bastide francescas

Pouy-Roquelaure (Pouy - Puy =Ce mot désigne toujours un lieu élevé)

Région: Midi-Pyrénée
Département: Gers
Code postale: 32480
Population : 140 habitants
Mairie: 05 62 28 88 10
Superficie : 11 km²
Altitude : 180 m
Site Web: http://www.pouy-roquelaure.fr/public/
e-mail:pouyroquelaure.cne@wanadoo.fr

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Ancien village fortifié, Pouy Roquelaure comportait autrefois un château construit au XIIIe siècle.
Aujourd’hui vous pourrez y admirer l’église néo-gothique du XIXe siècle, la Chapelle de Rignac, ainsi que la fontaine et le lavoir.

 

Nom du maire: Bertrand STIERS
Permanence: Mardi de 14h à 17h30 et vendredi de 9h à 12h30
Code INSEE 32328
Population (1999) 137 habitants
Membre de la Communauté de Communes de la Lomagne Gersoise

Le site de Pouy - Roquelaure se trouve ici

Le village

Le village Pouy-Roquelaure

Pouy-Roquelaure était fortifié et un château existait , pas tout à fait au même emplacement que le château actuel En 1720 : il fallait traverser l’enceinte fortifiée du village pour arriver aux pieds de deux tours imposantes formant avant corps. Le château actuel date du XV ème siècles (d’autres écritures disent du XVIIème siècles ) et il a subit de nombreuses transformations . Au pied du château côté sud au bas du perron la fontaine communale ressemble à la fontaine Diane de Lectoure, l’eau s’écoulant dans le lavoir aujourd’hui rénové . En 1986- 1987 il servait encore pour rincer les grosses lessives.
A l’ouest du château , l’escalier de pierre et la porte voûtée donnent dans les ruelles du village fortifié 1583 et des incriptions sont gravées au dessus de la porte .

En 1988-1989 :construction de la salle des fêtes

LES EGLISES

L'église du village Pouy-Roquelaure

Les pierres de l’église "la Gleysa de saint martin des oulmettes " au nord ouest de Marron ont servies à construire les moulins à vent de Venteplume. Ils n’existent plus aujourd’hui le dernier moulin à vent de Pouy Roquelaure à été détruit par un incendie en 1923.
Selon le Ministère de Culture, l'église actuelle date du 16e ou 17e siècle. Les villageois on construit l’église sans autorisation ; le Préfet est mécontent , les travaux sont arrêtés.

La croix indique l'emplacement de l'ancienne église

En 1866 le curé écrit une lettre à l’Empereur, pour avoir des fonds ; les travaux reprennent en 1871 et en 1872 l’église est terminée. L’ancienne église se situait à 200 m en contre bas au centre du cimetière, elle comprenait une nef et un clocher à pignon,(une baie , une cloche )elle était en très mauvais état.

L'église du village Pouy-Roquelaure

L’église actuelle de style néogothique , les saints patrons de l’église Saint Fabien et Saint Sébastien ; ils auraient éradiqué une épidémie de peste, ils figurent sur une toile du XVII ème siècles dans l’église et sur les deux vitraux dans le cœur.Quatre tableaux anciens représentent les évangélistes .

L'intérieure de l'église du village village Pouy-RoquelaureL'intérieure de l'église du village village Pouy-RoquelaureL'intérieure de l'église du village village Pouy-RoquelaureL'intérieure de l'église du village village Pouy-Roquelaure

Le hameau de Roquelaure avait son église qui a été remplacée par une petite chapelle.
L’église de Rignac a été désaffectée le 11 décembre 1973 il s’agit d’un monument probablement médiéval, éléments romans, elle a été vendue à un particulier.
Les conseillers du village ont récupéré la cloche pour la replacer au clocher de l’église de Pouy Roquelaure


Son histoire

Les Hospitaliers de Nomdieu bénéficient en 1250 d'un membre de la famille de Vidals Capot, enfin en 1302 un certain Guillem de Capot "que esta segont dis Capot en la parroquia de Poy-Cartos" (Pouy-Roquelaure) avoue une terre de mêmes.
Une enquête ordonné en 1279 à propos des droits du sire de Fimarcon sur ses vassaux nous livre les noms des châteaux de ses chevaliers, Berrac, Saint-Martin-de-Goyne, Pouy Roquelaure ou "Corrègelart", Saint-Mézard, Larroque-Engalin, Roquepine.
Le château de Pouy-Roquelaure est, d'après une lettre tirée des Rôles Gascons pour 1279, une des forteresses bien connu.

Une porte du village Pouy-Roquelaure vue de l'intérieure

Pouy-Corgelart, ensuite Pouy-Carregelard (car il existait de grandes foires au gras (cochon) « Carrégé « signifie Charroyer), l'ancienne vicomté de Lomagne, forme aujourd'hui, réuni à Roquelaure, la commune de Pouy-Roquelaure (330 habitants), dans le département du Gers, canton et arrondissement de Lectoure.
La charte a été rédgée le 4 septembre 1303, dans l'église Saint-Pierre de Pouy-Corgelart, par Fortaner de Lauzerie, notaire public à Agen, en présence des seigneurs et bourgois du lieu, déclarant et fixant les coutumes en vigueur afin d'éviter à l'avenir toute contestation. (revue historique vol.65)

Armes : D'azur, à 3 fasces ondées d'argent, au chef de sable, chargé de 3 fleurs de lis d'or, soutenu d'une trangle du même. — Couronne: De comte. — Supports : Deux léopards.

En 1381 : La commune porte le nom Podio Calcilardi

Un fils cadet de la Maison de Montaigu de Mondenard, laissant la baronnie paternelle à son frère aîné, vint s’établir au sud d’Agen en Bruilhois et Condomois. Il devint baron de Moncaut, seigneur de Sainte-Colombe, d’Estillac en Bruilhois et seigneur de Roquelaure en Condomois. Garcie (alias Gassiot) de Mondenard avait épousé Miramonde d’Albret, héritière par sa mère de plusieurs fiefs venant de la vieille famille des Révignan (Rovinhan). Garcie et Miramonde furent par trois de leurs fils, tous les trois prénommés Jean, à l’origine de nouvelles branches, voici celle de Roquelaure:
- Jean de Mondenard, Seigneur de Roquelaure reçut de son père en donation en 1488 à l’occasion de son mariage avec Jeanne de Bilhères cette seigneurie proche de la ville de Lamontjoie. C'est de ce troisième Jean que descendent la branche subsistante au XXIe siècle ainsi que les branches d'Aquitaine.

Une porte du village Pouy-Roquelaure vue de l'extérieure

1570:
Notice de Morèri sur GILLES DE GAIARD, seigneur de Terraube, dans laquelle il est question de GAILLARD DE GALARD, fondateur des branches de Saldebru et de Balarin, et de JEAN, restaurateur de celle de l'Isle-Bozon.
GILLESI, seigneur de GALARD et de Terraube, épousa, par contrat du 13 juillet 1510, GAILLAR DE DERIGAUD DE VAUDREUIL.
"Arrêt du parlementdeBordeauxqui octroie lamain-levée aux seigneurs de Roquépine, Berrac, de Monlezun, d eCampaigno, de leurs biens saisis féodalement, à la requête du seigneurde Fimarcon, pour en jouir sous lamain du roi, avec défenses au juge d'appeaux dudit seigneur de Fimarcon d'enprendre aucune cour, juridictionny connoissance à peine demille livres, nulité, cassationdes procédures et de tous dépens,domages et intérêts,en datte du 27août 1614.» (Inventairedes titres, papiers et documents des terres qui composent le marquisat de Pouy, dont, l'érectionena été faite par lettres-patentes de l'année 1671 sur la tête de messire Giles de Bouzet, seigneur de Roquépine, gouverneur de la Capelle, qui sontPouy, Roquelaure, Bélmontet Ligardes, mis en l'ordre qui suit la présente année 1739.)

De 1629 à 1674 : Pouy Roquelaure fait partie du Marquisat de Lagard- Fimarcon

GILLES DU BOUZET, marquis de Roquepine, lieutenant général des armées du roi, gouverneur de la Capelle, fut une des illustrations militaires de sa lignée. Le 8 décembre 1639, Louis XIII lui remit la défense de la place dont nous venons de parler. Le 24 avril 1640, il le commit pour la levée de cent nommes d'armes. Louis XIV lui prodigua aussi ses faveurs. Le 19 janvier 1657, il intima aux consuls et aux trésoriers de la ville de Condom d'exempter de toute contribution, sauf la taille, son mestre de camp Gascon.
Dès 1656, la communauté du Pouy avait fait cession à Gilles du Bouzet d'un bois noble tout en réservant aux habitants le droit d'y mener paître leurs bestiaux sans que le seigneur eût la faculté de les saisir.
Gilles, qui préparait sans doute déjà la superficie du marquisat dont la grâce de son souverain devait le pourvoir, en janvier 1671, donna, le 21 juin 1662, son domaine de Bière à Charles de Mondenard et reçut en retour celle deRoquelaure. Par un traité semblable il s'appropria la seigneurie de Belmont, le 28 janvier 1670i. Il donna en compensation ses terres de Gourraignes et du Platé, à proximité de Condom, et de plus une maison qu'il avait dans cette ville.
Pour être prêt à faire ses preuves de très-antique nobilité, Gilles du Bouzet fit retirer des archives du Castera-Bouzet des extraits, en bonne forme, du partage opéré, l'an 1303, entre noble Barrau et Gauthier du Bouzet, ainsi que d'un dénombrement daté du à novembre 1540, et d'un hommage rendu, le 3 février 1664, par le baron du Castera-Bouzet, représentant de la branche aînée. Celui-ci délivra à son parent les copies demandées, le 23 mai 1665.
Le château de Pouy, à Pouy-Roquelaure, ancien fief des Bouzet de Roquepine, fut érigé en marquisat en 1672, avec château, jardin, trois métaieries, un moulin à eau, 403 cartelades de terre, mesure de Condom.
A la suite d'une ordonnance du 14 mai 1673 lancée par Baritaud et de Sève, députés du grand conseil, on procéda à l'arpentement général des paroisses de Pouy et de Roquelaurc. Dans cette opération, le périmètre et l'étendue des fiefs appartenant au marquis de Roquepine, furent exactement déterminés. A la fin de Taunée ci-dessus , en conséquence d'un contrat passé entre Boubée, intendant des affaires de M. de Roquepine et les consuls des deux communautés, les priviléges attachés à certaines terres éparses dudit seigneur furent déplacés et appliqués à des fonds groupés autour du château.
Messire de Roquepine, qui n'était encore que baron, sollicita de Msr Pellot la fusion des terres de Pouy et de Roquelaure. L'intendant s'empressa de désigner un commissaire pour examiner les titres de la requête. L'avis de l'arbitre ayant été favorable, les deux seigneuries furent réunies le 17 août 1691. Les magistratures des deux juridictions intéressées ne refusèrent pas leur acquiescement à cette incorporation. Les possessions de Belmont et de Ligardes - y furent également annexées et ne formèrent plus qu'un tout d'une grande étendue.
Il était stipulé dans cet acte que les domaines nobles perdraient leurs immunités au profit des domaines ruraux équivalents, c'està-dire que ceux-ci ne pourraient être inscrits sur le cadastre, et que leurs franchises seraient transmissibles à l'avenir, comme celles des autres l'avaient été dans le passé.
La municipalité de Belmont, jalouse de témoigner son affection au seigneur de Roquepine, qui était aussi le sien, lui accorda les mêmes avantages pour neuf cartelades qui avoisinaient son manoir.
Un jugement de la cour des comptes de Paris admit (4 décembre 1671) la demande de Messire Jean-Jacques de Narbonne , marquis de Fimarcon, qui réclamait la suspension de l'hommage dû par le marquisat de Roquepine, jusqu'à la solution du procès en cours devant le parlement de Paris, au sujet de la mouvance qu'il revendiquait et qui lui était contestée. Messire Gilles du Bouzet, ayant expédié son cens, accompagné de pièces justificatives, fut renvoyé devant la sénéchaussée de Guienne qui, à son tour, confia l'instruction du litige à la lieutenance de Francescas. M. de Roquepine , qui prétendait ne relever que du roi, gagna sa cause, et le dénombrement fut publié à Belmont, Ligardes et Pouy-Roquelaure, durant trois dimanches consécutifs, à l'issue de la messe (le 24 janvier 1674.)
Le marquis de Roquepine fut appelé à comparaître devant de Mazelière, chargé de la confection du duché d'Albret, et produisit l'aveu (20 juin 1576) dû au duc de Bouillon pour Belmont. Il fit don de plusieurs masures qui lui appartenaient sur ce domaine; et c'est sur leur emplacement et avec leurs matériaux que fut construite la maison presbytérale2.
Les emphytéotes du Pouy, qui avaient consenti séculairement des reconnaissances en faveur de Jean du Bouzet (1517 et 1534), en faveur de noble Pons du Bouzet (1559), en faveur de Bernard de Roquepine (1583 et 1598) et de son fils Pons en 1628 et 1637, en concédèrent également deux à Gilles du Bouzet.
Gilles du Bouzet, marquis de Roquepine, contracta une haute alliance, en 1655, avec CLAUDE-ANTOINETTE DE CASSAGNET, fille de Gabriel de Cassagnet, (gouverneur de Bapaume et de Brisach en 1652), et de Madeleine Le Telliers, laquelle avait pour père Michel Le Tellier, chancelier de France, et pour frère François-Michel Le Tellier, marquis de Louvois, secrétaire d'État au département de la guerre et l'un des plus grands ministres du grand roi. Claude-Antoinette de Cassagnet avait donc pour aïeul et pour oncle maternel2 ces deux illustres hommes d'État.
Gilles du Bouzet. marquis de Roquepine, fut inhumé en octobre 1679, et sa femme ne le suivit dans sa tombe que 47 ans après, le 16 mai 1726.
Claude-Antoinette de Cassagnet le rendit père de:
1. — François-Jules Du Bouzet, marquis de Roquepine, maréchal de camp;
2.— Charles-Maurice Du Bouzet De Roquepine, abbé de Saint-Nicolas d'Angers et de la Haye-Montbazon. La mort prématurée de l'aîné et divers héritages avaient apanagé le cadet ecclésiastique d'un marquisat important et d'autres possessions. Dans l'une d'elles, à Samadet, au milieu des Landes, il avait tenté d'introduire l'activité commerciale et d'acclimater l'industrie en donnant lui-même l'exemple. Il avait fondé une fabrique de poterie qui fut fort en vogue alors. On venait de très-loin acheter ses produits céramiques, fait attesté par l'intendant d'Étigny, en renouvelant un privilége que nous citons plus loin . La succession, qu'il tenait de son frère, passa, en grande partie, au comte Louis d'Astorg qui, désireux de perpétuer la mémoire de son bienfaiteur et parent, concéda des terrains à la ville de Paris pour l'ouverture d'une rue à la condition qu'elle prendrait le nom de Roquepine.
Ainsi que nous l'avons déjà fait remarquer, François-Jules n'ayant pas laissé de postérité, l'abbé de Roquepine se trouva le dernier survivant de son illustre branche que les du Bouzet de Poudenas pouvaient seuls reprendre et continuer en ligne masculine. Dès lors ces derniers, par la force des choses, héritèrent du titre dont le possesseur légitime est aujourd'hui M. le marquis Gaston du Bouzet de Poudenas.

Une rue du village Pouy-Roquelaure vue de l'extérieure

Etienne Pelet, bourgeois de Pontrieu, près de Millau en Rouetgue,au XVII° siècle, eut deux fils Pierre et Jean qui vinrent s'établir à Bordeaux vers 1710. Pierre mourut assez jeune.
Il avait épousé Suzanne de Nairac. Celle-ci était veuve en 1758 et acquit le 30 mars, au prix de 220,000 livres, le marquisat de Pouy-Roquelaure en Armagnac du comte de Jonzac. Elle en prit le titre, ainsi que celui de comtesse de Lasserre. A sa mort, survenue en 1767, ce marquisat passa aux héritiers de ses deux filles, Mesdames de Sorbier de Jaure et Digeon de Monteton.

1789: Virasel, marquis de Pouy et de Roquelaure.

La femme de CHARLES-GABRIEL-FÉLIX DE ROUSSEL, chevalier, Baron de Goderville, Seigneur d'Abzac, qui vivait encore en 1822, elle habitait Bordeaux, rue Monmigean, 14, et son beau château de St-Selves, situé dans sa terre de St-Morillon, canton de la Brède, possédait aussi un domaine important dans les communes de Talais et de St-Vivien, arrondissement de Lesparre. Elle hérita de sa tante la marquise de Sauveterre, ainsi que sa soeur la marquise de la Gervaisais et partagea avec cette dernière la terre, connue en Gascogne sous le nom de Marquisat de Pouy-Roquelaure, qui leur venait de leur père. Elle eût pour sa part la terre et le château de Roquelaure. La marquise de la Gervaisais eût l'autre moitié qui comprenait le château de Pouy.Elle est morte à Bordeaux, en janvier 1847.
Sa fille DENISE-HENRIETTE-MATHILDE DE ROUSSEL DE GODERVILLE, naquit le 23 Brumaire an XI (16 novembre 1802), au château de Virazel près de Marmande (Lot-et-Garonne), qui appartenait à son grand-père le Baron d'Augeard de Virazel. Elle épousa par contrat du 1er mai 1827 (reçu Macaire, notaire à Bordeaux) LouisMarc, comte de Vassal-Sineuil, capitaine d'Etat-Major, chevalier de la légion d'honneur et de St-Louis, médaillé de Ste-Hélène, fils d'Etienne, comte de Vassal-Sineuil et de Marie Bibiane de Navarre
(communiqué de la famille de Vassal-Sineuil). Sa mère lui laissa le château et la terre de Roquelaure, qui sont toujours dans la famille de Vassal-Sineuil(1880). Elle est morte en janvier 1873 et fut inhumée le 24 du même mois, dans le caveau d'Augeard.

Dictionnaire complet de tous les lieux de la France 1831
Pouy-Roquelaure, village et commune du département du Gers (Armagnac), canton, arrondissement à 4 lieux de Lectoure.
Population - 441 habitants. par Condom
Pouy-Corgelart, dans l'ancienne vicomté de Lomagne, forme, réunie à Roquelaure, la commune de Pouy-Roquelaure dans le département du Gers.

1834: Almanach du clergé de France:
Pouy-Roquelaure, succursales de l'arrondissement de Lectoure - 1 Curé

Un article du Journal judiciaire de Condom, n° du 23 Octobre 1838, rappelle que pendant l'épizootie qui décima les bergeries & les étables, quelques temps avant 1789, les Consuls & habitants de Pouy-Roquelaure s'adressèrent à Messire Emmanuel de Cugnac, Évêque de Lectoure, pour obtenir le droit de se rendre en procession à la chapelle de Notre-Dame des Eclaux. La requête explique les motifs de la foi fondée fur ce pèlerinage religieux.

Dictionnaire complet des communes de France 1851: 659 habitants

Le lavoir du village Pouy-Roquelaure


Dictionnaire géographique, topographique, statistique et postal de la France 1863:
Pouy-Roquelaure, canton et arrondissement lactoure (Gers), 486 habitants

1853: Pouy-Roquelaure demande une quatrième foire en se fondant sur l'importance de celle qu'elle a déjà, et sur les tendances des populations à se diriger vers son territoire. Par suite du percement des nouvelles routes dont elle vient d'être dotée, 57 communes, consultées, répondent affirmativement et témoignent de leur désir d'augmenter leurs relations avec Pouy-Roquelaure.
Ces communes sont : St-Puy, dont le Conseil municipal prend cette résolution à l'unanimité, Roquefort, Estillac, Miradoux, Plieux, St-Pesserre, Larroumieu, Gazaupouy, Caudaorte, Castéra-Lectourois, Castet-Arrouy, Mas-d'Auvignon, Marsolan, St-Mézard, Ste-Mère, Ligardes ; et dans le Lot-et-Garonne, Layrac, Montesquiou, Lasserre, Espiens, Boi, Passage, St-Vincent, Caléguat, Falis, Audiran, Moncaut, Marmont et Agen.
Le Conseil d'arrondissement de Lectoure jugeant la question au point de vue général, approuve à l'unanimité la demande de Pouy-Roquelaure. M. le sous-préfet émet un avis conforme. La foire aura lieu le 28 mai de chaque année.

Plusieurs habitants cle la commune de Pouy-Roquelaure, au lieu dit, de Rignac, arrondissement de Lectoure, ont adressé une pétition demandant au Conseil général de leur accorder un secours pour réparer l'église de Rignac, ancienne paroisse, actuellement chapelle vicariale, annexe de la paroisse de Pouy-Roquelaure. Les habitants de Rignac se sout déjà imposés volontairement en 1877, et le Conseil municipal de Pouy-Roquelaure n'a pu leur donner qu'une somme très insuffisante pour entreprendre la restauration.Conclusions adoptées.

1878: Hypolyte Bouet, propriétaire au Château de Pouy-Roquelaure

1879: M. Fourcade (Raymond), né à Pouy-Roquelaure (Gers) le 8 décembre 1879, trésorier-payeur général de Saône-et-Loire, 29, rue Lamartine à Mâcon, licencié en droit, ancien préfet du Tarn, de Maine-et-Loire et de la Haute- Garonne.

1880:
1. Les terres de Pouy et de Roquelaure forment à cette date une commune qui réunit ces deux noms en un seul. Elle confine au levant à SaintMezard, au couchant à Ligardes, au nord à la Plume, au midi à Berrac. La circonscription du marquisat, qui comprenait encore des seigneuries dans Belmont et Ligardes, était, comme on le voit, d'une belle étendu.
2. Les possessions du marquis de Roquepine, dans la seule communauté de Ligardes, étaient de trois cent vingt-sept cartelades, deux quartons et trois boisseaux. Les autres biens nobles de la paroisse appartenaient à MM. de Campaigno, de Chalan, et au prieur de Las Bousigues. Dans la commune de Roquepine, Gilles du Bouzet tenait noblement quatre cent quatre-vingt cartelades et une contenance double dans Belmont et PouyCarrégelard.
— Livres terriers de Ligardes et de Roquepine.

1883-(Rapport du préfet) Travaux supplementaire pour l'école

1884:
Tramwayà vapeur d'Agenà Néiac.—Voeu de MM.Delpech-Cantaloup, Oandelon et Courrenl.
M. Gourrent, membre de la 2e Commission, donne lecture du rapport suivant :
MM. Delpech-Cantaloup, Candelon et Courrent ont émis le voeu ci-après :
Considérant qu'il est question de relier Agen avec Nérac par une ligne de tramways à vapeur, qui passerait par Laplume, Lamontjoie et Francescas;
Considérant que l'exécution de ce projet procurerait des avantages réels et considérables aux quatre communes suivantes :
Pergain-Taillac, Saint-Mézard, Ligardes et Pouy-Roquelaure, tant au point de vue du transport de leurs denrées que des facilités qui en résulteraient pour leur communication avec Nérac et Agen, les deux villes les plus voisines et avec lesquelles les habitants de ces communes ont le plus de relation.
Emettent le voeu qu'il soit donné suite à ce projet. Votre Commission vous propose de vous associer à ce voeu. Conclusions adoptées
.

18 avril 1885: panique animale dans une foire

En 1950 ferme la dernière épicerie ces portes.

La maison où se trouvait la dernière épicerie du village Pouy-Roquelaure

Le château

Le château de Pouy-Roquelaure

Château relevant des seigneurs de Fimarcon en 1279. Edifice du 16e siècle (?)

Le château de Pouy, à Pouy-Roquelaure, ancien fief des Bouzet de Roquepine, fut érigé en marquisat en 1672, avec château, jardin, trois métaieries, un moulin à eau, 403 cartelades de terre, mesure de Condom.

Ce château possédait trois tours quadrangulaires bâties en amphithéâtre, formaient une fortification massive et un bon point d’observation . Vers 1825 le Comte de Marans propriétaire transforme le château ne gardant qu’une tour Vers 1910- 1915 celui-ci est à nouveau transformé. Aujourd’hui il est en ruine.

L’échange de juin 1662 entre la seigneurie et le château de Bière (Laplume) et la seigneurie et le château de Roquelaure :

C’est dans le château noble de Pouy et en présence du notaire royal Ligarde que l’acte de mutation fut signé. Messire Gilles du Bouzet, chevalier, Seigneur Marquis de Roquépine, Lieutenant général des armées du roi et Gouverneur de Lacapelle és changea la terre et le château de Bière avec Charles de Mondenard, Seigneur de Roquelaure contre le château noble, terre et seigneurie de Roquelaure avec sa justice haute, moyenne et basse, un château noble à Pouy et des terres à Pouy et à Ligardes, deux métairies, deux pigeonniers, une tuilerie, des bois de haute futaie, des vignes, etc… En échange Charles de Mondenard reçut le château de Bière avec pigeonnier, vignes, terres et deux métairies appelées du Bosc et de Jourdan, un moulin à vent sur la ville de Laplume avec sa maison et sa pâture, le droit de patronat d’une chapelle fondée dans l’église de Cazaux avec droit de sépulture, la métairie de Padouen à Liaroles et son contrat de fermage passé avec le fermier Samuel Lamude, ainsi que ses bois, vignes et troupeaux, enfin une somme d’argent de 9000 livres car Roquelaure avait plus de valeur que Bière. Dans ce contrat d’échange, ci-dessus résumé, on apprend aussi, que François de Mondenard, le père de Charles avait légué des biens plus importants encore à ses enfants, puisque depuis son décès une partie avait été vendue à Pons du Bouzet, Seigneur de Bouziguet et une autre partagée avec Pons de Mondenard frère cadet de Charles. On apprend aussi qu’Anne de Mondenard, une des sœurs de Charles avait eu en dot 3000 livres pour son mariage avec Jean-Pierre Bousquet, docteur en médecine. Grâce à cet échange, Gilles du Bouzet obtint par lettres patentes de 1671 l’érection en marquisat de sa Seigneurie de Roquépine. Il s’était marié en 1655 à Claude-Antoinette de Cassaignet, petite fille du ministre le Tellier et propre nièce de Louvois. Ce mariage n’était pas dû au hasard, l’influent abbé de Roquépine en fut l’artisan.

La famille de Mondenard était alliée par mariage aux familles d'Albret et de Révignan. Garcie de Mondenard époux de Miramonde d'Albret donna la Seigneurie de Roquelaure à son plus jeune fils en 1488 à l'occasion de son mariage avec la nièce du cardinal de Bilhères. Les fils aînés eurent la baronnie de Moncaut et la seigneurie d'Estillac.

Aujourd'hui la famille Chausson est propriétaire de ces lieux.

 

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