Décès de la baronne SABATIÉ-GARAT
Publié dans Sud Ouest le 7 Novembre 2012 (Distribué dans Bordeaux)
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Le vice-amiral (2S) et la baronne SABATIÉ-GARAT,
le baron et la baronne Bruno SABATIÉ-GARAT,
le baron et la baronne Bertrand SABATIÉ-GARAT
Mlle Chantal SABATIÉ-GARAT,ses enfants ;

Pierre et Caroline SADER,
Laurence SABATIÉ-GARAT,
Paul SABATIÉ-GARAT,
Edouard et Marie SABATIÉ-GARAT,
Etienne et Marie DELPIT,
Aymeric et Aude SABATIÉ-GARAT,
Grégoire SABATIÉ-GARAT,
Filippo et Claire LOTTI,
Augustin SABATIÉ-GARAT,
Martin SABATIÉ-GARAT, ses petits-enfants ;

Thibauld, Amalia, Verdiana, Gaspard, Victor, Basile, Antoine, Pia,
ses arrière-petits-enfants ;
la comtesse de PELET,
Mme Henri POUJOL de MOLLIENS,
le baron et la baronne Paul SABATIÉ-GARAT,
ses soeurs, beau-frère et belle-soeur,

ont la douleur de vous faire part du rappel à Dieu de
la baronne SABATIÉ-GARAT,
née Monique de LACOSTE,
le 3 novembre 2012.

La cérémonie religieuse sera célébrée ce mercredi 7 novembre 2012, à 16 heures, en la chapelle des religieuses de l'Assomption, 17, rue de l'Assomption, 75016 Paris

Une messe sera célébrée le vendredi 9 novembre, à 15 heures, à Notre-Dame de Francescas (47), suivie de l'inhumation.
Lieux de résidence:
Francescas

Quelques détails de l'illustre famille Sabatié-Garat, qui habite depuis le 19e siècle ce domaine St. Barthélemy à Francescas:

M. Sabatié (Robert-Jean-Baptiste-Paul) à ajouté à son nom celui de Garat et à s'appeler Sabatié-Garat en 1781

Plusieurs membres de la famille Garat et Sabatié sont témoins dans l' affaire Lafarge en 1840

Robert Jean Baptiste Paul SABATIÉ est né le 07.01.1844 à Paris 4ème ancien. Par décret du 27.10.1869, il est autorisé à relever le nom de GARAT et le Baron Paul SABATIÉ-GARAT

1873 -
M. Sabatié-Garat, conseiller de préfecture de Lot-et-Garonne, a été nommé sous-préfet de l'arrondissement de Muret (Haute-Garonne), en remplacement de M. Bermrpiet, nommé sous-préfet de Saint-Girons ;


A VAUXBUIN la fille Gabrielle du Baron Jean Félix Henri MORIO de l'Isle épousera son cousin Robert Jean-Baptiste Paul SABATIER GARAT 1844-1920 qui a été autorisé à relever le nom de GARAT par le décret du 27 octobre 1869. Leur mariage eut lieu à BELLEU le 27 décembre 1874. De leur union naîtront six enfants dont certains seront inhumés au cimetière de VAUXBUIN, leurs descendants sont restés fidèles au petit château de VAUXBUIN qu'ils occupent régulièrement.

Jean Ernest Ducos, vicomte de La Hitte

1875 - M. Sabatié-Garat, ancien sous-préfet, est nommé secrétaire général de la préfecture de la Haute-Garonne, en remplacement de M. Laurens (Paul).

51.Sabatié-Garat (Robert-Jean-Baptist-Paul), sous-préfet de Muret (Haute-Garonne) 1875 ; s'est dévoué, pendantl'inondation, pour aller prévenir du danger qui les menaçait les habitants d'un faubourg situé de l'autre coté du fleuve. Le pont qu'il avait traversé s'est écroulé quelques instant après son retour; six ans de service administratifs.

La fête des Fleurs de 1881 (Toulouse) a été la dernière cérémonie littéraire tenue dans la grande salle du Capitolo;
le 30 avril de l'année suivante, et pour la première fois depuis plus de cinq siècles, les maintoneurs se réunissaient dans la salle du Conservatoire de Musique pour la réception d'un nouvel académicien, M. Sabatié-Garat.

M. le baron SABATIÉ-GARAT (Robert-Paul), ancien Secrétaire général de la préfecture de la Haute- Garonne, Chevalier de la Légion d'honneur en1882.

Dans le recueil de 1882 Sabatié-Garat, ancien sous-préfet, se réjouissait de voir parmi les Maîtres actuels, l'auteur de Mireille à côté de l'auteur d'Hernani. ...

Château de la Cépière
L'emplacement du château était réservé, au Moyen-Age, à une métairie du comte de Toulouse. En 1588, est
construit le château actuel.
(L'ensemble du château est un exemple rare, par sa qualité et sa conservation, d'une demeure seigneuriale de la fin du 18e siècle. Construit pour Jacques Dubarry, qui acquit le domaine en 1781, l'édifice est bâti en briques et utilise les formes de l'architecture classique. Un grand salon circulaire précédé d'un vestibule constitue le corps central, flanqué d'une part de deux chambres avec leurs commodités, et d'autre part d'une salle à manger et d'un petit salon avec leur dégagement. Des chambres de service en mezzanine se distribuent au-dessus des parties latérales. A l'intérieur, décor stuqué. Parc, lavoir et communs complètent l'ensemble.)
L'ensemble est vendu à la Révolution comme bien de l'Eglise. L'édifice est construit sur
un plan en L, en briques. La façade côté Est, est agrémentée d'une tourelle et d'une ornementation en dentelle de
staff au niveau du second étage des fenêtres orientales.
Le portail comporte une ornementation en fer forgé, décorée des initiales GS du baron Sabatié Garat, propriétaire
au XIXe siècle. Près du château se trouve un pigeonnier de la même époque.

Jean Ernest Ducos, vicomte de La Hitte

8. Baron SABATIË GARAT(RobertPaul), ancien secrétaire général de la préfecture de la Haute Garonne (1883).
Monsieur le Baron Sabatié-Garat, élu Mainteneur de l'Académie des Jeux floraux le 14 janvier 1881, occupe le dix-septième fauteuil depuis le 30 avril de l'année suivante.
Son discours de remerciement et son éloge du docteur Janot figurent au Recueil de l'Académie (1882, 1887).

(1894 - L'Enfant) Nous tenons à remercier particulièrement M. le baron Sabatié-Garat qui le premier a songé que'nos enfants devaient grelotter sous la neige, dans leur dortoir du chemindes Péricheux.
Ils sont dans leurs hamacs superposés, roulés tout habillés dans trois couvertures. Les hamacs ont été entassés dans un ancien séchoir et le toit mal couvert laissait passer la neige.
M.le baron Sàbatié-Garat en nous remettant 110 francs et Mme la baronne Alphonse de Rothschild en nous donnant 110 francs,nous ont permis de construire un plafond qui a singulièrement amélioré la situation de nos protégés.

1900 - Sabatié - Garat ( le baron ) maire de Vauxbuin.

1901 - Après le décès du dernier MORIO de l'Isle le château du Val passe à sa demi soeur la Baronne SABATIER GARAT de VAUXBUIN. (Le Château du Val est aujourd'hui consacré aux activités réligieuses et s'appelle "La maison St. Croix)

1902

Récit: M. le baron Sabatié- Garat, maire de Vauxbuîn et membre de la Société, qui accompagnait les excursionnistes dans leur visite à l'église, nous invite à voir ses belles collections de gravures françaises et anglaises. Nos yeux éprouvent un vif plaisir à l'aspect de ces œuvres dont quelques-unes attirent particulièrement notre attention. Plusieurs portraits en miniature représentant des personnes de la famille sont délicatement peints. Après avoir pris congé de M. Sabatié et l'avoir remercié de son bon accueil, nous nous dirigeons vers le pavillon de Henri IV, que Mlle la baronne de Vélard veut bien nous permettre de visiter. ( SOCIÉTÉ ARCHÉOLOGIQUE HISTORIQUE ET SCIENTIFIQUE SOISSONS)

(1904) Labaronne Morte de Lisle, née Zangiacomi, dont le salon de la rue de l'Université était très recherché, est morte subitement, en rade de Palerme, au cours d'un voyage qu'elle faisait en Sicile avec Mlle Jeanne de Vergès d'Auffay et son petit-fils, M. Pierre Sabatié-Garat.
Après avoir passé deux mois sur la Côte d'Azur, elle s'était embarquée lundi dernier à bord de l'Umbria.
Veuve du comte de villeneuve, elle avait épousé, en seconde noces, le baron Mario de Lisle, dont elle n'eut qu'un fils, mort il y a trois ans. Elle était la soeur de la baronne Lacave La Plagne, la belle-soeur du baron Hély d'Oissel, la belle-mère de la baronne Sabatié-Garat, la tante du marquis de Ségur.
Avec elle, disparait une des plus grandes bienfaitrices des pauvres et une des maîtresses de maison les plus accomplies. Son salon fut un des rendez-vous les plus courus du monde parisien. La musique, la comédie, les sauteries costumées y furent très en honneur. Le corps quittera Palenne pour être ramené en France.

1906 - 1908 Paul SABATIE GARAT était maire de Vauxbuin

1908: Le samedi 2 mai, le baron Sabatié-Garat, l'un des quarante Mainteneurs, donnait dans son château de la Cépièrc (près Toulouse), une brillante soirée où François Coppée put approcher davantage l'élite intellectuelle et mondaine.

1921 Sabatié Garat (Baron) * 132, avenue Victor- Hugo, à Paris {xvI) et à Vauxbuin, par Soissons.

BOYVEAU (Gaston-Charles-Louis, Comte Gaston de), (posthume), (palmes), ancien élève de Saint-Cyr, capitaine au 95e d'Infanterie, commandant une compagnie du 295e.
Tué, le 19 octobre 1914, au combat de La Bassée.
Citation : Officier d'un beau courage, électrisant ses hommes par son exemple et sa fière attitude. Tué glorieusement à la tête de sa compagnie, qu'il conduisait à l'assaut des premières maisons de La Bassée le 49 octobre 4944. A été cité.
[Fils du Comte DE BOYVEAU et et de la Comtesse née DU TERTRE. Marié, en 1910, à Mlle.Henriette SABATIÉ-GARAT, fille du Baron et de la Baronnesse née Morio DEL'ISLE,—dont deux enfants.]TABLEAUD'HONN

Bruno Sabatier-Garat rejoint en Janvier 1992 le groupe TF1 où il est nommé au sein de la chaîne de télévision Eurosport directeur général marketing and sales.

Fait le 17 décembre 1997 à Kaliningrad, en double exemplaire, en langue française et en langue russe, les deux textes faisant également foi. Pour le Gouvernement de la République Française : PIERRE SABATIE-GARAT

1998 Minister-Counsellor, S. Gomperrz Defence Attache', Contre-Amiral P. Sabatie-Garat Cultural Counsellor,

"À bord d'un sous-marin" de Pierre Sabatié-Garat , Edition Nathan, 1985 - 70 pages

2000 - Claire Sabatié-Garat publie avec William Reymond, Eric Thiébaud, Jean-Vincent Bacquart et Jean -Michel Espitallier "Histoire de France des origines à l'an 2000" avec l'autorisation des éditions Tallandier.

Parents

Mariage(s) et enfant(s)



; Martin GARAT 1748-1830 ; Charlotte GEBAÜER 1772-1847 Jacques COLLARD DE MONTJOUY,
Baron COLLARD 1758-1838

Fortunée Elisabeth Herminie
COMPTON-
SIMS
ca 1775-1822
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12
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13
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14
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15
   


 


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    Paul, Baron GARAT 1793-1866   Louise Madeleine Félicie COLLARD 1804-1880
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6
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7
 


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Edouard SABATIÉ 1803   Caroline GARAT 1821-1885
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2
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3



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Paul SABATIÉ-GARAT 1844-1920


GARAT

Armes concédées en 1810 à Martin Garat, baron de l'Empire coupé au 1parti d'azur à la foi à" argent posée en barre et de gueules à la branche de chêne d'argent, posée en bande, qui est des barons membres du collège électoral au 2 de sable à un Lévrier cov.ché, colleté et soutenu, la tête contournée, le tout d'or.
Armes concédées en 1808 à Joseph-Dominique Garat, comte de l'Empire de gueules à une rivière d'argent en bande, accompagnée en chef d'une montagne de trois coupeaux d'or et en pointe de trois pieds de maïs de même, tigés et feuillés de sinople; au franc-quartier d'azur, chargé d'un miroir d'or en pal après lequel se tortifle et se mire un serpent d'argent, qui est des comtes sénateurs.
La famille GARAT est originaire du pays basque où elle est connue depuis le XVI e siècle On trouvera sur elle des renseignements dans les ouvrages du vicomte Révérend, dans le Dictionnaire historique et biographique de la Révolution et de l'Empire du Dr Robinet, dans la Statistique générale du département de la Gironde de Féret, etc.
La souche était représentée à la fin du XVIIIe siècle par deux branches principales dont, faute de renseignements suffisants, on ne peut indiquer ici le point de jonction.
L'une de ces branches descendait de Pierre Garat, né à Hasparren

1. Cette notice a été faite en partie à l'aide de renseignementsdus à l'obligeance de M. le vicomte de Clairval,descendantde la baronne Daumesnil, née Garat.
DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES

(Basses-Pyrénées), qui épousa Marie Damarans dans les dernières années du XVII siècle et qui en eut au moins quatre fils, Bernard, Martin, autre Martin et Pierre. Le plus jeune de ceux-ci, Pierre Garat, né à Hasparren en 1699, docteur en médecine, marié à Bayonne en 1736 à Marie Darrigol, décédé en 1787, eut au moins deux fils, Jean Baptiste et Martin Garat. Ce dernier, né à Bayonne le 12 décembre 1748, fut un des fondateurs de la Banque de France dont il fut nommé directeur en 1800. Il fut créé baron de l'Empire par lettres patentes du 19 septembre 1810 et mourut en mai 1830. Il avait épousé Catherine Gebaüer, née à Versailles en 1772, décédée en 1847.
Il en eut quatre enfants
1° Soubade, née en 1792, mariée en 1810 au général vicomte Vallin, décédée en 18S9, mère de Mme Borrelli de Serres et de la baronne Basset de Châteaubourg;
2°Paul, ou Paulin, baron Garat, né en 1793, secrétaire général de la Banque de France, décédé en 1866, laissant de son mariage avec Mlle Collard, de Villers Hellon, deux filles, Mlles Sabatié et la baronne Morio de l'Isle;
3° Anne-Léonie Garat, née en 179?, mariée au général baron Daumesnil, surintendante de la maison de la Légion d'honneur, décédée en 1884
4° Charles Garat, né en 1802, longtemps directeur de la Banque de France à Strasbourg, décédé en 1887, dont la fille unique, Marguerite, décédée en 1905 épousa en 1849 le général de Castagny, décédé en 1900. Le nom de Garat et le titre de baron accordé en 1810 à Martin Garat ont été relevés par la famille Sabatié.
L'autre branche de la famille Garat descend de Pierre Garat, né à Sare, dans le Pays Basque, médecin à Ustaritz, marié vers 1730 à Marie Hériart. Deux des fils de celui-ci, Dominique Garat, dit Garat l'aîné, né à Ustaritz le 12 décembre 1735, et Dominique-Joseph Garat, dit Garat le jeune, né à Bayonne le 8 septembre 1749, jouèrent un rôle politique important.
Ils furent les auteurs de deux rameaux.
Garat l'aîné vint se fixer à Bordeaux en 1755, y exerça avec distinction la profession d'avocat et fut nommé professeur de philosophie au Collège de Guienne. Il fut élu député du Tiers État du bailliage de Labour aux États généraux de 1789, fut un des secrétaires de l'assemblée, se retira à Ustaritz à l'expiration de son mandat et y mourut en 1799. Il avait épousé en 1762 Mlle Gouteyron, musicienne distinguée, fille d'un chirurgien. Il en eut quatre fils Pierre, né en 1762, un des plus célèbres chanteurs de son temps, professeur du Conservatoire, décédé à Paris en 1823 sans laisser de postérité légitime 2°Francisque, secrétaire d'ambassade, puis employé des douanes, qui continua la lignée;
3° Jacques-Joseph, dit Garat-Mailla, né à Bordeaux en 1767, membre du Tribunat en 1800, secrétaire
général de la préfecture de la Gironde pendant les Cent-Jours
4°Joseph-Dominique Fabry, né à Bordeaux en 1774, chanteur distingué et compositeur de romances. Le chanteur Pierre Garat eut de Mm° de Bellegarde deux enfants naturels, un fils, Louis-François Aurore, né en 1801, qui fut connu sous le nom de M. de Chenoize, et une fille, Mlle Soubiran. Son frère, Francisque Garat, laissa deux fils 1° Dominique-Joseph Garat, né en 1812, directeur des douanes à Montpellier, décédé dans cette ville en 187a; 2° Dominique-Joseph Jules Garat, né à Bordeaux en 1821, docteur en médecine. Plus récemment un Garat a été député des Basses-Pyrénées.
Garat le cadet fut comme son frère député du Tiers-État du pays de Labour aux États généraux et fut nommé en octobre 1792 ministre de la Justice en remplacement de Danton ce fut lui qui fut chargé de notifier au Roi son jugement. Il passa en mars 1793 au minister de l'Intérieur, qu'il quitta dès le 19 août suivant, fut nommé lors de la réorganisation de l'Institut, membre de l'Académie des sciences morales et poliliques, fut ambassadeur à Naples en l'an V, puis membre du Conseil des anciens en l'an VI, se rallia à Bonaparte après le 18 brumaire, fut appelé au Sénat et fut créé comte de l'Empire par lettres patentes de mai 1808. Le comte Garat fut exclu de l'Institut lors de la seconde Restauration et n'y rentra qu'en 1832.
Il mourut l'année suivante à Ustaritz oùil s'était retiré. Son fils, JosephPaul Garat, né à Paris en 1791, décédé à Ustaritz en 1871, fut confirmé dans la possession du titre de comte concédé à son père par décision du Conseil du Sceau du 27juillet 1859.
Il ne laissa qu'une fille mariée à Jean-Baptiste-Charles Lahirigoyen, banquier, né à Bayonne en 17D3.Celui-ci et son fils, Armand, né à Bayonne en 1851, furent autorisés par décret du 29 novembre 1853 à joindre à leur nom celui de Garat.

1930: Joseph Garat avait créé en 1930 le crédit municipal de Bayonne « dans des intentions fort louables et avec le souci de l'administrateur de collectivité locale préoccupé de sa prospérité1. » ; ce fut sa qualité de président du conseil d'administration de cette banque qui lui attira de graves ennuis lors de l'affaire Stavisky. Cet organisme permit le détournement de plusieurs dizaines de millions de francs et les bons de Bayonne furent au centre du scandale.
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