bastide francescas

 

Les curés qui ont oeuvrés à Francescas

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Hélie de Bordeneuve, prêtre 1526
Jean de Fouert 1526
qui tous deux ont participer au serment réciproque prêté par Erard de Grossoles
et par les habitants de Francescas.

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Maximilen de Cortète de Prades 1647

fils d'une famille noble d'Agen et fils du poète

Ce curé prend en août 1647 l'initiative de la fondation
d'une compagnie de pénitents

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1648

Busquet vicaire

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1658 - 1661

Dufouert vicaire

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1659 - 1665

Angnos curé

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1665

Lista vicaire

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1668

Holliez prêtre et viquaire

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1670

Demoreilgal prêtre et vicaire

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Louis de Cazabonne 1674-1694
Sans doute c'est lui qui a publié
"Entretiens sur la vie publique de Jésus-Christ, modèle pour l'Etat ecclésiastique"

C'est un recueil de dialogues entre un certain Théophile et un certain Philémon, dialogues qui roulent sur'la Vie publique de Jésus-Christ, modèle pour l'état ecclésiastique, et sur les indulgences. A la suite des deux dialogues, on trouve une "Lettre d'un
ami" de l'auteur contenant quelques réflexions sur la seconde partie de l'ouvrage.
Dans cette lettre, écrite le jour de la Pentecôte de l'année 1691, on conseille à l'auteur de ne pas faire imprimer son ouvrage. Le curé de Francescas, dont la réponse n'a pas moins de 52 pages, proteste contre l'arrêt par lequel ledit ouvrage est condamné « aux ténèbres d'un cachot perpétuel. » Et pourtant cet arrêt n'était que juste, car son travail ne valait rien, et, sur certains
points, n'était pas même orthodoxe. T. de L.


L'un d'eux, appartenant à la curé de Francescas, l'abbé Cazebonne, datant des dernières années du XVIIe siècle, est rempli de dénonciations contre le pape, contre les indulgences, contre les dîmes, contre des évêques, contre les modèles d'enseignement des seminaires. Il s'attaquent aux les propositions des calvinistes en étant (pas toujours fidèle rendu) trop extrême. Il est difficile de savoir si ces écrits étaient le résultat des reflection ou dse rodomontades imprudente et inconsidérée d'un esprit brouillon. Cazebonne a montré ses manuscrits à des amis, qui ont sagement conseillés de les garder caché. Combien de prêtres comme lui avait-il? La controverse janséniste engendré dans ces années a seulement existé d'une manière discret à Lectoure et Condom. Un état autoritaire et une église monolithique limitent enormement les choix qui s'offrent à des religieux individualistes .
Réf.: Confession and Community in Seventeenth-Century France: Gregory Hanlon 1993

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Bernard Cantérac, prêtre et curé de Francescas, supplia la Communauté du Saint-Puy
de lui compter la somme do cinquante livres pour reste de sa rétribution de régent
durant l'année 1695, époque où il était chargé de l'éducation des enfants

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1700 Labât prêtre

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1700 - 1736

Cantéracque Prêtre et Curé

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1700 - 1704

Depit vicaire

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1704

Cavalie prêtre

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1718-1721

Beaufane prêtre et vicaire

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1721 - 1736

Goudin prêtre et vicaire

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1728 - 1736

Soye prêtre

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Laffitte 1737-1780

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Gousin 1739 vicaire de Francescas

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Bernard Soye, doctor en théologie, chapemain au Nomdieu, signalé curé de Francescas

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1754 Bernard Lozes, curé de Francescas

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Bouffit, prêtre 1787

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L'abbé Gagne mourut à Condom, paroisse Saint-Pierre, le 21
mars 1791, à l'âge de 50 ans .
Il était chapelain des chapelles Saint-Martial dans l'église de
Sainte-Euladie, de Rege et de Saint-Nicolas de Francescas

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L'abbé Jean Ferré, né à Béraut le 13 août 1747est vicaire à Sainl-Orens, près Francescas en 1774 et à Francescas
de 1775 à 1790.Nommé à cette époque curé de Fontarède, il prêta serment en cette qualité en 1791(Archivesdépartementaledu Lot-et-Garonne).Le 18 septembre, il est élu curé constitutionnel de La Plume par l'assemblée électorale
d'Agen, et le même jour il est élu par celle de Nérac, curé de Francescas.
Le 20. il envoie sa démission de cette dernière cure (Archives du Lot-et- Garonne, papiers du district de Nérac). Il desservait encore La Plume avec un vicaire, le 11e jour du deuxième mois de l'An II (Ibid., Registre du Directoire du district d'Agen Titulaire de la chapelle de N.-D.de Consolation de Francescas au moment de la Révolution (Déclarationdu revenu de la chapelle couronnement à l'article.22 du décret du 24 juillet 1790 devant le directoire du district de Nérac. le 4 novembre1790,communiqué au district
de Condomle 19 novembre1790 (Archives de la sous-préfecture,Condom).
( A ses amis qui s'alarmaient des dangers qu'il courait et lui conseillaient de se cacher ou fuir, il répondit: » Il vaut mieux obéir à Dieu qu'aux hommes».

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Pellisson Charles-Joseph, fils de Barthélémy Pellisson, maître chirurgien à Francescas et de Jeanne Dugarçon,
est vicaire à Saint-Michel de Condom d'octobre 1786 à fin 1787, et à Saint-Pierre de 1788 à 1790,
figure jusqu'en août de cette année sur les regissigne « prêtre vicaire un acte de baptême à Francescas, le 4 octobre 1784.
Le 4 septembre 1791, il est nommé vicaire épiscopal du Lot-et-Garonne, et il signe sous ce titre, à partir du mois d'Octobre, les actes
paroissiaux à Francescas ; il y ajoute celui de « desservant la paroisse » en novembre et décembre ; le 27 de ce dernier mois, on
trouve les mots élu curé après sa signature au bas d'un acte paroissial; il venait évidemment d'être nommé curé par les électeurs du
district de Nérac. Néanmoins, dans le courant de 1792, jusqu'au mois d'août, il signe » vicaire épiscopal desservant la paroisse », ou
seulement « vicaire épiscopal », et à partir du 1er août 1792, il ne signe plus que « curé » de Francescas jusqu'en novembre, époque
à laquelle les officiers municipaux clôturent les registres -
Le 13 novembre 1792, il prêtait serment comme « vicaire cathédral
» dans l'église du collège d'Agen, cathédrale provisoire. Nous le perdons de vue à cette époque ; mais peut-être revint-il à
Condom, où l'on nous assure qu'il fit partie de la Société Montagnarde de cette ville.
Quoi qu'il en soit, il desservait Montagnav en l'An X, et c'est en cette qualité qu'il fait son adhésion au Concordat, par déclaration
datée de Nérac « lieu des séances de la sous-préfecture », le 25 thermidor.
Il devait mourir à l'âge de 52 ans à Réaup (Lot-et-Garonne), le 29 fructidor An XII. Son acte de décès le désigne comme « célibataire
ministre du culte catholique ». Peut-être desservait-il Réaup .

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Pellisson Jean-Baptiste, frère du précédent, né à Francescas, le 8 mai 1760,prend possession, le 3 septembre 1785, n'étant que
clerc tonsuré et habitant Condom, de la chapelle de Notre-Dame des Sept-Douleurs desservie en l'église Saint-Barthélémy de Condom.
Il en fut le dernier chapelain. Bientôt vicaire à Bruch, il figure en cette qualité dans l'Etat des dressé le 22 mars 1791par le district de Nérac. Mais il ne devait pas rester longtemps insermenté, car le 4 décembre suivant, il est nommé curé de Bruch.Il est vicaire épiscopal à
partir du 13 novembre 1792. Il figure dans un Etat de prêtres, dressé en 1794, comme ayant abdiqué ses fonctions : il dut les reprendre plus tard ; il est en effet désigné comme prêtre dans son acte de décès. Jean-Baptiste Pellisson mourut à Condom le 21 floréal An X, à
l'âge de 42 ans.La déclaration de décès fut faite par son confrère, le prêtre constitutionnel Casimir Denux.

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Palazzo curé de Francescas 1760-1802?

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Lafite 1780

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Bonnefois 1794- 1826

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Manuel Furundarena, prêtre, autorisé à résider chez le recteur de la succursale de Francescas (5fév.1810)
Il a quitté Francescas le 3 octobre 1812

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Lartigue (Raphaël), né à Francescas, de Jacques Lartigue et de Marie Derrey, entra dans la Congrégation de l'Oratoire. Il est chargé
de la pension à notre collège en 1779-1780,n'étant encore que Confrère. Il y reparaît de 1786 à 1791à titre de suppléant ; mais il est
prêtre à cette époque et il est désigné sous le titre de P. Lartigue . Il prêta serment avec ses confrères le 27 février dans l'église
Saint- Pierre . Nous pensons que c'est lui que l'administration municipale et la Congrégation de l'Oratoire désignèrent en 1791, mais inutilement, pour remplacer le supérieur du Collège qui avait refusé de prêter serment. Il fut nommé desservant à La Serre, canton de Francescas, le 17 floréal An XI , passa depuis à Sant-Cirice et fut, paraît-il, vicaire de Moncrabeau en même temps.
Il mourut à Francescas le 15août 1834

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Pierre Bagues prêtre marié AN V-AN VIII

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Joseph Palazo, né le 10 Août 1861. Il était vicaire de Francescas au moment de la révolution.
Il refusa le serment et resta dans la pays malgré les décrets de prescription.
Une note fournie sur son compte à Msg J....., à l'époque de l'organisation, porté:
" N'étant jamais sortie, s s'étant toujours caché, n'ayant échappé que par miracle à la guillotine,
ayant porté continuellement des secours sprirituels dans ce vaste arrondissement et principalement à Francescas,
où il a entièrement renouvelé cette paroisse. Au moment de l'organisation les habitants de Francescas
firent deux pétitions, l'une pour, l'autre contre M. Palazo. Celle-ci avait pour auteur principal un prêtre
marié civilement le 3 niv l'an II, avec Victoire Vivant, laïque et libre. Il fut relevé de ses ..........
.après le concordat (28 Juin 1803) par M. Lasserre desservant Lasserre et autorisé à recevoir
la bénédiction nuptiale des mains de M. Palazo, desservant Francescas. Au même temps ses enfants Victoire,
âgée de 9 ans et Bertrand âgé de 4 ans furent déclaré légitime en fort eccléastique. Finalement,
M. Palazo triompha de l'opposition et fut nommé curé de Francescas à l'organisation 1803.
En 1821, cet ecclésiastique fut l'objet d'une tentative d'assassinat. On tira deux coup de fusil dans la fenêtre
de sa chambre à coucher, on mit le feu à deux moules de paille près du presbytère pour brûler le curé
avec la maison. M. palazo devait mourir de sa belle mort le 9 mai 1826.

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Jean Bonnefoi, né à St. Amand le 18.8.1794, prêtre le 20.7.1820. Vicaire au Mas à cette même date,
retour de Vianne le 29 mai 1822, missionaire au mois de juillet 1822,
curé de Francescas le 1.7.1826. Demissionaire, décédé en 1838

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L'abbé Barrère, chargé du canton de Francescas en 1845

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Jean Florensan 1857-1861

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Antoine Crespy, né à Agen le 21.1.1809, prêtre le 23.3.1833, professeur au séminaire le 1.11.1831,
vicaire à Layrac 29 mars 1833, recteur de St. Cirice le 3.3.1834, d'Aubiac le 5.2.1846,
curé de Francescas le 18.11.1837, décédé le 30.9.1866.

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Fidèle Tourtigues, ne le 1 Janvier 1820, curé de Francescas du 1er octobre 1864 au mars 1886

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Mangelatte 1882-1902 , inhumé dans le cimétière de Francescas

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Jean PRADY, né à Montpézat le 19 décembre 1861, prêtre le 30 mai 1885, vicaire à Sainte-Bazeille le 30 mai 1885,
recteur de Saint-Hilaire (Monflanquin) le 8 novembre 1886, de Saint-Colomb le 15 janvier 1895, de Brugnac
le 15 juin 1896, vicaire à Mézin le 15 octobre 1896, recteur d’Artigues (Francescas) le 1er juin 1899, du Grézet le 1er octobre 1908.

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Florant Lavaud , né le 17 septembre 1827, curé de Francescas du mars 1886 au 15 août 1900

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Jean Baptiste Mengelatte, né 1.1.1831, curé de Francescas le 6.12.1900, décédé le 9.1.1910

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Antoine Dissac, né à Villeneuve, le 22.9.1876, prêtre le 27.5.1899, vicaire à Tonneins le 1.6.1899,
à Marmande le 1.7.1901, directeur et professeur au seminaire 1.9.1903, curé de Francescas le 25.1.1910

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Abbé Pierre Dupuy - curé 1919-1940 (décédé 17 fév 1940) inhumé dans le cimétière de Francescas

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Jean Marmier - curé 1940-1948 (1899-1990)inhumé dans le cimétière de Francescas

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Jean Marnier 1940 - 1949, inhumé dans le cimétière de Francescas

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1949 - 1956 Maurice Bounet

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Pierre Bounet, curé environ 1952

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Dumas, curé environ 1953

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Lucien Auneau, curé de 1967 à 1984

Par la suite, il exerce son sacerdoce à Lavardac.
En 1992, à sa demande, en raison de son état de santé, il est déchargé de son ministère et réside
à Capitaine, à Francescas. Au 1er juillet 2009, il se retire à la maison de retraite de Sos.
Lucien Auneau a exercé son ministère sacerdotal avec dévouement, s'efforçant de mettre
en œuvre le concile Vatican II et n'hésitant pas à innover pour développer
la collaboration avec les laïcs. Ses obsèques ont été célébrées jeudi 6 mars,
en l'église Notre-Dame, à Francescas.

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Mignonneau, curé environ 1980, c'était le dernier curé de Francescas

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Les Soeurs Janine Vinel et Geneviève Argence jusqu'en 1998
En 1998, elles sont parties en Côte d'Ivoire, mais en 2001 elles ont dû partir de Bouaké car
le centre diocésain où elles avaient été nommées ne pouvait plus fonctionner étant donné l'anarchie
du pays et l'insécurité grandissante. Actuellement, depuis 2 ans, elles sont au Bénin,
près de Cotonou, où après avoir "regardé" elles mettent en place dispensaire pour la prison,
bibliothèque, préparation de couples au mariage etc...
Depuis la commune de Francescas depend de la paroisse de Nérac

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