bastide francescas

 

 

l'école de Francescas

 

École maternelle et élémentaire

Au Bourg
47600 Francescas
Tél. 05 53 65 40 31
Site Internet officiel

La cantine est gérée par Geneviève Forasté ainsi que Françoise Vigneau et Amandine Poli, qui cuisinent pour les enfants des petits plats à partir de produits achetés exclusivement dans le village.

Il y a également une garderie, assurée à partir de 7h30 et le soir, jusqu'à 19h par Françoise Vigneau, et gérée par l'association des parents d'élèves.

Tel. : +33 5 53 65 40 31

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Jeudi matin, l'école primaire a reçu un kit pour la pratique du basket, en partenariat avec l'Union sportive de Francescas (USF), présidée par Patrick...

basket à l'école en 2016

Jeudi matin, l'école primaire a reçu un kit pour la pratique du basket, en partenariat avec l'Union sportive de Francescas (USF), présidée par Patrick Volpato.

Depuis quelques années, l'opération « basket école », née d'une convention entre l'Éducation nationale, la Fédération française de basket-ball (FFBB) et l'Union sportive de l'enseignement du premier degré (Usep), propose aux établissements intéressés de se doter en matériel. Celui-ci favorise la pratique de ce sport ce qui permet de créer des liens entre les écoles et les clubs. En présence du président de l'USF, de la vice-présidente du comité de basket-ball de Lot-et-Garonne, Brigitte Marie, et du premier adjoint, Gérard Castillo, des jeunes ont donc remis ce kit, qui comprend des ballons, des diplômes pour les enfants du cycle 3 et du matériel pédagogique à destination des enseignants.

Des dotations importantes pour l'école, qui permettent ainsi aux enfants d'appréhender, dès le primaire, l'ensemble des sports collectifs avant leur passage au collège mais, en raison des vacances, les élèves devront encore patienter un peu avant de s'initier à la balle orange.

F. S.15/02/2016

 

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Mardi matin, le 2.09.2015, l'équipe enseignante, en présence du maire de la commune, Paulette Laborde, a accueilli 84 enfants à l'école franciscaine.

les profs de l'école

Un effectif satisfaisant qui se répartit dans les classes du CP au CM2. Cette année Karine Perret et Christelle Cavailles, avec chacune un mi-temps, ont rejoint les anciennes, Fanny Bacquero, Nelly Segovia et la directrice Isabelle Jeannet.

Pour les TAP, la responsable Françoise Vigneau, employée par la collectivité et animatrice titulaire du BAFA et du BAFD, précise que «toutes les bonnes volontés sont à nouveau mobilisées afin de présenter un planning d'animations qui devrait évoluer au fil des jours». Des activités qui pourront se réaliser dans de bonnes conditions avec la mise à disposition par la mairie de la salle des fêtes. Cantine et garderie le mercredi

Si la restauration reste assurée sur le site franciscain le mercredi midi, l'école fermera ses portes à 13 h 30. Un horaire à compter duquel les enfants seront pris en charge par la communauté des coteaux de l'Albret qui organise un transport vers le centre de loisirs de la commune voisine de Moncrabeau.

Les horaires

- Le lundi, mardi, jeudi et vendredi : 7 h 30/8 h 20 garderie ; 8 h 30/11 h 30 classe ; 11 h 30/13 h 30 repas ; 13 h 30/15 h 45 classe ; 15 h 30/16 h 45 TAP ; 16 h 45/19 heures garderie.

- Le mercredi : 7 h 30/8 h 20 garderie ; 8 h 30/11 h 30 classe ; 11 h 30/13 h 30 repas puis départ pour le centre de loisirs de la communauté de communes des coteaux de l'Albret sur la commune de Moncrabeau.

 

une classe

 

Ci-dessous quelues données historiques de cette école

Quelques instituteurs et institutrices qui ont fait le succès de cette institution:

1993-2000 Mme Anne Marie Bollo 2000- Mr. Lacombe
1991-1993 Mlle Sylvie Sanz 1991- Mme Isabelle van der Meeren
1986-1987 Mlle Sylvie Allègre 1987-1991 Mr. Thierry Hue
1972-1986 Mr. Jean-Pierre Clemens 1974-1991 Mlle Josiane Calmel
1970-1971 Mlle Marie-Claude Hummel 1971-1974 Mlle Maryse Desmarty
1963-1970 Mme Rosette Sudre 1965-1966 Mme Jacqueline Fonvieille
1963-1965 Mlle Paulette Cumin 1965-1972 Mr. Max Lepeyrère
1960-1963 Mr. Claude Hernio 1962-1963 Mme Migliorini
1960-1962 Mme Christiane Despeyroux 1961-1995 Mlle Lucile Tillard
1959-1961 Mme Rambaud 1960-1965 Mr. Guy Guille-Photin
1958-1960 Mlle Françoise Boulbes 1959-1961 Mme Marie-Claire Miquel
1955-1959 Mr. Robert Lamolinerie 1954-1958 Mlle Louisette Duguet
1952-1958 Mr. Pierre Tuffery 1958-1960 Mlle Arlette Basquet
1951-1959 Mme Denise Castaignon, dite Nounou 1952-1960 Mme le Hennaf, dite Zette, Mlle Couderc
1937 Mlle Odette Bétoulières 1938: Service rendu à l'éducation physique: MM. Bachères et Garbay
1930 Machet Melle 1930-1958 Mlle Marthe Menville
1906-1927 Mme et Mr. Faure (date incertain) - 1927 Mr. Pierre Lestage, Mme Yvonne Lestage, Mme Labadie
1884 Mr. Bernies, Baudis et Mme Dieumé, directrice 1900 M. Loo
1877 M. Henri Carrère  
1858 Mr. Gavarrot 1875 Mr. Adrien Carrère & Bruno Duezere
1850 Mr. Raynon 1856 Mr. Bazignan, directeur
1847 Mlle Noémie Dubernet, enseignante privée 1848 Mlle Dubernet, institutrice communale
1847 Gourat instituteur communal à Francescas 1844 Mlle Lespiau, enseignante privée
17 juillet 1766 Jean Paule, maître d'école. 1831 Gavarré
14 octobre 1753 Joseph Dumouret, maître d'école. 1755 Jean Detieux, instituteur et secrétaire de la communauté
1626 Gratien Brussaut, régent  

Auparavant il existait un enseignement libre. Une école de fille fonctionnait dans la maison "Cassède" (au-dessus des petites cornières, attenante à l'ancienne gendarmerie). L'enseignement était assuré par des sœurs dans une école libre dans la Rue de Bordeaux, en face de l'ancienne Poste, gérée par des Sœur de Saint-Anne (Sœur Rosalie était très connue pour sa rigueur et sévérité) (La France ecclésiastique: almanach du clergé).
Malheureusement nous ne trouvons que quelques noms pour établir une liste:

1846 Mlle Marie barielle Lespin de Touzin
1851 Mlle Castilde Bazignan
1880 Soeur Cassagnoles, brevetée deuxième dégré
1890 Mlle Soulié, institutrice

Une chronologie de l'école de 1535 à 2013 :

1535: Les établissment scolaires dites "collèges" (protestants) étaient en partie une autre forme en ce qui concerne le développement des écoles de l'Agenais aux XVe et XVIe siècles. Ces écoles ne se trouvaient pas seulement à Agen mais aussi à Tonneins, Villeneuve, Sante Foy, Francescas et La Plume (La revolte calviniste au XVI siècle)

1559: Quand, en 1559, les consuls renouvelèrent les baux des écoles, les candidats à la régence y vinrent de tous côtés. C'étaient : Jean Dupred, maître ès arts, qui arrivait du duché de Bourgogne; Vital Descazeaux, grammairien, qui venait de Francescas ; Antoine Porrot, orateur, qui accourait du Dauphiné

1562: Les défections de quelques ecclésiastiques et l'influence de certains maîtres d'école avaient insinué dans quelques àmes des idées hostiles au catholicisme.

1560-1570: On propose d'interdire les deux maîtres d'école qui sont de la R. P. R. et de prendre des mesures contre ceux qui dérobent les images dans l'église de Saint-Ourens.

1585: Le régent des écoles doit faire trois classes par jour et conduire ses enfants aux offices du dimanche, pour le bon exemple.
(Livre des jurades-La jurade est le nom du conseil municipal )

1688: Les petites écoles se sont généralisées à partir de 1688 où Louis XIV oblige des parents à envoyer leurs enfants dans les écoles paroissiales. Le maîtres était le curé ou le régent, embauché par la communauté paroissiale.

1774: « Il est « convenu d'une voix unanime que le sieur Lasmoles demeurera pour agrée et reçue pour remplir les fonctions de régent et, comme les gages qui s'élèvent à la somme de deux cents livres par an sont trop modiques, lesdits sieurs assemblés délibèrent que les particuliers qui voudront envoyer leurs enfants aux écoles payeront seavoir : pour les abécédaires, par mois et d'avance, 5 sois; pour ceux qui écriront, 10 sols; pour ceux qui écriront et compteront, 15 sols, et pour ceux qui étudieront le latin, 20 sols. Les écoles s'ouvriront à la Saint-Luc jusques au 8 septembre, selon l'usage. Et le tems de l'école sera, pendant le printemps, l'été et l'automne, depuis 7 heures du matin jusques à 9 heures et demi, et, pendant l'hiver, lesécoles s'ouvriront à 8 heures du matin jusques à dix et demi ; et, pour le tantôt, les écoles s'ouvriront à une heure après-midi jusques à trois heures et demi en toute saison »

Barada lègue 100 livres à la communauté à la condition que l'on construira une école.

1790: - Francescas 1 instituteur (30 élèves) pour des cours de latin (Histoire de langue française 1927)

Le 17 novembre 1794, en vue d'accélérer le francisation dans les campagnes, la Convention nationale adopte le décret de Joseph Lakanal et, le lendemain, toujours sur proposition de Lakanal, est décidée la création de 24 000 écoles primaires (une école par 1 000 habitants). Le gouvernement veut que le français s'impose là où il y a des écoles, le décret du 27 janvier 1794 ordonne aux instituteurs de n'enseigner qu'en français « dans les campagnes de plusieurs départements dont les habitants parlent divers idiomes. »

1er mai 1809: Un logement pour le maître d'école est construit.

1814-1830: Le comte de Dijon a installé une école d'enseignement mutuel à Francescas

1833: Loi Guizot - naissance de l'enseignement primaire public : une école normale par département, une école primaire supérieure dans les communes de plus de 6 000 habitants, une école primaire par commune.

1835: Instruction primaire
Sous influence du Baron Haussmann a été créée en 1835 une école primaire dans la rue Porte de Bordeaux

Certes, je n'attendis pas cette loi pour m'intéresser au développement des écoles populaires. Malheureusement, les ressources me faisaient absolument défaut, et, malgré mon bon vouloir, je n'y pouvais rien : la plupart de mes communes étaient bien trop pauvres pour entretenir un instituteur. Mais, dès qu'en s'imposant trois centimes additionnels spéciaux au principal des quatre contributions directes, elles eurent le droit de faire supporter, d'abord, par le Département, et, au besoin, par l'État, la portion des dépenses de l'École Communale insuffisamment couverte par tout le produit, fort souvent très médiocres, decette surimposition, aucun obstacle ne s'opposa plus à ce que chacune possédât la sienne. Je ne devais pas d'ailleurs, craindre de voir le Maire et le Curé manquer l'occasion de trouver, à bon compte, dans ce nouveau fonctionnaire, le premier, un secrétaire, et le second, un chantre. Le tout se résumait à bien faire comprendre au Conseil Municipal, que la Commune ne serait tenue de rien au-delà du montant de ces miraculeux trois centimes ! C'est ce dont je m'occupai sans aucun retard, en me transportant, à cet effet, successivement, dans chacune des communes composant mes sept cantons : Casteljaloux, Damazan, Francescas, Houeillès, Lavardac, Mézin et, enfin, Nérac. Avant le terme des vacances de 1835, l'organisation régulière d'une école communale fut assurée dans toutes(Les Mémoires du Baron Haussmann)

Le 6 mai 1842: étude pour la construction d'une mairie, d'un prétoire et d'une école pour enfant

1850: Loi Falloux : l'Église catholique renforce son contrôle sur l'École, les communes de plus de 800 habitants doivent ouvrir une école de filles.

En 1855, une école congréganiste fut établie à Francescas Rue Bordeaux. Dans une maison qui coûta 5000 francs (3000 frs de prix d'achat et 2000 frs de reparations). Deux religieuses de St. Anne (laison mère à Feugarolles) dirigèrent cette école jusqu'à la suppression de l'enseignement congréganiste en 1903. Depuis il y a une école religieuse de filles dirigé par une institutrice libre et deux écoles laïques.

1867 Loi Duruy : au travers d’un impôt exceptionnel les communes peuvent mettre en place la gratuité de leur enseignement primaire, la création d’une école de filles devient obligatoire pour les communes de plus de 500 habitants.

1867: Décrets impériaux (contre le garde des sceaux ministre de l-signé par le garde des sceaux, ministre de ka justice et des cultes) qui autorisent l'acceptation des libéralités désignées ci- apès savoir:
Legs faits par le sieur Crespy; 1° au séminaire d' Agen des livres une valeur de quatre vingt francs. 2° à l école secondaire ecclésiastique de ce diocèse cinq cents francs destinés à l' entretien du jeune Barrère de Moncault . 2° à la caisse de secours pour les prêtres âgés ou infirmes du diocèse d Agen, mille francs 3° à la congrégation des sœurs de la Charité et Instruction chrétienne existant à Nièvre, deux aubes et un calice estimés soixante dix francs; 4° à la fabrique Francescas trois mille francs pour l église 5° au curé, à la fabrique et au bureau de bienfaisance de Francescas trois cents francs dont deux francs pour la célébration de messes et cent francs pour les pauvres 6° audit bureau de bienfaisance mille francs pour les pauvres 7° à la fabrique de Saint Cyrice cinq cents francs et à celle d'Aubiac même département mille francs

1872: M. Monthus : Demande de subvention pour maison d'école par la commune de Francescas.La commune deFrancescas expose que la salle d'école des garçons est insuffisante et très mal disposée au point de vue de la salubrité.Que l'agrandissement de cette salle est indispensable depuis la disparition d'une école libre,qui a cessé de fonctionner depuis quelques mois, et qui par cela même a fourni à l'école communale un contingent de trente nouveaux élèves; Que le projet, tout en agrandissant les salles d'école, la transporte du rez de-chaussée au premier étage et remplit ainsi toutes les conditions désirables tant au point de vue de l'hygiène qu'à celui de la tranquillité de la classe; Que la dépense s'élève à 1,429 fr. 36 ; Que M. le Sous-Préfet de Nérac et MM. les Inspectenrs attestent dans les termes les plus concluants, l'urgence des réparations demandées par la commune de Francescas.
D'un autre côté, les pièces jointes au dossier établissent que le budget de la commune se solde en déficit
Que ses impositions extraordinaires s'élèvent à 33 centimes. Considérant l'urgence des réparations à faire à l'école des garcons de la commune de Francescas pour une somme de 1,429 f. 36
Vu d'ailleurs au devis l'absence de toute exagération ; Considérant encore que la commune de Francescas est dans l'impossibilité de contribuer pour une somme quelconque à ces réparations indispensables ;
« Qu'elle n'a pas depuis, depuis plusieurs années, demandé de secours au département, « Votre Commission vous propose d'allouer sur les fonds départementaux une subvention de 1,429 fr. 36 au bénéfice de la commune de Francescas pour réparations à l'école communale de garçons. — (Adopté.)

1879: L'école devient obligatoire et gratuite. L'instruction civique remplacera dorénavent l'instruction réligieuse. L'école est devenue laïque.

1880: Grace à la loi Sée, une éducation laïque est installée également pour les filles.

1881- Prix d'honneur offertpar M. le Minisire de l'Instruction publique
2e — Saintrailles, Noéli (école commun, de Francescas). 4e — Yerdier, Lucie (école commun, de Francescas).

L'enseignement va devenir obligatoire; il faut donc une école publique capable de reçevoir tous les enfants de la commune. Groupe scolaire construit par Jean Bouyssou, entrepreneur Tonneins, à la fois de L. Dubarry de Lassalle Agen architecte. Le terrain a été acheté par la ville en 1880. La structure principale a été achevée en 1883. Elle est le plus récent des bâtiments anciens. Elle comprenait quatre salles de classe groupées deux par deux de chaque côté du bâtiment d'habitation, lui-même fait de deux appartements parfaitement symétriques et identiques.

1887: L'action scolaire tenait une grande place dans la vie de Marie Poirée ( militante républicaine des années 1880) qui vénérait Jules Ferry pour son oeuvre scolaire et coloniale? Chaque année elle apportait des livres et présidait la plupart des distribitions de prix du canton de Francescas.
Elle réchauffa le zèle de Fournet, afficha dans les communes du canton, porta des récompenses aux élèves les plus méritant des écoles de Moncrabeau et de Francescas "en faisant un peu de pilitique"

1889: les maîtres d’école publique deviennent des fonctionnaires de l'État.

1889: Taux de L'indemnité de résidence pour chaque maître: Francescas 100 Frs

1894: Certificat d'études primaires. — Les examens du certificat d'études primaires auront lieu au date ci-après: vendredi 27 juillet, 7 heures et demi du matin

1930: disparition de l'école libre

A l'ouest les filles, à l'est les garçons, même chose pour la cour de récréation et les préaux (pergolas), côté sud. La mixité a commencé très tôt à Francescas, dès 1930, seule la cour de récréation séparait les filles et les garçons.

Le bâtiment est restauré et augmenté de deux nouvelles classes en 1936, sous la direction de Pujol, architecte départemental.

1938: Proposition de Lucante de servir un repas chaud aux enfants de l’école, projet de cantine.

Comme pratout ailleurs, le chauffage était assuré par d'antiques poêles à bois. Bien heureux les cancres (s'il y en avait) et les turbulents, qui punis, se trouvaient près du poêle.

8 mai 1947: Travaux au groupe scolaire avec un emprunt de 450 000 francs

Quelques photos anciennes

les élèvesen 1960

les élèves

Par la suite quelques photos tirées de l'histoire de l'école de Francescas

les élèvesles élèvesles élèves

Les élèves de l'école de Francescas en 1910les élèvesL'école de Francescas en 1920

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L'école aujourd'hui

Diverses transformations sont intevenues: d'abord la création d'une cinquième classe en raison des effectifs pléthoriques (130 élèves) et d'une classe maternelle dans le préau est, sur l'ancien potager de l'école.

une classe

Une messe à ouvert cette journée, avant la découverte d'une exposition de photos d'époque et du receuil."Francescas au fils des années", écrit par Jean Jougla(aujourd'hui décédé) et Daniel Capaud. Trois instituteurs de l'époque, Pierre Tuffery, Robert Lamonerie et Lucille Tillard avaient également rejoint leurs anciens élèves. Marthe Menville, institutrice à Francescas de 1930 à 1958, aujourd'hui décédée, n'a pas pu se joindre à la fête.

les élèves 1938

2002: L'école franciscaine baigne dans une atmosphère familiale- « La Dépêche du Midi
-« A l'école, tout se passe bien. J'y ai un enfant et il n'y a aucun problème. Les enfants ont de bons instituteurs, ils sont bien encadrés. De plus les parents bénéficient de la garderie, ce qui est très utile pour ceux qui travaillent » explique Carine Mestre, devant l'école où elle est venue chercher son enfant.
L'école franciscaine, est un peu le symbole du village. On y veille comme sur la prunelle de ses yeux. « L'école, c'est ce qui fait vivre un village. Sans elle, le village meurt. Ici j'y ai mon troisième enfant. Cela reste familial. Les enseignants connaissent chaque élève, ils peuvent s'en occuper » ajoute, à son tour Christelle Sentenac. Le fait est qu'entre Francescas et son école, c'est même une vieille histoire. Le maire, Raymond Soucaret, aime à raconter que la construction de l'école maternlle qui y est accolée, a été une des premières construites dans le département, dans le cadre de crédits accordés pour les communes rurales. C'était dans les années 60.
Auourd'hui, cette école connaît une certaine prospérité, le nombre d'enfants qui y sont accueillis, s'étant stabilisé pour atteindre un peu plus de 70 enfants qui aujourd'hui, sont répartis sur trois niveaux:
PETITS PLATS
La classe de maternelle d'Isabelle Van Der Linden, assistée d'Anna Giassi, les CP-CE1-CE2 de Laurent Buillit et les CE2-CM-CM2 du maître directeur Nicolas Lacombe. Et il est vrai que cette école garde une atmosphère toute familiale. Une école qui est dotée d'une belle salle informatique et qui bientôt va disposer d'une bibliothèque, par le biais de l'intercommunalité qui gérera le fonds commun. Deux structures que l'on retrouve également sur Moncrabeau. Deux écoles si proche qu'un jour d'ailleurs elles pourraient envisager un avenir commun. Ce n'est pas un hasard si le projet d'école qui est lui aussi commun aux autres écoles de la communauté.
Des enfants choyés qui ont l'opportunité de pratiquer différentes rencontres sportives avec leurs camarades comme jeux traditionnels, basket, endurance ou athlétisme, sans oublier les activités de pleine nature avec le collège de Mézin et des sorties à la piscine d'Agen. La mairie veille au bon fonctionnement de l'école et finance les transports scolaires. Quant à la cantine, elle est bien appréciée. C'est l'affaire de Geneviève Tarrit qui cuisine pour les enfants des petits plats à partir de produits achetés exclusivement dans le village! A souligner également, la garderie, assurée à partir de 7 h 30 et le soir, jusqu'à 19 heures, par Françoise Vigneau et gérée par l'association des parents d'élèves, lesquels se félicitent d'une telle opportunité, et pour un prix modique.

Dimanche, le 24. Août 2003, 111 élèves ont retrouvés la cour, les bâtiments de leur ancienne école et bon nombre de leurs camarades. Beaucoup s'étaient perdus de vue au fils des années.

Election du Député junior 2005

Francescas a été retenue pour le Parlement des enfants 2005

Bravo à l'école de Francescas, à la classe du CM2 et son instituteur. La qualité du travail pédagogique qui y est fait n'a pas échappé à l'Inspection d'Académie.
Résulatat: Francescas a été retenue pour le Parlement des enfants 2005. A ce titre, les élèves ont élu Youness El Ayouch comme Député junior qui siègera le 11 juin 2005 à la place de Jean Dionis.

2005: Deux nouveaux enseignants, Mme Mercadet et M. Soulard, ont rejoint Francescas tandis que Mlle Cassan a pris le poste de directrice

2011: Avec 90 élèves Francescas vient d'ouvrir une 4e classe.

L'équipe de l'école avec le directeur
Le directeur, au centre, entouré de toute l'équipe de l'école en 2011
(Fanny Bacuero, Nelly Segovia, Isabelle , Brice Vignau, Amandine Poli,
Delphine Lamoureux et Edith Nicolas)

 

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Francescas. Une nouvelle directrice

 

direction de l'école
L'équipe enseignante franciscaine. /Photo DDM. PG - Tous droits réservés. Sept.2012

Une rentrée dans la bonne humeur selon la nouvelle directrice Isabelle Jeannet avec un effectif de quatre-vingt-douze élèves répartis en quatre classes.L'équipe enseignante 2012 est donc composée de : Fanny Baquero assistée d'Amandine Poli (ATSEM) pour la maternelle, Nelly Ségovia pour la grande section et le cours préparatoire, Brice Vigneau pour les cours moyens et Isabelle Jeannet pour les cours élémentaires. Directrice qui est remplacée le vendredi par Caroline Hugue afin de lui permettre de remplir les fonctions administratives afférentes à l'établissement.Outre l'enseignement général, les petits écoliers selon leur capacité participeront toute l'année à diverses activités :rencontres sportives, rallye environnement, journal en partenariat avec les écoles de la communauté des communes des coteaux de l'Albret.Un plus cette année pour les élèves de grande section, CP, CE1 et CE2 qui chaque mardi après-midi se rendront à la piscine d'aqua-sud à Agen. Un total d'environ 15 séances qui devraient leur permettre d'appréhender les bases de la natation.

La garderie est assurée de 7 h 30 le matin à 19 h le soir. La gestion en est confiée à l'association des parents d'élèves de Francescas

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Artistes en herbe à l’école

Vendredi 7 juin 2013, la cour de l’école est devenue, le temps d’une soirée, un lieu d’exposition. Exposition qui présentait le travail des têtes blondes sur le thème de la gourmandise. Depuis six mois, avec l’aide et l’assistance d’une artiste franciscaine, Roxane Bollo, les élèves ont réalisé de magnifiques tableaux. Tapis rouge et un ruban rose pour les visiteurs, les familles, les élus et les enseignants des écoles voisines : le ruban était coupé par la plus jeune des élèves de l’école. Un travail remarquable des élèves des différents niveaux scolaires était présenté sur des tableaux géants ou créations.

exposition

Les enseignants et le public remerciaient chaleureusement l’artiste pour son dévouement. La paille à boire a trouvé une seconde vie avec une sculpture géante et multicolore. Le public a été conquis par le travail de ces artistes en herbe. Puis, les élèves ont interprété une chanson de leur composition avant de partager le jus d’orange.

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Francescas. Vernissage gourmand à l'école

Publié le 30/06/2013 à 03:47
Roxane entourée des enfants a ouvert l'exposition. /Photo DDM. PG

roxane et les élèves

Une cour d’école transformée en galerie d’exposition, un tapis rouge et un ruban rose, le décor était planté vendredi pour le vernissage qui n’attendait plus que son public.
Il ne s’est pas fait attendre. À 19 heures les enfants, leurs familles, les élus, les collègues des écoles voisines se sont rassemblés pour ce vernissage.
Sur le thème de la gourmandise, les enfants depuis six mois préparaient leur exposition. Un projet pour lequel ils ont reçu l’aide et les conseils de Roxane Bollo, artiste peintre franciscaine.
Roxane, félicitée par les enseignants pour son implication pendant ces six mois, sa générosité, sa patience et sa gentillesse.
Chaque classe a défini et travaillé sur ses objectifs. Les CM1 et CM2 ont dévoilé les tableaux sur le mur de la cantine, les CE1 et CE2 se sont penchés sur la fabrication des aliments sucrés et ont travaillé sur les onomatopées, les GS/PS ont illustré les poésies et les maternelles se sont bien amusées en détournant la fonction première d’une paille.
Au final, la gourmandise affichée dans tous ses états pour un public conquis par l’imagination de tous les élèves.
Si Roxane a reçu un bouquet de fleurs, c’est entourée de tous les enfants qu’elle a coupé avec la benjamine de l’école le ruban de cette inauguration.
La soirée s’est poursuivie autour d’un buffet, bien entendu gourmand, alimenté par des parents qui s’étaient impliqués dans la confection de douceurs pour les papilles.

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« Un programme cohérent présenté »

Les différents intervenants du nouvel aménagement des rythmes scolaires et les temps d’activités périscolaires.

Les différents intervenants du nouvel aménagement des rythmes scolaires et les temps d’activités périscolaires.

Le nouvel aménagement pour l'organisation des rythmes scolaires et les temps d'activités périscolaires (TAP) a été mis en place pour les 92 élèves de l'école franciscaine. Un partenariat a ainsi été mis en place entre la municipalité et l'association des parents d'élèves.

Pour les TAP, la responsable, Françoise Vigneau, employée par la collectivité et animatrice titulaire du Bafa et du BAFD, indique que « toutes les bonnes volontés se sont mobilisées en amont pendant une année afin qu'aujourd'hui, un programme cohérent soit présenté aux parents ».

Dès la rentrée, ces derniers ont pu prendre connaissance du planning des activités pour la semaine, de même que les intervenants d'associations, professeurs en retraite, musiciens, chorégraphes, qui ont souhaité participer à ces TAP. Pour la mise en pratique des activités, la municipalité a, notamment, mis à disposition la salle des fêtes.

Garderie et cantine

Le mercredi, la restauration et la garderie sont assurées. Sébastien Brotto et Catherine Lacor, coprésidents de l'association des parents d'élèves, ont trouvé une entente avec la mairie. La municipalité s'est engagée à maintenir en poste, ce jour-là, ses employés : la cantinière, Geneviève Forasté, ainsi que Françoise Vigneau et Amandine Poli, pour l'aide au repas et la récréation, jusqu'à 13 h 30.

L'association prend le relais sous forme de camp ou centre de loisirs, jusqu'à 18 h 30. Deux animatrices y seront employées. « La gestion administrative et financière de la cantine ainsi que de la garderie sont assumés par les parents bénévoles de l'association sur leur temps personnel », tient à préciser Sébastien Brotto. Un partenariat que le maire, Paulette Laborde, a tenu à saluer. Elle a ainsi remercié les différents intervenants pour cette rentrée qui s'est bien déroulée, après un certain nombre d'interrogations de la part des parents.
Francis Sigl

22.06.2016
La découverte des dessins des petits Japonais par les écoliers franciscains./Photo DDM, P. G.

(Noshinomiya International Association) à Francescas

En 1992, une convention d'association est signée entre le département du Lot-et-Garonne, la ville d'Agen et la ville de Nishinomiya située au Japon, entre Osaka et Kobe. «Les Amis de Nishinomiya» voient le jour avec Marie Fiton pour présidente et Gérard Castillo, le Franciscain, pour trésorier. Depuis cette date, les liens amicaux n'ont cessé d'évoluer. Cette année, un partenariat s'est instauré entre un groupe de bénévoles du NIA (Noshinomiya International Association), l'Unesco et le Lot-et-Garonne pour participer à une exposition d'échange de dessins d'enfants. Le thème retenu : sensibiliser les enfants pour une planète plus saine et plus sûre. Trois écoles du Lot-et-Garonne y participent dont l'école de Francescas. Candidate à cette opération, elle a reçu au cours de l'année scolaire la visite de membres de l'association des Amis de Nishinomiya accompagnés de Miyayine. Afin de préparer cette manifestation, les enfants ont pu visionner un diaporama sur le Japon, prendre connaissance de certaines des coutumes ou encore s'immerger dans des comptines traditionnelles. Les dessins des petits Franciscains, terminés et expédiés, sont arrivés après quelque 14 à 15 heures de vol et ont trouvé place dans une salle de la ville de Nishinomiya. Vendredi après-midi, ce sont ceux des enfants japonais qui ont trouvé place à la salle des fêtes fanciscaine. Les écoliers les ont regardés, commentés. Marie Fiton avait préparé à leur intention et à celle de leurs parents différents stands pour livrer un aperçu de la culture japonaise. Si le judo, le tatami et autre arts martiaux ont plu aux garçons, les filles se sont arrêtées sur les kimonos et surtout sur le livre racontant l'histoire de la princesse Kagaya, «on la connaît, on l'a vue à la télé», le plus ancien conte japonais. Un bel échange enrichissant pour leur ouvrir les portes d'une autre culture d'un nouveau continent que Marie leur a situé géographiquement sur la mappemonde.

 

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