la population», sera sa conclusion.

De notre correspondante Paulette Guerrini

 

Au bout du monde avec Joannie (1.07.2016)

Joannie


Nouvelle propriétaire et exploitante de l'unique café-restaurant-hôtel, Joannie Carrère vient de prendre possession des lieux. Si le cœur du village s'est récemment étoffé, fermé depuis plusieurs mois, pourtant idéalement situé sous les arcades, ce type d'établissement, lieu de vie de rencontres et de convivialité, faisait cruellement défaut dans le paysage franciscain.

Des mois de recherches et de contacts entrepris notamment par la municipalité viennent de trouver un aboutissement heureux. La rencontre de Joannie avec Paulette Laborde, maire de la commune, s'est concrétisée par une ouverture devenue effective le jour de la fête de la Musique. Le cursus de cette jeune exploitante trentenaire, dynamique et souriante, l'a conduite vers un brevet d'études professionnelles carrières sanitaires et sociales, d'un baccalauréat professionnel et pour finir des études sur la diététique. Professionnellement elle exercera à la brasserie du Marché, restaurant du MIN à Agen, avec sa sœur.

L'envie d'avoir son propre commerce germe dans sa tête. Son souhait, trouver un établissement dans un village rural. «Un choix que j'assume pour la qualité de vie et une école de proximité pour ma fille. Je n'ai pas souhaité donné suite aux propositions qui m'ont été faites dans les grandes villes». Achat du bâtiment, travaux et voilà Joannie dans son «Café du bout du monde», un clin d'œil «à mes voyages et ma bougeotte».

Depuis, le café a retrouvé vie, Joannie s'est adaptée rapidement «la population m'a bien reçue». Quant au restaurant avec sa cuisine familiale et des plats concoctés avec des produits frais et un approvisionnement en circuits courts «il amène un nouveau rythme, la clientèle arrive». Le Bout du Monde est ouvert actuellement tous les jours de 7 h 30 à 21 h.Fermé le dimanche.

 

Le réseau électrique rénové

Publié le 15/10/2016 . Mis à jour le par Francis Sigl

Un dernier raccordement en présence des techniciens et des élus.

Pendant plusieurs semaines, les camions bleus d'Enedis ont parcouru la commune pour la maintenance du réseau et des infrastructures de distribution de...

Pendant plusieurs semaines, les camions bleus d'Enedis ont parcouru la commune pour la maintenance du réseau et des infrastructures de distribution de l'électricité. Celui-ci était vieillissant : de nombreux incidents dus à des fils mêlés et à la dégradation des supports et isolateurs, ont amené la société a entreprendre une rénovation et modernisation du réseau.

Les techniciens ont surtout fait tout leur possible pour tenter de ne pas trop impacter la vie des 111 clients concernés. Pour ce faire, 12 groupes électrogènes ont été mis en place afin d'assurer la distribution électrique. Ce chantier a monopolisé une trentaine de techniciens pour le remplacement de 30 poteaux, 92 supports rénovés et un total de 8 km de ligne moyenne tension modernisées, le tout pour un budget de 167 000 euros.

Visite en fin de chantier

Laurence Rolland, déléguée aux collectivités territoriales au sein de l'entreprise de service public Enedis, qui exploite et assure la maintenance des réseaux et infrastructures de distribution d'électricité, et Sylvain Redondie, responsable de la cellule maintenance, ont conduit le maire, Paulette Laborde, et ses adjoints, sur le chantier pour une visite de fin de travaux.

 

Publié le 24/10/2016 à 07:49
Francis Malisani : «Oui, cette fusion va nous coûter»

Âgé de 56 ans, Francis Malisani préside les coteaux de l'Albret depuis 2008./ Photo DDM Ch.C.

Francis Malisani

Président de la communauté des communes des coteaux de l'Albret depuis 2008 et après avoir succédé à Pierre Dagras, créateur de cette entité, Francis Malisani parle de cette future fusion. Avec un certain pessimisme...

Maire de Moncaut depuis 2001, Francis Malisani a été porté, sept ans plus tard, à la présidence de la communauté des communes des coteaux de l'Albret. Cette dernière avait été portée sur ses fonts baptismaux par Pierre Dagras suite à quelques divergences de vues avec «ses» amis du Val d'Albret. Francis Malisani a prolongé son bail lors des élections de 2014. Il évoque les dossiers de ce territoire et surtout ses craintes.

Que retiendrez-vous de votre présidence ?

C'est une grande expérience humaine avant tout, de pouvoir mener à bout quelques actions avec la participation de tous les maires de ces communes. Et globalement il y a une très bonne ambiance et une certaine harmonie au sein du conseil communautaire (N.D.L.R. : composé de 27 élus). On a veillé à ce que tout le monde soit impliqué. Nous avons réussi à regrouper la voirie et les bureaux ici à Francescas pour un meilleur fonctionnement. Un choix logique vu qu'il y a tous les services dans cette commune qui est la mieux équipée du territoire. On vient également de conclure la reprise de la microcrèche de Montagnac-sur-Auvignon (qui sera officielle à compter du 1er novembre, NDRL). On l'avait accompagnée depuis sa création.

A contrario, quelque chose que vous regrettez de pas avoir fait ?

On peut regretter de ne pas avoir assez développé le pôle enfance jeunesse. Un centre va être créé sur Mézin et entraîner, de ce fait, la fermeture sur Moncrabeau. Donc, c'est un peu un déchirement de ce côté du territoire. Il y avait un projet d'extension à côté de l'école. C'est un regret de ne pas avoir assez défendu ce point au moment de l'étude.

Cette fusion était-elle nécessaire ?

Je serai moins formel que mon collègue du Mézinais. Elle était, pour moi, semi-nécessaire. Elle était incontournable au niveau réglementaire. On avait le syndicat mixte qui regroupait les communes et qui faisait déjà un travail important au niveau des trois communautés. Cela pouvait continuer comme cela mais il y avait la volonté du législateur. Quant à avoir peur de la grosse commune quand il s'agit de regroupement, c'est un épouvantail qui est toujours agité.

Qu'est-ce que votre territoire peut attendre de cette fusion ?

Ce sont surtout les incidences que cela va induire surtout au niveau fiscal. Nous sommes la communauté à avoir la fiscalité la plus faible. Prenons un exemple, pour un foyer fiscal moyen, la fusion va coûter 100 € de plus, rien que par le fait d'harmoniser les taux. Oui, elle va nous coûter. Dans ces conditions, c'est difficile de faire rêver. Et en plus on perd le centre de loisirs de Moncrabeau. A court terme, il ne faut rien à attendre de cette fusion. A long terme, on demande à voir. Cependant, on est en confiance en comité de pilotage pour mener ce travail de fusion. Mais je le maintiens, cela ne nous fera pas faire des économies. Du moins de manière immédiate.

Que vont devenir les locaux de la communauté ?

A priori, il y a eu quelques petits changements par rapport à ce qui était prévu. Ici à Francescas, on accueillera le service de développement économique et le service voirie (initialement prévu à Mézin qui accueillera le pôle enfance jeunesse).

Qu'est-ce que cela va amener comme force à Albret Communauté ?

Je ne sais pas trop honnêtement. On va être sur un vaste territoire, pas très riche économiquement. Nérac, la ville la plus importante, est une petite locomotive.

À votre avis, quel sera le gros dossier de cette entité qui sera une des plus importantes du Lot-et-Garonne ?

Comme l'a dit mon collègue du Mézinais, la voirie sera essentielle pour Albret Communauté. Il va falloir harmoniser ce service sur le territoire. Nous avons pris du retard et cela est visible par la population. Après, cela reste un vaste territoire avec des différences d'enjeux. Les enjeux à Montagnac, Espiens ou Moncaut ne sont pas les mêmes qu'à Sainte-Maure-de-Peyriac ou à Saint-Pé-Saint-Simon.
Le projet prioritaire
Un territoire, vecteur économique

«Sur les coteaux, il n'y a pas de dossier en cours pour lesquels il va falloir batailler», explique le président Francis Malisani, contrairement au Mézinais qui attend son centre de loisirs (lire notre édition de lundi dernier). Cependant, l'élu sera vigilant notamment sur le développement économique du territoire qui a de sérieux atouts. A l'image de la zone d'activités du Caudan basée à Calignac et d'une superficie de 11 ha. «Elle avait été initiée par mon prédécesseur mais plantée par l'administration, explique l'élu, nous avons réussi à la débloquer. Cela a été un des gros enjeux. On s'est battu comme des chiens». Depuis sa création, cette zone économique est occupée «à 52 % de sa capacité». «C'est grâce à cette zone que nous avons pu avoir une société comme SES VanderHave», justifie-t-il. Cette unité de production a été inaugurée en juin 2011. Elle est implantée sur 2 ha dont plus de 3 000 m2 couverts. Elle assure la réception, le séchage et le nettoyage de semences de betteraves produites par le Groupe SES VanderHave.

«Pour l'heure, il n'y a pas de projet d'implantation. Elle pourra servir éventuellement pour des projets qui se présenteraient ou même dans le cadre du dossier d'Agrinov», souligne Francis Malisani. «Cependant, en ce moment, ce n'est pas l'Amérique». Calignac a d'autres atouts, à l'image de l'entreprise 2 Gareni, leader national dans son domaine et en plein développement international. Francescas compte aussi quelques fleurons économiques, notamment au niveau agricole.
Élection du président
Il sera le premier président

Francis Malisani marquera l'histoire d'Albret Communauté. Il en sera en effet, à compter du 1er janvier, le président par intérim (étant le président le plus âgé des trois qui fusionnent). «Cela s'est joué à quelques semaines», glisse-t-il avec le sourire. Un poste qu'il a envisagé de convoiter. «Oui, j'ai longtemps hésité à me présenter. J'ai attendu de voir le contexte général», poursuit-il. Même s'il «n'est pas encarté», le maire de Moncaut ne cache pas sa tendance politique «plutôt de droite, même centriste». Il ne voulait pas ajouter plus de turpitudes à droite. «Y aller à trois de sensibilité de droite, ça aurait été stupide», poursuit-il regrettant qu'un consensus n'ait pu être trouvé. En tout cas, il n'élude pas la tâche difficile et délicate qui attend le nouveau président durant ce mandat de trois ans «pour tout mettre en place». Il espère que la nouvelle équipe arrive à mobiliser pour maintenir un «intérêt communautaire». Regrettant que les trois candidats soient issus de la même communauté, il juge que d'accorder les premières vice-présidences aux autres territoires «serait un geste fort». Il ne fait pas fi de son intérêt. «Oui, je me positionne pour une de ses deux places», confie-t-il ne cachant pas son intérêt pour la voirie. Quant à choisir «son» candidat pour la présidence, il ne se positionne pas. Et de conclure : «Pour le moment. Ce n'est pas une chose à prendre au niveau de la politique pure. On verra qui sera capable de faire prendre la mayonnaise».

 

Publié le 18/01/2017

laborde maire de francescas 2017

Samedi après-midi à la salle des fêtes, Paulette Laborde et son Conseil municipal accueillaient les Franciscains pour la traditionnelle cérémonie des vœux. C’est en présence d’Olivier Campan, suppléant de la députée Lucette Lousteau, Nicolas Lacombe, conseiller départemental, Alain Lorenzelli, président d’Albret Communauté, et de nombreux élus des communes voisines que l’édile s’adressait à la population. L’occasion pour lui de rappeler ce qui a été fait en 2016.

Le Moto Quad d’Albret dispose depuis peu d’un local communal. À l’école, la réfection des classes se poursuit. La vente de la maison Egèle est toujours en suspens. La revente de l’énergie photovoltaïque, issue des panneaux posés sur les bâtiments communaux, a rapporté 65 613 euros.

En 2017, le projet du regroupement de l’épicerie et la station-service devrait voir le jour, l’appel d’offres pour les travaux va débuter prochainement. La cantine scolaire devant faire l’objet de travaux de mise aux normes, ceux de la halte-garderie en sont retardés.

Un jardin pour le tri

En ce qui concerne la maison de La Hire, des études archéologiques sont en cours. La commune va acheter le jardin de l’ancienne poste pour l’enfouissement du tri sélectif.

En clôture de son discours, Paulette Laborde adressait ses remerciements à l’ensemble du personnel communal, des associations, des bénévoles, aux enseignants et leurs collaborateurs. Alain Lorenzelli, Nicolas Lacombe et Olivier Campan, se partageaient le micro avant de déguster la galette des Rois.

 

11.04.2017

L'agriculture biologique arrive à Francescas.

La société EARL de Chartreux a décidée de gérer ses terres à partir de 2018 d'une manière biologique, une méthode de production agricole qui exclut le recours aux produits chimiques de synthèse, utilisés notamment par l'agriculture industrielle et intensive.
C'est une décision presque historique, car tous des domaines autour de Francescas appliquent encore l'agriculture intensive.

24.05.2017

Une initiave privée réussie

Depuis Octobre 2017, L'ASSOCIATION LA TETE DANS LES ETOILES, laquelle a étét créé mois de novembre 2016, a ouvert une "Maison d'Assistantes Maternelles" au Lieu dit "Bon Accueil", Route de Ligardes à Francescas.
Les membres fondatrices, Mme Bertalot Carolie et Mme Roger Priscilla, ont construit leur projet pas à pas, de l’idée jusqu’au financement et réaliser leur rêves, afin d'apporter à leur village une structure sociale essentielle pour l'avenir de la jeunesse. Le souteint de Mr. Yvon Bollo a été essentiel tout comme un financement participatif, qui a permit de trouver des fonds nécessaire pour l'installation de cette crèche.
Grace à ces efforts cette structure permet la prise en compte des enfants accueilli dans son individualité tout en offrant l'avantage d'être en collectivité.
Pour faire partie de l'association, il faut adhérer aux statuts et s'acquitter d'une cotisation.

 

Mardi matin 29 août 2017, le salon Kréa'tifs de Cécile a ouvert ses portes.

 

cécile coiggeuse à Francescas

Mardi matin 29 août 2017, le salon Kréa'tifs de Cécile a ouvert ses portes. Si, depuis octobre 2008, la coiffeuse officiait sur la commune, son déménagement lui permet de travailler dans un espace plus fonctionnel. Une décoration sobre mais chaleureuse à l'image de l'exploitante, un petit coin pour les enfants, de quoi satisfaire la clientèle mixte qui fréquente le salon. La première cliente a poussé la porte dès 9 heures et comme à l'accoutumée «toujours le sourire de Cécile pour m'accueillir et la satisfaction d'inaugurer les nouvelles installations».

Le bâtiment abritant l'ancienne Poste étant à vendre, Cécile s'est portée acquéreur. Après rénovation, elle vient donc d'y installer son nouveau salon de coiffure accessible aux personnes à mobilité réduite et a de plus rénové deux appartements qui sont d'ores et déjà loués. Situé en plein cœur du village, ce nouveau commerce apporte un plus sur la place centrale qui, avec l'ouverture d'autres commerces, contribue à sa revitalisation.

Autre casquette pour Cécile, la présidence de l'Association des commerçants, artisans et sympathisants franciscains qu'elle assume avec une équipe pour animer le village.

Ses horaires les mardis, mercredis de 9 h à 12 et de 14 h 30 à 18 h 30, le jeudi de 9 h à 12, le vendredi de 9 h à 19 h et le samedi de 9 h à 17 h 30. Tel pour prendre rendez-vous 05 53 65 41 61.

23.09.2017

Une Maison d'Assistantes Maternelles

nouvelle crècje à Francescas

 

La MAM de Coralie et PriscillaAutorisations attendues et enfin obtenues, un soulagement. Le dernier sésame accordé jeudi à Coralie et Priscilla leur permet d'ouvrir leur Maison d'assistantes maternelles (MAM) «La Tête dans les étoiles», association déclarée en novembre dernier, sise route de Ligardes sur la commune franciscaine.

Une structure pour laquelle elles donnent rendez-vous à tous les parents intéressés samedi 23 septembre 2017 de 10 h à 17 h pour une journée «portes ouvertes».

Deux ans pour finaliser le projet

Un projet privé, mûrement réfléchi, naît de la rencontre de ces deux jeunes femmes qui pendant deux ans se sont attachées à répondre aux différents aspects du dossier à présenter aux partenaires : centre de protection maternelle et infantile de Nérac, conseil départemental du Lot-et-Garonne… Locaux trouvés, mis aux normes et joliment aménagés, projet éducatif et pédagogique bouclé, elles viennent d'obtenir l'agrément final pour ouvrir leur structure. Un aboutissement pour lequel elles tiennent à remercier toutes les personnes qui leur ont fait confiance et ont d'emblée adhéré à leur projet.

Des remerciements aussi à celles qui ont fait des dons et ont abondé leur trésorerie par le biais d'un financement participatif. Une solution qui leur a permis d'acheter notamment le mobilier nécessaire et indispensable à l'ouverture. Le choix de Francescas n'a pas été anodin. «Le manque de garde en milieu rural pour les plus jeunes enfants, la vitalité du village qui a su conserver ses commerces de proximité, plusieurs entreprises, une maison de retraite et une école avec effectif constant ont conforté ce choix», déclarent-elles.

Un cursus au service des enfants

Priscilla Roger, auxiliaire puériculture, maman de deux enfants scolarisés dans la commune, a déjà travaillé dans le milieu de la petite enfance. «J'ai une expérience de onze années dans une crèche agenaise, ce qui m'a permis d'aborder plus sereinement le concept et l'objectif que je m'étais fixé».

Coralie Bertalot n'a pas dévié de son cap. «M'occuper des enfants, j'y pense depuis longtemps. Étudiante, j'ai travaillé pendant les vacances scolaires dans les centres de loisirs, mais aussi dans le cadre des activités périscolaires, en maternelle petite section à Condom et Nérac». Son bac en poche, elle passe son CAP petite enfance et réalise elle aussi son objectif.

Un mode de garde prisé

À mi-chemin entre la crèche et la nounou à domicile, la MAM présente de nombreux atouts. Un espace sécurisé et aménagé spécifiquement pour le bien-être de l'enfant avec une présence exclusive à leur écoute, un travail fait en équipe, une accession plus aisée à l'autonomie et une préparation à l'entrée à l'école… Du côté des parents, toutes les aides accordées (CAF-PAJE) sont identiques à celles octroyées pour une assistante maternelle à domicile.

Ouverte du lundi au vendredi, les enfants de 2 mois et demi à 6 ans, avec un effectif maximum de 4 enfants pour chacune, seront accueillis de 7 h 30 à 18 h 30 (amplitude horaire modulable). La Dépêche du Midi

Maternelle de Francescas
Portes ouvertes le samedi 23 septembre 2017
Route de Ligardes
10h à 17h

02/01/2018

Après douze ans en qualité d'administrateur fédéral de Générations Mouvement,
Yvon Bollo vient de passer la main.

Yvon Bollo 2017

S'il a œuvré pendant quarante ans dans le secteur bancaire, retraité, il relate les raisons qui l'ont conduit à se retrouver dans un club du 3e âge.

«J'avais un peu la nostalgie du contact humain et j'ai adhéré au club des «Vieux Amis» de Francescas. Une histoire de famille pour ce club puisque ma grand-mère Léa Lafitte en avait été parmi l'une des fondatrices en 1971. J'en ai été le vice-président puis le président en succédant à Louis Laporterie». Un poste qu'il occupe toujours à ce jour. A l'époque, la Fédération se nommait «Les Aînés ruraux». La responsable du secteur de Mézin, Nérac, Francescas était Joëlle d'All Anèse de Saint-Pé-Saint-Simon. En 2005, elle arrête son mandat et demande à Yvon Bollo de lui succéder à la fédération départementale des clubs des aînés ruraux du Lot-et-Garonne, sise chambre d'agriculture à Agen.

«J'ai accepté le poste poussé par les adhérents de mon propre club». En 2014, une restructuration complète de la fédération, l'introduction de l'informatique avec l'arrivée du nouveau président Roger Saurin apportera des idées nouvelles. La fédération nationale changera de nom pour devenir Générations Mouvement ouverte à tous, y compris à ceux qui étaient en âge inférieur à 55 ans.

Facilitateur, médiateur

«J'ai été de ceux qui imprimèrent les nouvelles règles et les nouveaux comportements. L'association des anciens prenait une autre tournure plus noble, plus démocratique et plus ouverte. Toute connotation péjorative ne devant plus exister, j'ai dû aussi changer le nom de mon club qui devint, à l'assemblée générale extraordinaire de 2013, «Les Amis de Francescas».

Facilitateur, médiateur, Yvon Bollo a rempli les nombreuses tâches dévolues à sa fonction d'administrateur fédéral. La liste non exhaustive qu'il en dresse en montre l'étendue :

Lutter contre l'isolement, apporter du bonheur aux populations âgées ou non qui sont trop souvent privées de la chaleur humaine de leurs proches éloignés pour des raisons professionnelles ou autres. Suivre tous les ans les assemblées générales des 11 clubs qui constituent le secteur. Inciter les membres du bureau à suivre des stages de formation à la fédération. Répondre aux clubs en difficulté et les aider. Servir d'intermédiaire, et dans les deux sens, entre les clubs et la fédération. Effacer tous les problèmes pouvant exister entre les membres des clubs et entre les clubs eux-mêmes, les défendre au besoin, face à une municipalité hostile. Créer, si possible, de nouveaux clubs comme celui des Papillons à Montagnac-sur-Auvignon.

«L'amour du bénévolat»

«Un travail pour lequel j'ai retiré beaucoup de satisfaction. Je voulais que le job d'administrateur joue un vrai rôle au sein du secteur et heureusement, pour moi, ce fut le cas». Ne souhaitant pas se représenter, il contacte Christiane Carlesso, présidente du Mont-Chevrel de Moncrabeau, et Eliane Langlet, présidente des Sapins verts du Saumont. Elles ont accepté toutes deux de prendre sa succession. Cooptées dans un premier temps «administratrices suppléantes» par le conseil d'administration de la fédération, le 6 octobre dernier, elles ont été élues à l'assemblée générale fédérale de Boé sur le secteur Francescas-Mézin-Nérac.

«Je resterai disponible pour que perdure l'action menée dans ce secteur. Pour réussir dans cette tâche, il faut de la volonté, un sens aigu de l'empathie, et surtout l'amour du bénévolat. L'espoir des humains n'est pas seulement dans les smartphones et dans les tablettes, mais dans la communication avec les autres, nos clubs ne sont pas composés que de vieux».

Les nouveaux qui entrent ont la volonté d'apporter des idées nouvelles dans ces clubs qui font indéniablement partie du tissu social de beaucoup de communes. La fédération nationale invite d'ailleurs à un regroupement des clubs, à l'ouverture et au travail en commun. Après ses douze années d'investissements auprès de la fédération, Yvon Bollo se consacre pleinement aux Amis de Francescas, ses 12 commissions et quelque deux cents adhérents.
De notre correspondante Paulette Guerrini - Publié le 02/01/2018

Daniel Cabaup, figure franciscaine, s'en est allé

Figure emblématique du village, Daniel Cabaup vient de s'éteindre quinze jours après son épouse.

Daniel Cabaup

Un homme né en 1924 qui a consacré de nombreuses années à l'action publique et dont le souvenir restera ancré dans la mémoire collective franciscaine. Il sera élu conseiller municipal en 1959, réélu jusqu'en 1983 date à laquelle il sera nommé premier adjoint. En 1969, avec le maire Raymond Soucaret il s'investit en politique au sein du parti radical.

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Sapeur-pompier volontaire, bénévole à la bibliothèque municipale, président de l'union sportive du basket pendant des décennies, président du club de pétanque autant de fonctions qu'il a assumées au sein de son village avec sa bonne humeur coutumière.

Certains se souviendront également des courses de chevaux qu'il organisait à Francescas, de son animation et de sa verve en qualité de speaker lors des courses cyclistes tout comme de ses commentaires pour les cavalcades. Dernier témoin de la guerre de 39/45 il était aussi la mémoire vivante du village. Un dernier hommage lui a été rendu mercredi après-midi par de nombreux franciscains et ses trois filles.( La Dépêche 21/01/2018)

De la vitalité pour le village Société

Paulette Laborde 2018
Rétrospective et projets pour les vœux franciscains./ Photo DDM. P.G

Samedi 13 janvier, en fin d'après-midi, innovation pour les vœux franciscains qui ont débuté en musique. La chorale Se Cantaben a accueilli la population autour d'un chant gascon. Paulette Laborde, maire, entourée de son conseil municipal, a évoqué d'emblée le décès de Daniel Cabaup, son mentor en politique et figure franciscaine. .

Retour sur les nombreuses réalisations de 2017 avec la réfection de l'aire de jeux, les travaux pour le multiple rural, la mise en sécurité et le renouvellement de l'éclairage public, l'agrandissement des établissements Sansan avec des silos de stockage et une unité de séchage, l'installation de deux artisans menuisiers respectivement fabricant de jouets et restaurateur de meubles, une liste non exhaustive.
Deux menuisiers se sont installés, l’un fabricant de jouets en bois, l’autre restaurateur de meubles. Un troisième bois et PVC s’installe dans la commune.

Investissements et emplois
Paulette Laborde annonçait que l’entreprise Epi de Gascogne va se diversifier au niveau de son outil industriel. Après les céréales à paille, de nouvelles variétés intègrent le site sur lequel les actionnaires misent pour les années à venir. Un investissement de 2 millions d’euros est en cours d’étude pour la réception et le triage de ces légumineuses. 25 emplois saisonniers seront créés qui pourront découler en emploi CDI

Pour 2018, d'importants travaux sont à l'ordre du jour. Création d'une nouvelle caserne pour les sapeurs-pompiers volontaires, l'éclairage du chemin des Espagnols, la concrétisation du multiservices… Pour les rythmes scolaires, compte tenu de la divergence entre le conseil d'école qui a opté pour la semaine des 4 jours et demi et le conseil municipal à 4 jours, la décision définitive sera prise par l'Académie.

Ses remerciements sont ensuite allés à toutes les associations, aux commerçants et artisans qui contribuent à la vitalité du village. Étaient présents Alain Lorenzelli, président d'Albret Communauté, et Marylène Paillares, qui ont pris la parole avant l'invitation de Paulette Laborde au partage du verre de l'amitié. (22/1/2017 La Dépêche)